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OsMoSe ARCHIVES

L'Amérique adopte la torture antiterroriste

Le Sénat américain a fixé hier les règles des interrogatoires des personnes suspectées de terrorisme. Les associations de protection des droits de l'homme dénoncent ce qu'elles considèrent comme une légalisation de la torture. Sénat américain a adopté hier, par 65 voix contre 34, le projet de loi controversé fixant les règles des interrogatoires et des procès des étrangers suspects de terrorisme. Le texte, contesté par les démocrates et des associations de défense des droits de l'homme, avait été voté la veille par la Chambre des représentants, par 253 voix contre 168.

 
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Canal + : 90 Minutes : Documentaire sur les bombes à fragmentation utilisées par l'armée états-unien

Pour ne pas oublier : voici un documentaire diffusé en 2003 sur Canal+. Il est important de connaître ce genre d'informations, souvent cachées par les administrations officielles ou même par certains médias. Voici la réalité des dégats provoqués par les bombes à fragmentation américaines lors de l'offensive contre Saddam. Merci de regarder la vidéo jusqu'au bout : Cliquez ici

 
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L'Amérique adopte la torture antiterroriste

Le Sénat américain a fixé hier les règles des interrogatoires des personnes suspectées de terrorisme. Les associations de protection des droits de l'homme dénoncent ce qu'elles considèrent comme une légalisation de la torture. Sénat américain a adopté hier, par 65 voix contre 34, le projet de loi controversé fixant les règles des interrogatoires et des procès des étrangers suspects de terrorisme. Le texte, contesté par les démocrates et des associations de défense des droits de l'homme, avait été voté la veille par la Chambre des représentants, par 253 voix contre 168. Source : Lexpress.fr

 
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Le rapport qui accable l'administration Bush

A six semaines d'élections législatives importantes, un rapport confidentiel des services de renseignements américains conclut que la guerre en Irak a accru la menace terroriste. C'est le New York Times qui a jeté le pavé dans la mare en citant des responsables anonymes ayant lu le document. D'aprèes d'autres témoins, cités par le Washington Post, les services de renseignements estiment que si les Etats-Unis ont causé des dommages importants à Al-Quaïda et entravé sa capacité à planifier et à diriger des opérations majeures, les réseaux islamistes se sont décentralisés et étendus. Nombres de nouvelles cellules terroristes ne sont pas connectées à une structure centrale et se développent seules. Elles trouvent leur inspiration et leurs tactiques sur les quelques 5000 sites Internet islamistes. Les répercutions politiques pour le président Bush risquent d'être d'autant plus graves que ce rapport, intitulé "Tendances du terrorisme mondial : implication pour les Etats-Unis", est le produit des analyses de l'ensemble des 16 agences de renseignements du gouvernement américain, qui ne peuvent être soupçonnées de parti pris politique. L'opposition démocrate a sauté sur l'occasion pour attaquer la stratégie de l'administration Bush, qui a lancé une campagne agressive pour cinvaincre les électeurs qu'ils seraient moins en sécurité si les Américains se retiraient maintenant d'Irak.

 
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Amnesty International accuse de crimes de guerre aussi bien le Hezbollah que l'Etat d'Israël

Le mouvement chiite libanais Hezbollah s'est rendu coupable de crimes de guerre en visant délibérément les civils israéliens dans son récent conflit avec Israël, a accusé, jeudi 14 septembre, Amnesty International. La mise en cause du Hezbollah fait suite à deux rapports publiés en août, dans lesquels Amnesty accusait Israël d'avoir commis des "crimes de guerre" au Liban en visant "délibérément" des installations civiles, et d'avoir utilisé des bombes à sous-munitions à la fin du conflit.

 
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Le Sénat américain reconnaît enfin que Saddam Hussein n'avait aucun lien avec Al-Quaïda

Selon un rapport du Sénat rendu public à Washington, Saddam Hussein n'a eu aucun lien avec Al Qaïda ou Abou Moussab al Zarkaoui, malgré ce qu'affirment le président George Bush et d'autres responsables américains. "Les rapports d'aujourd'hui montrent que les allégations réitérées du gouvernement sur des relations passées, présentes et futures entre Al Qaïda et l'Irak étaient fausses et visaient à exploiter le profond sentiment d'insécurité de la population américaine juste après les attentats du 11 septembre", a déclaré le sénateur démocrate John Rockefeller.

 
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Malgré les déclarations officielles états-uniennes, la violence continue à Bagdad

Au mois d'août, plus de 1580 Irakiens ont été tués à Bagdad, ce qui contredit totalement les affirmations des Etats-Unis selon lesquelles le nombre de morts a été divisé par deux depuis le plan de sécurité de la capitale. Le bilan concerne toutes les personnes tuées à Bagdad ou dans les environs, comprenant des femmes et des enfants. Au mois de juillet (le plus meurtrier depuis l'arrivée des Américains en 2003) avait fait 1850 morts. Le mois de juin quant à lui : 1350 morts. D'après un rapport de l'ONU, environ 100 personnes sont tuées par jour. Plus de 14 000 civils ont été tués au cours des six premiers mois. Les violences du pays sont de nature multiple. Attaques à la voiture piégée, tirs de mortier... mais n'oublions pas également que chaque jour, des dizaines de corps, la plupart du temps de personnes tuées par balles, parfois étranglées ou décapitées, sont découverts. Les enlèvement et exécutions sommaires se cont multipliées depuis l'attentat contre le mausolée chiite de Samarra, le 22 février dernier.

 
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L'offensive sanglante de l'OTAN en Afghanistan a tué plus de 200 talibans

Depuis le début de l'offensive lancée par l'OTAN samedi dans le sud de l'Aghanistan, plus de 200 talibans seraient morts. Du côté de l'Alliance Atlantique, 17 soldats ont trouvé la mort le samedi 2 et le dimanche 3 septembre. Trois soldats canadiens ont été tués dimanche. Quatorze militaires britanniques sont morts samedi, dans le sud de l'Afghanistan, dans le crash de leur avion, alors qu'ils participaient à la vaste offensive militaire. C'est l'accident le plus meurtrier enregistré par les Britanniques depuis leur déploiement en Afghanistan. Il à 36 le nombre de soldats de la couronne morts en Afghanistan depuis novembre 2001.

 
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Des massacres éclipsés par l'actualité internationale ont eu lieu au Sri Lanka

Il y a 10 jours, 17 employés de l'accociation française Action Contre la Faim (ACF) étaient abattus sans scrupules à l'arme automatique dans leurs locaux de travail à Muttur. Mais d'autres actes de violence ont également eu lieu. Cette fois il s'agit de jeunes filles, des lycéennes qui étudiaient dans une institution scolaire qui ont été tuées (61 en tout) par l'aviation sri-lankaise qui a bombardé un orphelinat selon les rebelles tamouls. Hier, 15 civils sont également mortes sous les roquettes de l'armée. A noté également qu'un attentat qui visait l'ambassadeur du Pakistan a fait 7 morts hier à Colombo, dans le quartier où se trouve la résidence du président sri-lankais, Mahinda Rajapakse. Le diplomate est sorti indemne de l'attaque mais son convoi de protection a été touché. Le Pakistan est le principal fournisseur d'armes du Sri Lanka.  Samedi, un haut responsable du processus de paix au Sri Lanka, le tamoul Ketheesh Loganathan, avait été abattu par deux inconnus devant son domicile à Colombo. 30/08/2006 : D'après la Mission scandinave d'observation du cessez-le-feu au Sri Lanka (SLMM), se sont les forces gouvernementales qui sont responsables du meurtre des 17 employés d'Action Contre la Faim le 4 août dernier.

 
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ONU : attention à la volonté de certains pays de sacraliser les religions

17/02/2006:Les 57 pays de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) ont porté sur le terrain de l'ONU leur combat contre les caricatures de Mahomet en déposant un texte affirmant que "la diffamation des religions et des prophètes est incompatible avec le droit à la liberté d'expression". L'amendement, controversé, est destiné à être intégré à l'acte de naissance du Conseil des droits de l'homme, voué à remplacer la commission éponyme de Genève, discréditée par la présence en son sein de régimes répressifs. Le projet donnerait pour mandat au nouvel organe onusien de "promouvoir le respect universel de toutes les religions et valeurs culturelles" et de "prévenir les cas d'intolérance, de discrimination, d'incitation à la haine et à la violence (...) contre les religions, les prophètes et les croyances". L'amendement de l'OCI précise que les attaques contre les religions causent des "dissonances sociales qui conduisent à des violations des droits de l'homme". Source : LeMonde.fr. Remarque : La critique de la religion doit être autorisée. Il y a plusieurs siècles l'Eglise Catholique censurait Voltaire. Ne soyons pas naïfs. Ce n'est qu'une manoeuvre pour rendre intouchables les textes sacrés. Qui a envie de ne plus pouvoir parler librement de la Bible ou du Coran ? C'est dangereux. ( Galeo - OsMoSe )

 
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Etats-Unis : Washington refuse de fermer Guantanamo

18/02/2006:La Maison Blanche a refusé, jeudi 16 février, de fermer le camp de détention de Guantanamo ainsi que le réclame, dans un rapport accablant publié le même jour, un groupe d'experts indépendants désignés par la Commission des droits de l'homme des Nations unies. Selon ce rapport, "les conditions générales de détention", dont l'isolement auquel sont soumis les quelque 500 prisonniers détenus sur la base américaine à Cuba, "équivalent à un traitement inhumain", et, dans certains cas, les traitements infligés "s'apparentent" à des tortures. "Rien n'a changé" dans la position américaine sur ce dossier, a dit à la presse le porte-parole de la Maison Blanche, Scott McClellan. "Les gens qui se trouvent là-bas et dont nous parlons sont de dangereux terroristes", a-t-il dit, ajoutant : "Je crois que l'ONU se discrédite quand une équipe comme celle-là se précipite pour faire un rapport sans avoir examiné les faits, en retenant seulement des allégations." Source : LeMonde.fr

 
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Royaume-Uni : Amnesty International accuse Londres

23/02/2006:Amnesty International accuse le gouvernement britannique de porter gravement atteinte aux droits de l'homme dans le cadre de sa lutte antiterroriste. Dans un rapport publié à Londres jeudi 23 février, et qu'elle qualifie "d'accablant", la secrétaire générale d'Amnesty, Irene Khan, constate qu'il y a maintenant "un déséquilibre dangereux entre les actions draconiennes prises par le Royaume-Uni, au nom de la sécurité, et son obligation de protéger les droits de l'homme." Amnesty fait grief au gouvernement de Tony Blair d'avoir "brisé sa promesse", faite en 1997, de promouvoir les droits de l'homme, en mettant en oeuvre en septembre 2001, puis après juillet 2005, une politique antiterroriste peu respectueuse des droits des suspects. L'organisation de défense des droits de l'homme juge "kafkaïenne" la situation des étrangers suspectés de terrorisme et détenus depuis plusieurs années sans jugement, sur la base de preuves tenues secrètes. "Ces gens sont effectivement persécutés, affirme Amnesty, avec toutes les conséquences dévastatrices pour eux et pour leurs familles. En s'abstenant de les inculper, puis en les plaçant sous un régime de strict contrôle, notamment de résidence surveillée, ou en cherchant à les déporter, le gouvernement accroît le pouvoir de l'exécutif et court-circuite les tribunaux." Amnesty demande que ces suspects soient poursuivis et jugés ou bien libérés. Article : Jean-Pierre Langellier - LeMonde.fr

 
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Afghanistan : Abdullah al Noaimi a été torturé par des soldats américains

26/02/2006:Abdullah al Noaimi, 23 ans, originaire de Bahreïm, a été interpellé à la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan en novembre 2001 et remis à la garde des Américains. Il s'était rendu en Afghanistan pour retrouver son cousin porté disparu et rentrait dans son pays via le Pakistan. Incarcéré à Kandhar (Afghanistan), Abdullah al Noaimi aurait été torturé, soumis à des humiliations sexuelles et privé de soins médicaux par le personnel américain. En juin 2002, transféré au camp de détention de Guantanamo, à Cuba, il souffrait de saignements dûs à une infection des voies urinaires. Au cours de son transfert, affligé de diarrhée, on aurait refusé de le laisser aller aux toilettes et de lui donner de l'eau. Son calvaire a continué à Guantanamo. Au lieu d'être soigné, il se serait vu administrer des substances hallucinogènes et psychotropes avant d'être cointraint à signer des "aveux" dans lesquels il reconnaissait son appartenance à Al Quaïda. Il a informé son avocat que l'un des gardes l'avait accablé de sarcasmes et menacé de viol. En 2004, après un test au détecteur de mensonges, un agent du FBI, a conclu qu'Abdullah al Noaimi "ne représentait pas une menace" et il a été transféré au camp VI, le moins pénible de Guantanamo. Mais, il est toujours désigné comme "combattant ennemi". Dans une tentative désespérée pour protester contre son maintien en détention et plusieurs années de traitements très éprouvants, il a entamé une grève de la faim en juillet 2005, à l'instar de quelque 200 autres prisonniers. Il a perdu connaissance au bout de 11 jours et a été maintenu en vie grâce à des perfusions. Selon ses avocats, il a également pris part à une seconde grève de la faim, qui a débuté au moins d'août. Amnesty International est préoccupée à la fois par son état de santé physique et mental. Source : La Chronique d'Amnesty International France - Décembre 2005. Consulter également l'article suivant paru sur OsMoSe : http://www.blog-gratuit.com/Osmose/3444/ | Envoyez vos appels au président des Etats-Unis : President George W. Bush The White House 1600 Pennsylvania Avenue NW Washington DC 20500 Etats-Unis Fax : 001 202 456 2461 Email : president@whitehouse.gov | A adresser à : Ambassade des Etats-Unis 2, av. Gabriel 75008 Paris Fax : 01.42.66.97.83 Web : www.amb-usa.fr | Merci aux personnes s'en donnant la peine.

 
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Afghanistan : Abdullah al Noaimi a été torturé par des soldats américains

26/02/2006:Abdullah al Noaimi, 23 ans, originaire de Bahreïm, a été interpellé à la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan en novembre 2001 et remis à la garde des Américains. Il s'était rendu en Afghanistan pour retrouver son cousin porté disparu et rentrait dans son pays via le Pakistan. Incarcéré à Kandhar (Afghanistan), Abdullah al Noaimi aurait été torturé, soumis à des humiliations sexuelles et privé de soins médicaux par le personnel américain. En juin 2002, transféré au camp de détention de Guantanamo, à Cuba, il souffrait de saignements dûs à une infection des voies urinaires. Au cours de son transfert, affligé de diarrhée, on aurait refusé de le laisser aller aux toilettes et de lui donner de l'eau. Son calvaire a continué à Guantanamo. Au lieu d'être soigné, il se serait vu administrer des substances hallucinogènes et psychotropes avant d'être cointraint à signer des "aveux" dans lesquels il reconnaissait son appartenance à Al Quaïda. Il a informé son avocat que l'un des gardes l'avait accablé de sarcasmes et menacé de viol. En 2004, après un test au détecteur de mensonges, un agent du FBI, a conclu qu'Abdullah al Noaimi "ne représentait pas une menace" et il a été transféré au camp VI, le moins pénible de Guantanamo. Mais, il est toujours désigné comme "combattant ennemi". Dans une tentative désespérée pour protester contre son maintien en détention et plusieurs années de traitements très éprouvants, il a entamé une grève de la faim en juillet 2005, à l'instar de quelque 200 autres prisonniers. Il a perdu connaissance au bout de 11 jours et a été maintenu en vie grâce à des perfusions. Selon ses avocats, il a également pris part à une seconde grève de la faim, qui a débuté au moins d'août. Amnesty International est préoccupée à la fois par son état de santé physique et mental. Source : La Chronique d'Amnesty International France - Décembre 2005. Consulter également l'article suivant paru sur OsMoSe : http://www.blog-gratuit.com/Osmose/3444/ | Envoyez vos appels au président des Etats-Unis : President George W. Bush The White House 1600 Pennsylvania Avenue NW Washington DC 20500 Etats-Unis Fax : 001 202 456 2461 Email : president@whitehouse.gov | A adresser à : Ambassade des Etats-Unis 2, av. Gabriel 75008 Paris Fax : 01.42.66.97.83 Web : www.amb-usa.fr | Merci aux personnes s'en donnant la peine.

 
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Algérie : bilan des violences des années 1990

18/03/2006:Les violences terroristes qu'a connues l'Algérie dans les années 1990 ont fait entre 150.000 et 200.000 morts, a déclaré samedi l'avocat Farouk K'Sentini, président de la Commission algérienne consultative de promotion et de protection des droits de l'Homme (CNCPPDH). Me K'Sentini, invité du forum hebdomadaire du quotidien gouvernemental El Moudjahid, a avancé ce chiffre pour justifier l'opportunité de la "Charte pour la paix et la réconciliation nationale", lancée par le président Abdelaziz Bouteflika et dont les dispositions mises en vigueur depuis un mois, ont déjà permis la libération de 1.236 détenus impliqués dans des actes de terrorisme. "La réconciliation nationale n'est ni une politique, ni une marchandise, mais un droit que s'est approprié le peuple algérien pour asseoir la paix en Algérie sans laquelle il ne peut y avoir de développement socio-économique", a déclaré Me K'Sentini, en soulignant par ailleurs l'urgence de la mise en place d'une politique d'insertion des terroristes récemment libérés pour les empêcher de replonger dans la violence armée. Source : Fr.news.yahoo - AP

 
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Manifestation mondiale contre la guerre en Irak

19/03/2006:De Nicosie à San Francisco, des dizaines de milliers de manifestants ont défilé samedi en Europe et en Amérique pour protester contre la guerre en Irak, trois ans après l'intervention de la coalition dirigée par les Etats-Unis, l'Italie et la Grande-Bretagne rassemblant le plus grand nombre de manifestants. A New York, un millier de manifestants se sont rassemblés à proximité de Times Square, au centre de Manhattan, à l'appel des groupes antiguerre, pour dénoncer une guerre qui a provoqué la mort de 2 300 soldats américains et de plusieurs dizaines de milliers d'Irakiens, et demander le retrait des troupes américaines. "L'opinion publique est maintenant massivement avec nous, alors que chaque jour qui passe montre que c'est l'occupation qui est la cause de la violence en Irak", a affirmé Dustin Langley, un membre du groupe Troops Out Now ("Les troupes dehors maintenant"), organisateur de la manifestation. Ils étaient environ un millier à Washington et Los Angeles. A San Francisco, les manifestant, de quelques centaines au départ, se sont retrouvés plusieurs milliers devant les bâtiments de la municipalité. Des manifestations ont également eu lieu dans des villes de moindre importance. Le collectif antiguerre (ANSWER) avait appelé à plus de 400 manifestations à travers les Etats-Unis, alors que la popularité du président George W. Bush est au plus bas. Plusieurs centaines de personnes ont manifesté à travers le Canada, dont 300 dans le centre de Montréal à l'appel du Collectif Echec à la guerre, et quelque 2 000 à Sao Paulo au Brésil. En Europe, plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont défilé à Rome, tandis qu'à Milan (nord de l'Italie), une seconde manifestation a réuni plusieurs centaines d'opposants. Dans la capitale italienne, le cortège, clairsemé mais s'étirant sur plusieurs kilomètres, était précédé de pancartes affirmant "non à la guerre du pétrole", "arrêtez la guerre en Irak" ("stop the war in Irak"), "pas en notre nom ("not in our name"). Le gouvernement italien, qui a déployé près de 3 000 militaires en Irak en dépit de l'opposition de la majorité de la population, est l'un des alliés européens les plus fidèles de l'administration américaine.A Londres, la police a fait état de la présence de 15 000 manifestants antiguerre. Les organisateurs parlaient de 80 000 à 100 000 personnes. A Copenhague, environ 3 000 personnes se sont déplacées pour protester contre la présence militaire danoise en Irak et l'occupation du pays par les Etats-Unis, a-t-on appris auprès des organisateurs et de la police. "Notre message était le suivant : faire pression pour que les troupes rentrent", a indiqué Gerd Berlev, membre du comité de coordination de l'organisation "Non à la guerre". Des centaines de personnes s'étaient rassemblées samedi dans le centre de Stockholm. Près de 2 500 personnes ont manifesté à Athènes et dans d'autres villes grecques à l'occasion du troisième anniversaire "de l'intervention des Etats-Unis" en Irak. A Athènes, près de 2.000 manifestants se sont rassemblés sur la place centrale Syntagma. Après avoir assisté à un concert, ils ont marché vers l'ambassade des Etats-Unis, située à deux kilomètres du centre de la capitale et protégée par d'importantes forces policières. Ils étaient quelque 200 à défiler à Salonique, dans le nord de la Grèce. A Barcelone (nord-est de l'Espagne), environ 2 000 personnes, selon la police, et 4 000, selon les organisateurs, ont manifesté contre la guerre en Irak. A Lisbonne, ce sont plusieurs centaines de personnes qui ont défilé dans le centre de la capitale portugaise derrière une banderole commune demandant "Occupants hors de l'Irak". Près de 300 personnes ont manifesté à Nicosie pour exiger le retrait des troupes américaines d'Irak à l'appel de diverses organisations de gauche. Plusieurs milliers de personnes ont également manifesté dans différents villes de Turquie pour protester contre l'occupation de l'Irak. Source : LeMonde.fr - AFP

 
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Irak : massacre de 15 personne dont 3 enfants par des soldats américains

20/03/2006:«Un matin à Haditha». Le titre de «Time» est placé sous la photographie d'Eman Waleed, une fillette de 9 ans, les yeux perdus dans le vague et seule survivante de la tuerie qui l'a privée de tous les membres de sa famille le 19 novembre 2005 près de la ville irakienne d'Haditha (ouest). Selon l'hebdomadaire américain, les militaires du 3e bataillon de la première compagnie de marines, la compagnie Kilo, auraient assassiné de sang-froid, par simple vengeance, 15 civils désarmés, dont 7 femmes et 3 enfants, qui se trouvaient alors dans leurs maisons. «Un matin à Haditha». Le titre de «Time» est placé sous la photographie d'Eman Waleed, une fillette de 9 ans, les yeux perdus dans le vague et seule survivante de la tuerie qui l'a privée de tous les membres de sa famille le 19 novembre 2005 près de la ville irakienne d'Haditha (ouest). Selon l'hebdomadaire américain, les militaires du 3e bataillon de la première compagnie de marines, la compagnie Kilo, auraient assassiné de sang-froid, par simple vengeance, 15 civils désarmés, dont 7 femmes et 3 enfants, qui se trouvaient alors dans leurs maisons. (...) Si ces accusations sont vérifiées par l'enquête, il s'agirait du plus plus grave cas de meurtre délibéré de citoyens irakiens par des militaires américains depuis le début de la guerre en Irak, il y a tout juste trois ans. Elles seraient également de nature à jeter un peu plus la suspicion sur les compte-rendus d'actions militaires généreusement délivrés aux médias par les services de propagande de l'état-major américain. Article : Gérard Thomas - Libération.fr

 
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L'Iran refuse de céder à l'ultimatum du conseil de sécurité de l'ONU

30/03/2006:La République islamique refuse de suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium, a déclaré, jeudi 30 mars, l'ambassadeur iranien auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à Vienne, au lendemain d'une injonction en ce sens du Conseil de sécurité de l'ONU. "La décision de l'Iran sur l'enrichissement, en particulier dans les domaines de la recherche et du développement, est irréversible", a déclaré le représentant iranien à l'AIEA, qui était interrogé sur les suites que Téhéran entendait donner à la demande du Conseil de sécurité. "Il n'est pas possible de décider d'une suspension", a-t-il souligné, ajoutant que l'Iran ne pouvait pas continuer "à priver [ses] scientifiques de recherche et de développement". Source : LeMonde.fr - AFP

 
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Angleterre : Al-Quaïda n'aurait pas joué de rôle dans les attentats de Londres

09/04/2006 :Le réseau terroriste Al-Qaïda n'a joué aucun rôle dans les attentats londoniens de l'été dernier qui ont en réalité été planifiés à peu de frais d'après des informations trouvées sur l'internet, révèle dimanche le magazine The Observer. Les enquêteurs ont conclu que ces attentats, les pires qui aient jamais frappé la Grande-Bretagne, sont le fruit d'un complot "simple et peu onéreux" imaginé par quatre kamikazes rêvant de martyre, selon des fuites recueillies par l'hebodmadaire londonien. Le premier rapport d'expertise des attentats du 7 juillet, qui ont tué 52 personnes, a montré qu'ils étaient le résultat d'une opération à petite échelle menée par quatre hommes seuls, et non d'un réseau international terroriste, selon l'Observer. Le magazine cite la première mouture du rapport définitif du gouvernement sur les explosions. Les conclusions doivent être publiées intégralement dans quelques semaines. "Les attaques de Londres étaient une opération simple et peu ambitieuse réalisées par quatre hommes apparemment normaux, utilisant internet", a indiqué une source gouvernementale à l'hebdomadaire. Source : MSN Actualités - AFP

 
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Irak : guerre civile destructrice

11/04/2006:Alors que les attentats continuent de rythmer la vie des Irakiens, c'est une guerre verbale qui a fait l'actualité, ce week-end, après que le président égyptien Hosni Moubarak eut estimé, dans une interview diffusée samedi par la chaîne Al-Arabiya, que l'Irak était en proie à une guerre civile menaçant la région et que l'Iran exerçait une grande influence sur les chiites qui forment 65 pc de la population irakienne. La présidence égyptienne a tenté d'atténuer, le lendemain, ces propos en soulignant qu'ils «reflétaient (la) grande inquiétude (de M. Moubarak) face à la dégradation de la situation et son attachement à l'unité de l'Irak». Et le porte-parole de la présidence d'ajouter que, «ce que le Président voulait dire, c'est que les chiites fraternisent avec l'Iran car il accueille les lieux saints chiites». Les dirigeants irakiens avaient dénoncé dimanche, dans un communiqué, les déclarations de M. Moubarak, estimant qu'elles provoquaient «mécontentement et étonnement» en Irak. Pour la première fois, cependant, un membre du gouvernement irakien, en la personne du vice-ministre de l'Intérieur Hussein Ali Kamal, avait lui-même affirmé, samedi, que son pays était effectivement en guerre civile, et ceci, selon lui, depuis un an. «Chaque jour, des chiites, sunites, kurdes et chrétiens sont tués, mais cette guerre civile n'a pas encore été officiellement déclarée par les parties en conflit», avait-il confié à la BBC. (...) Source : La Libre Belgique - AFP - Reuters

 
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Tchad : plus de 400 morts dans de violents combats

14/04/2006:La capitale a été hier matin le théâtre de violents combats à l'arme lourde, menés par le Front uni pour le changement, qui tente de renverser le président Déby. (...) Une femme est assise par terre, à côté d'une mare de sang, les mains sur le visage. «Mon fils», murmure-t-elle en désignant un corps allongé sur l'un des rares lits disponibles de l'hôpital général de N'Djamena. Les deux jambes arrachées, le jeune homme, blessé par une explosion alors qu'il circulait en moto hier matin, attend devant le bloc opératoire pour se faire opérer. «Nous sommes débordés», admet un médecin tchadien qui se fraye un chemin entre une dizaine de blessés gisant à même le sol, dans l'entrée de l'hôpital. L'après-midi, la capitale tchadienne était redevenue calme après les lourds combats de la matinée. En vingt-quatre heures, dans la journée de mardi, les rebelles du FUC (Front uni pour le changement) ont effectué une percée de plusieurs centaines de kilomètres depuis le sud-est du pays jusqu'aux portes de N'Djamena, atteintes mercredi soir. A la nuit tombée, une colonne a réussi à s'infiltrer dans les quartiers proches de l'Assemblée nationale. C'est là qu'ont éclaté de violents combats, ainsi qu'à plusieurs dizaines de kilomètres sur ce même axe. L'armée tchadienne a repris l'initiative, mais, de 4 à 10 heures, on a entendu des rafales d'armes lourdes dans tous les coins de la capitale. Vers 10 heures, les tirs à l'arme légère se sont rapprochés du centre-ville, les rebelles ayant fait des incursions dans les quartiers sud. Le bilan civil, non chiffré, semble lourd. Les hôpitaux sont débordés. (...)  Au plus fort des combats de la matinée, des proches du clan présidentiel, décimé par les défections de ces derniers mois, espéraient une solution négociée. «Il faudrait que la communauté internationale intervienne, que le départ [du président Déby, ndlr] se fasse en douceur pour éviter une "somalisation" du Tchad», estimait un Zaghawa (l'ethnie du Président). Mais, à la mi-journée, une fois le calme revenu, le ton virait au triomphalisme. Les militaires manifestaient leur joie par des tirs sporadiques de Kalachnikov un peu partout dans la ville, faisant fuir les habitants qui avaient commencé à ressortir dans les rues. «C'est la liesse, alors que nous devrions pleurer nos morts», regrette un jeune garçon qui, devant l'hôpital, attend depuis plusieurs heures des nouvelles de son frère, blessé par un groupe d'hommes en tenue qu'il n'a pu identifier. «Quand les Tchadiens vont-ils cesser de se déchirer ?» se demande-t-il. Comme nombre de ses compatriotes. Article : Stéphanie Baquehais - Liberation.fr. Plus d'infos sur le site de Médecins Sans Frontières : http://www.msf.fr/site/actu.nsf/actus/tchad140406?OpenDocument&loc=au

 
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Népal : la révolte du peuple (Partie 1)

20/04/2006:Plusieurs dizaines de milliers de Népalais ont protesté jeudi contre le roi à la périphérie de Katmandou lors de manifestations au cours desquelles trois manifestants ont été tués par la police. D'immenses foules ont convergé vers Katmandou, parfois entrant dans la ville et bravant policiers et militaires déployés en nombre autour du périphérique, à l'intérieur duquel le couvre-feu était en vigueur, avec ordre de tirer à vue sur les contrevenants. En plusieurs endroits, les forces de sécurité ont tiré des balles et grenades lacrymogène sur les opposants et mené des charges avec leurs matraques en faisant trois morts et des dizaines de blessés, selon des témoins et un médecin. Mais estimant que la protestation contre le roi Gyanendra, qui s'est arrogé les pouvoirs absolus le 1er février 2005, était un "succès", les sept principaux partis politiques à l'origine du mouvement ont appelé à descendre à nouveau massivement dans la rue vendredi à Katmandou. (...) Source : Agence France Presse

 
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Népal : la révolte du peuple (Partie 2)

23/04/2006:Des milliers de manifestants, réclamant l'instauration d'une république au Népal, ont défié de nouveau, dimanche, le couvre-feu dans la capitale Katmandou, et la police a tiré sur un groupe de protestataires dans la banlieue, blessant au moins trois d'entre eux, ont rapporté des témoins. Le mouvement, qui a commencé voici bientôt vingt jours avec comme revendication le rétablissement du pluralisme, semble s'être radicalisé, tout du moins chez une partie des manifestants. Samedi, une vaste manifestation a rassemblé plus de 100 000 personnes dans le centre de Katmandou, ville d'environ 450 000 habitants. Les manifestants se sont approchés jusqu'à un kilomètre du palais royal et la troupe a ouvert le feu. On dénombrerait 150 blessés, dont une bonne partie intoxiqués par les gaz lacrymogènes et d'autres piétinés dans les bousculades. (...) Derrière les policiers, des soldats en tenue de camouflage verte se tenaient la main sur leurs mitraillettes et leurs armes automatiques, avec l'ordre de tirer pour tuer si la foule franchissait les cordons policiers et les rangées de barbelés. (...) Le roi Gyanendra a promis vendredi de rendre le pouvoir au peuple, mais l'alliance des sept partis à l'origine du mouvement de contestation de la monarchie a rejeté ses propositions et annoncé la poursuite de la mobilisation."La déclaration royale est une imposture!", ont scandé samedi des manifestants, entretenant un mouvement dont la répression a fait une douzaine de morts et plusieurs centaines de blessés depuis le 6 avril. Le roi semble avoir exclu toute modification de la Constitution allant dans le sens d'une limitation de ses prérogatives. Or, l'opposition réclame l'élection d'une assemblée constituante pour rédiger une nouvelle loi fondamentale. Source : LeMonde.fr

 
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Népal : le roi rétablit le parlement

25/04/2006:Le roi Gyanendra a décidé de rétablir sous la pression de la rue le parlement dissous en 2002.  Les 7 partis de l'opposition ont donc décidé d'annuler la prochaine grande manifestation prévue. L'alliance a désigné l'ancien premier ministre Girija Prasad Koirala pour former le prochaine gouvernement. Les rebelles maoïste ont par ailleurs qualifié l'allocution du roi d' "imposture" et juge ses déclarations insuffisantes. Ils demandent son départ et maintiennent le blocus à Katmandou et dans les autres grandes villes. Article : Galeo - OsMoSe

 
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Darfour : Washington dénonce officiellement le premier génocide du 21ème siècle

01/05/2006:Les médiateurs de l'Union africaine ont décidé lundi 1er mai, après l'expiration d'un ultimatum dimanche soir, d'accorder 48 heures supplémentaires aux différentes parties impliquées dans le conflit au Darfour pour accepter un projet d'accord de paix soumis par l'UA. C'est les Etats-Unis qui ont demandé ce délai, estimant qu'il pourrait permettre de débloquer les négociations sur deux points clés : le désarmement des milices janjaouids et l'intégration des forces rebelles dans l'armée soudanaise. (...) Auparavant, la délégation de Khartoum avait réitéré son engagement à signer l'accord visant à mettre un terme à la guerre qui fait rage depuis trois ans dans cette région de l'ouest du Soudan, et qui a fait entre 180 000 et 300 000 morts et plus de deux millions de déplacés. "Le gouvernement s'engage pleinement à appliquer l'accord de bonne foi", a-t-elle assuré dans un communiqué. (...) Le texte de 86 pages, soumis aux parties le 23 avril, reprend tous les sujets abordés en presque deux ans de négociations à Abuja : le partage du pouvoir, des richesses, le statut de la province du Darfour, la démobilisation des combattants : rebelles et milices arabes pro-gouvernementales djandjawids. Plus tôt dans la journée, les rebelles avaient déjà fait part de leurs réticences à signer le projet d'accord. "Nous n'avons pas eu assez de temps pour étudier le document et la version arabe ne nous a été donnée que samedi", avait déclaré Saisaledin Haroun. Les réserves du SLM portent sur les arrangements sécuritaires et notamment le désarmement des djandjawids et autres milices pro-gouvernementales, ainsi que sur le fait que l'accord ne donne pas de vice-présidence à la rébellion, avait-il expliqué. Les partenaires internationaux, ainsi que le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour le Soudan, Jan Pronk et l'envoyé spécial de l'UA pour le Darfour, Baba Gana Kingibe, ont mené jusqu'à dimanche d'intenses consultations avec les parties et maintenu la pression pour une ratification dans les délais. Parallèlement, Louise Arbour, haut commissaire de l'ONU pour les droits humains, est arrivée au Soudan pour une tournée dans tout le pays, dont le Darfour. Aux Etats-Unis, la mobilisation contre les atrocités au Darfour, qualifiées de "génocide" par Washington, s'intensifiait avec des manifestations organisées dimanche dans une quinzaine de villes. Source : LeMonde.fr - AFP - Reuters. Pour plus d'infos sur le Darfour : http://fr.wikipedia.org/wiki/Darfour

 
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L'Arabie Saoudite, Cuba, la Chine (...) élus au conseil des Droits de l'Homme de l'ONU

10/05/2006:L’Algérie, l’Arabie Saoudite, l’Azerbaïdjan, le Bangladesh, la Chine, Cuba, le Nigeria, le Pakistan, la Russie et la Tunisie ont été élus, mardi 9 mai 2006, au nouveau Conseil des droits de l’homme, composé de 47 membres. "Ces dix pays qui violent massivement les droits des journalistes et la liberté d’expression ont été choisis pour garantir la protection des droits de l’homme dans le monde : c’est scandaleux et laisse présager du pire, a déclaré Reporters sans frontières. On prend les mêmes et on recommence. Rien n’a changé entre la composition de l’ancienne Commission - dont le travail a été unanimement dénoncé par les organisations non gouvernementales ainsi que par de nombreux Etats - et celle du nouveau Conseil. De plus, sept de ces dix pays ont été élus pour trois ans, soit la durée de mandat la plus longue prévue par le réglement du Conseil. Ce mandat est renouvelable une fois. Les réformes adoptées par les Nations unies se sont donc pas suffisantes. L’ONU ne garantira pas plus le respect des droits de l’homme dans le monde demain qu’elle ne le faisait hier". "Le système des quotas régionaux et le vote à la majorité simple ont permis que des pays parmi les plus répressifs de la planète soient élus parmi les membres du Conseil des droits de l’homme qui se réunira pour la première fois le 19 juin prochain. Quelle victoire pour eux ! Et quelle défaite pour les Nations unies ! (...) Par ailleurs, 17 pays élus sur 47 sont membres de l’Organisation de la conférence islamique. "Les alliances et les solidarités régionales, culturelles et religieuses ont été déterminantes dans l’élection des membres du Conseil, bien plus que les engagements des candidats en faveur de la protection des droits de l’homme. Un dernier chiffre inquiétant : environ 90 % des exécutions capitales commises dans le monde en 2005, l’ont été dans des pays membres du Conseil", a conclu l’organisation. La Chine et Cuba sont les deux plus grandes prisons du monde pour les journalistes. En Arabie saoudite et en Tunisie, la censure est la règle et les journalistes qui oseraient franchir les lignes rouges imposées par les autorités s’exposent à de dures représailles. En Russie, le Kremlin a déjà mis la main sur les principaux moyens d’information du pays, à commencer par les chaînes de télévision. Au Bangladesh, au Nigeria et au Pakistan, les violences contre les professionnels de la presse sont quasi quotidiennes. En Algérie, des dizaines de journalistes risquent la prison à tout moment et le pouvoir multiplie les procès à l’encontre des médias les plus critiques. Enfin, en Azerbaïdjan, l’impunité demeure concernant la mort de deux journalistes en 2005. Source : Reporters Sans Frontières

 
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Somalie : les combattants islamistes ont concquis Mogadiscio

06/06/2006:Un drapeau blanc, hissé en cours de matinée dans la capitale somalienne, a donné le signal de la fin de quatre mois de combats qui ont fait environ 400 morts et 2 000 blessés, et celle du règne des "seigneurs de la guerre" à Mogadiscio. La reddition, lundi 5 juin, de Musa Sudi Yalahow et de Bashir Raghe, Shiral, deux membres de premier plan de l'Alliance des chefs de guerre appuyés financièrement par les Etats-Unis, a également marqué le début d'une nouvelle ère incertaine, celle de la coalition réunie sous la bannière de l'islam rassemblant combattants de l'Union des tribunaux islamiques, opportunistes de tous bords et fondamentalistes. La veille, les miliciens des tribunaux islamiques avaient mis en déroute Mohammed Qanyare Afrah, l'un des piliers de l'Alliance pour la restauration de la paix et contre le terrorisme (ARPCT), constituée en février. Qanyare avait du se réfugier à Johwar, 100 kilomètres plus au nord, précédant de peu l'adieu aux armes des derniers chefs de l'ARPCT. L'Alliance soutenue par Washington a donc perdu la bataille de Mogadiscio, malgré les millions de dollars versés par les services secrets américains aux chefs de guerre. Le calcul qui consistait, pour les Etats-Unis, à "nettoyer Mogadiscio des islamistes pour quelques millions de dollars", selon un spécialiste de la région, s'est révélé un échec, sans doute inscrit dans ses divisions initiales. "Jamais un groupe de l'Alliance n'est intervenu pour en défendre un autre", note la même source. En face, les miliciens des tribunaux islamiques ont bénéficié de fonds importants versés par des hommes d'affaires somaliens et par des organisations originaires de pays arabes, ainsi que de livraisons d'armes. Ils ont également tiré parti de l'expérience militaire de djihadistes étrangers et d'anciens officiers supérieurs de l'armée de Syad Barre, le président chassé du pouvoir en 1991. Au noyau initial de 3 000 miliciens des tribunaux islamiques, se sont joints de nombreuses recrues. Le groupe a été capable, selon les calculs des experts de l'ONU, d'enrôler plus de 11 000 hommes pour mener, comme l'a déclaré le président de l'Union des tribunaux islamiques, Sheikh Sharif Sheikh Ahmad, la "guerre sainte" à l'ARPCT. (...) L'Union des tribunaux islamiques va-t-elle se contenter de la capitale ou s'aventurer à prendre d'autres villes de Somalie ? Selon un spécialiste de la Somalie, l'expansion est inscrite dans le projet des têtes pensantes qui se dissimulent derrière les tribunaux islamiques. Il avertit : "La Somalie n'est qu'une étape. Ceux qui ont pris le pouvoir à Mogadiscio ont un projet beaucoup plus large. La prochaine étape visée, d'ici un ou deux ans, est le Yémen, puis l'Arabie saoudite." (...) Article : Jean-Philippe Rémy - LeMonde.fr

 
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Népal : accord historique entre le nouveau gouvernement et les rebelles maoïstes

16/06/2006:"Nous sommes parvenus à un accord en huit points pour sortir le pays de la crise actuelle", a déclaré le ministre de l'intérieur népalais, Krishna Prasad Sipaula, vendredi 16 juin, à Katmandou, au terme d'une journée de pourparlers historiques entre le premier ministre Girija Prasad Koirala et le chef des maoïstes, mouvement rebelle lancé voilà 10 ans. Le nouveau gouvernement a ainsi accepté d'organiser un scrutin pour élire une assemblée constituante qui sera chargée de réviser la Constitution du Népal, une exigence-clef des maoïstes, qui souhaitent la fin de la monarchie. "Une république démocratique est notre exigence minimum et nous voulons aller à la rencontre du peuple népalais avec cette exigence durant la campagne électorale pour l'assemblée constituante", a commenté le chef des maoïstes, Pushpa Kamal Dahal, alias Prachanda ("le Féroce"). Les pourparlers avaient été entamés fin mai à un niveau politique inférieur. Ils constituent la troisième tentative d'arracher un accord de paix depuis le lancement en 1996 de l'insurrection maoïste qui vise à l'abolition de la monarchie et a fait plus de 12 500 morts. Les maoïstes n'ont jamais été aussi puissants depuis que le roi Gyanendra a renoncé à ses pouvoirs absolus et accepté, le 24 avril, de rétablir le Parlement élu démocratiquement, et d'appeler l'opposition à former un gouvernement. Cette victoire a été rendue possible grâce à une alliance conclue l'an dernier entre les sept principaux partis politiques et les maoïstes. Auparavant ennemis, les deux camps ont organisé des manifestations durant plusieurs semaines avant de faire céder le monarque. Source : LeMonde.fr - AFP

 
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Irak : 98 journalistes tués depuis 2003, 23 depuis le début de l'année 2006

16/06/2006:Reporters sans frontières exprime ses condoléances à la famille et à la rédaction d’Ibrahim Seneid, journaliste au quotidien al-Bashara, assassiné à Falloujah, le 13 juin 2006, alors qu’il se rendait à son travail. L’organisation condamne fermement les assassinats ciblés de journalistes par les différentes parties du conflit, notamment les rebelles. "Nous appelons, une fois de plus, les autorités irakiennes à tout mettre en œuvre pour assurer leur sécurité", a déclaré Reporters sans frontières. Des prospectus accusant le quotidien al-Bashara d’avoir été payé par l’armée américaine pour faire la propagande de la politique des Etats-Unis dans le pays et demandant la fermeture du journal avaient été distribués à Falloujah la première semaine de juin 2006. Depuis mars 2003, 98 professionnels des médias ont été tués et 48 enlevés. Parmi ces derniers, cinq d’entre eux ont été exécutés par leurs ravisseurs (quatre Irakiens et l’Italien Enzo Baldoni). 32 enlèvements ont eu lieu à Bagdad ou dans les environs. Par ailleurs, les journalistes Rim Zeid et Marouane Khazaal de la chaîne de télévision irakienne Al-Sumariya ainsi que le collaborateur de l’Agence France-Presse (AFP) à Bagdad, Salah Jali al-Gharraoui, sont toujours retenus en otages dans le pays. Source : Reporters Sans Frontières

 
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Sri Lanka : enrôlement d'enfants soldats

23/06/2006:L’Unicef au Sri Lanka appelle à une action immédiate pour stopper le rapt et le recrutement forcé des enfants par le groupe Karuna. Ces dernières semaines, l’Unicef a vérifié une trentaine de cas rapportés dans le district de Batticaloa. Les cas recensés d’enlèvement et de recrutements forcés de garçons de moins de 18 ans dans la région sont en augmentation depuis le mois de mars de cette année. Alors qu’il a appelé tous les groupes armés du Sri Lanka à cesser de recourir aux enfants soldats et à renvoyer chez elles toutes ces victimes du conflit, l’Unicef lance également un appel au gouvernement du Sri Lanka pour enquêter sur tous les enlèvements et s’assurer que les enfants dans les zones touchées sont sous l’entière protection de la loi. L’enrôlement des enfants se produit souvent dans des circonstances conçues pour renforcer le climat de peur au sein des communautés. Ce climat est déjà constaté à travers la baisse de l’assiduité à l’école dans la région. Ces violations flagrantes de leurs droits exposeront aussi les enfants à la brutalité et à l’extrême violence, avec des conséquences tout au long de leur vie. L’Unicef travaille avec les communautés et les parents pour vérifier le plus précisément possible les cas qui lui sont rapportés. Rappelons que près de 300 000 enfants sont enrôlés dans les forces armées dans le monde. L’Unicef France a, en 2004, recueilli 240 000 signatures du public en faveur d’une plus grande fermeté à l’encontre des auteurs de ces crimes de guerre, qui enrôlent les enfants. L’Unicef France fait partie du collectif français contre l’utilisation des enfants soldats constitué en 2004. Source : Unicef.fr

 
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Somalie : un journaliste suédois tué en pleine rue durant une manifestation

23/06/2006:Un journaliste suédois a été tué par balle vendredi à Mogadiscio lors d'une manifestation islamiste organisée au lendemain de la signature d'un accord de reconnaissance mutuelle par le gouvernement somalien de transition et les tribunaux islamiques qui contrôlent la capitale. Le journaliste Martin Adler, 47 ans, a été abattu par un inconnu armé alors qu'il assistait à une manifestation qui rassemblait environ 4.000 personnes soutenant les tribunaux islamiques dans le sud de la capitale somalienne. « Il a été tué pendant qu'il assistait à la manifestation », a déclaré un journaliste somalien présent sur les lieux, Mohamed Amin, ajoutant: « il est mort sur le coup ». Selon un autre témoin s'exprimant sous couvert d'anonymat, le journaliste a été touché à la poitrine, près du coeur. « Ce n'est pas un accident », a déclaré à l'AFP ce témoin, selon qui « c'est un meurtre délibéré par quelqu'un qui voulait tuer un journaliste ». « Nous avons identifié l'homme comme étant Martin Adler, photographe et citoyen suédois », a déclaré le ministère suédois des Affaires étrangères. M. Adler, qui s'était rendu en Tchétchénie, en Afghanistan et en Irak et avait reçu le prix Rory Peck Trust en 2004, travaillait notamment pour le tabloïd suédois Aftonbladet, a confirmé le journal. (...) Source : French.epochtimes.com - AFP. Plus d'infos

 
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Corée du Nord : menace d'une guerre totale

10/07/2006:Le numéro un nord-coréen Kim Jong-il s'est dit prêt à une "guerre totale" tandis que la tension montait dans la région. La Corée du Sud accuse le Japon d'"attiser" le feu après que Tokyo s'est déclaré en droit d'attaquer Pyongyang. "Le général (Kim Jong-il) a déclaré que pas la moindre concession ne serait faite aux envahisseurs impérialistes américains, notre ennemi de toujours", a indiqué la télévision d'Etat nord-coréenne reprise par l'agence sud-coréenne Yonhap. La Corée du Nord est prête à "la guerre totale" en cas de "vengeance" des Etats-Unis, a ajouté le dirigeant dans une rare intervention. Il a assuré qu'il ne s'agissait "pas de paroles creuses". Selon Yonhap, Kim Jong-Il n'a fait aucune allusion aux tirs de missiles et la radio nord-coréenne n'a pas précisé à quel moment il avait tenu ces propos. Cette nouvelle diatribe, dans la plus pure ligne des propos belliqueux du régime communiste, intervient en pleine escalade des tensions dans la région. Le ministre japonais des Affaires étrangères, Taro Aso, a déclaré que le Japon aurait le droit, en dépit de sa Constitution pacifiste, d'attaquer la Corée du Nord en cas de menace nucléaire directe. "Il nous est impossible de ne rien faire si nous sommes attaqués par un pays qui dit avoir des armes nucléaires et qui pourrait tirer des missiles contre le Japon", a déclaré M. Aso, réputé pour être un "faucon" du gouvernement. Le Japon est doté depuis 1947 d'une Constitution pacifiste qui lui interdit de recourir à la force en cas de conflit, et donc à toute frappe préventive. Ces déclarations ont provoqué une vive réaction en Corée du Sud, adepte, au contraire du Japon, d'une politique de rapprochement avec le Nord. "Il n'y a rien de bon à attiser les tensions... Cela n'aidera pas du tout à dénouer la crise nucléaire ou la crise des missiles", a déclaré le porte-parole du président sud-coréen Roh Moo-hyun. Ces dissensions régionales illustrent les difficultés d'obtenir une réponse internationale conjointe aux tirs nord-coréens tandis que doit être annoncée, lundi, la date d'un vote au Conseil de sécurité de l'ONU sur un projet de résolution condamnant la Corée du Nord. Ce projet, présenté par le Japon et soutenu par les pays occidentaux, invoque le chapitre VII de la Charte des Nations unies, ouvrant la voie à des sanctions et, en dernier ressort, à un recours à la force. Source : Romandie.com

 
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Bombay : une série d'attentats fait plus de 180 morts

12/07/2006:Sept explosions se sont produites, mardi soir 11 juillet, à l'heure de pointe dans les transports ferroviaires de la capitale économique de l'Inde, Bombay, et dans sa banlieue, d'après des responsables des chemins de fer cités par l'agence Press Trust of India. Les explosions ont eu lieu dans les gares des quartiers de Matunga, Khar, Santacruz, Jogeshwari, Borivali et Bhayendar, à Bombay même et dans sa banlieue, a précisé l'agence. Les autorités indiennes annoncent qu'il y aurait au moins 179 morts et 464 blessés. Des explosifs seraient à l'origine de ces déflagrations, d'après le préfet de police de Bombay, A. N. Roy. "A l'évidence, un groupe terroriste est à l'origine de ces explosions car un être humain normal ne pourrait pas avoir fait cela", a ajouté M. Roy. Les explosions ont eu lieu entre 18 h 25 et 19 heures (heure locale), alors que les gens rentraient du travail. Les explosifs étaient posés dans des wagons de première classe, d'après le Times of India. Certains auraient explosé dans des gares bondées à cette heure-là. Un nombre non déterminé de personnes ont également été blessées dans un train reliant la banlieue de Khar au quartier d'Andheri, dans le centre-ville, avait indiqué plus tôt un responsable de la police locale. "Le quatrième wagon a été complètement détruit et nous avons vu entre huit et dix personnes grièvement blessées portées à l'extérieur", a déclaré un témoin. "L'explosion était si puissante que nous avons pensé avoir été atteints par un coup de foudre. Le marché a tremblé", a-t-il ajouté. (...) L'Inde accuse régulièrement le Pakistan d'armer et de financer les islamistes qui luttent contre l'autorité de New Delhi au Cachemire, Etat où la population est en majorité musulmane. Les deux pays, qui revendiquent chacun le territoire himalayen dans sa totalité, sont entrés en guerre trois fois depuis la partition de 1947, dont deux fois au Cachemire. Depuis janvier 2004, les deux pays ont engagé un processus de paix pour résoudre les litiges encore en suspens, y compris au sujet du Cachemire. La ville de Bombay a déjà été plusieurs fois la cible d'attentats à la bombe. En 1993, une série d'explosions avait entraîné la mort d'environ 250 personnes et blessé plus d'un millier. Au-delà, c'est l'Inde qui est régulièrement secouée par des attentats : le 7 mars 2006, un triple attentat avait ainsi été perpétré à Bénarès, la plus importante ville sainte hindoue, faisant vingt-trois morts ; à New Delhi, un triple attentat avait également fait soixante-six morts le 29 octobre 2005 ; et en décembre 2001, quinze personnes étaient mortes lors d'une attaque du Parlement fédéral. Pour tous ces attentats, les autorités indiennes avaient montré du doigt des groupes islamistes implantés au Pakistan et actifs au Cachemire indien, en proie à une insurrection islamiste depuis 1989. Source : LeMonde.fr - AFP - AP - Reuters

 
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Israël attaque le Liban

13/07/2006:L'aviation israélienne a effectué une quarantaine de raids au Liban durant la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 juillet. Au sud et dans le centre du pays, ces attaques ont visé des cibles du Hezbollah mais aussi des cibles civiles, comme l'aéroport de Beyrouth. Trente-neuf personnes, dont quinze enfants, ont été victimes de ces bombardements, au lendemain de la capture de deux soldats israéliens par le Hezbollah. Selon une porte-parole de l'armée israélienne, ces raids ont visé des sites où le Hezbollah entrepose de "très grandes quantités d'armes et de munitions, dont des roquettes utilisées contre le territoire israélien". Elle a également confirmé que l'aviation israélienne a bombardé jeudi matin l'aéroport international de Beyrouth, car il servait au "transfert d'armes pour le Hezbollah libanais". La radio militaire a pour sa part indiqué qu'"Israël impose un blocus aérien, maritime et terrestre au Liban jusqu'à nouvel ordre dans le cadre de ses opérations menées pour récupérer ses deux soldats enlevés par le Hezbollah mercredi". Le ministre israélien de la justice, Haïm Ramon, a affirmé que le Liban allait payer "le prix fort pour l'acte de guerre que constitue" la capture des deux soldats. (...) Source : LeMonde.fr - AFP - Reuters

 
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