Un chiffre affligeant : 42% des Français favorables au rétablissement de la peine de mort
Le 16 septembre 2006, la parution des résultats d'un sondage TNS Sofres a montré qu'environ 4 français sur 10 étaient favorables au rétablissement de la peine de mort. En effet, selon ce sondage, 42% des Français se déclarent "pour" la peine de mort, 52% s'y déclarent opposés et 6% ne se prononcent pas. Les hommes semblent plus disposés que les femmes à voir la peine capitale rétablie (44% contre 42%). Selon les tranches d'âge les résultats sont également différents : 48% de personnes favorables à la peine de mort chez les 35-49 ans contre 32% chez les 25-34 ans. Le 18 septembre 1981, par la volonté de François Miterrand, la peine de mort était abolie. A l'époque 62% s'y déclaraient pourtant favorables.
|
|
Lien permanent
|
Turkménistan : Colère des Reporters Sans Frontières après la mort en prison d'Ogoulsapar Mouradova
Une vingtaine de militants de Reporters sans frontières ont occupé, pendant trois heures, le 14 septembre dernier, l’ambassade du Turkménistan à Paris, 13, rue Picot, dans le XVIe arrondissement. L’organisation entendait ainsi protester contre la mort en prison de la correspondante de Radio Free Europe et demander la libération de deux journalistes et militants des droits de l’homme toujours emprisonnés. Les membres de Reporters sans frontières ont été évacués de force par la police française. Ogoulsapar Mouradova, correspondante de Radio Free Europe / Radio Liberty au Turkmenistan et militante des droits de l’homme, emprisonnée depuis le 18 juin 2006, est décédée de mort violente pendant son incarcération. Reporters sans frontièreres est absolument scandalisée par ce qui vient de se passer au Turkménistan. “Il est indispensable que la communauté internationale et notamment les Etats européens, les Etats-Unis et la Russie exigent de savoir ce qui s‘est passé. L’impunité et l’indifférence sont le pire des traitements pour les journalistes victimes des ennemis de la liberté de la presse, et pour leurs proches”. “Nous avons également les plus grandes inquiétudes quant au sort d’Annakurban Amanklytchev et Sapardurdy Khajiev, les coaccusés d’Ogoulsapar Mouradova dans un procès au terme duquel ils avaient été condamnés à des peines de 6 et 7 ans de prison” a rajouté l’association.
|
|
Lien permanent
|
Arabie Saoudite : 5 exécutions par décapitation en une seule journée
Le 11 septembre 2006, cinq hommes ont été décapités en Arabie saoudite après avoir été reconnus coupables d'homicide. Parmi eux, deux citoyens saoudiens et trois yéménites. Le premier des saoudiens, Hassan bin Awadh al-qahtani, a été exécuté dans la région sud occidentale d'Asir pour avoir frappé à mort sa femme enceinte. Le second, Mubarak bin Faris al-mudhaibri, a été mis à mort dans la région de Qassim pour avoir tué son père au cours d'une dispute. Les yéménites ont tous trois été décapités à Jeddah, au bord de la Mer Rouge. Le premier d'entre eux, Munir bin Seif bin Abdullah, avait été condamné à mort pour avoir tué par arme à feu Adel bin Balgith Hakmi, citoyen saoudien, suite à une dispute. Abdulrahim bin Omar Martaa, a ensuite été exécuté pour le meurtre d'Issam bin Zaki Shehata, un égyptien, au cours d'un vol à main armée. Enfin Mohammad bin Noman bin Hassan a été mis à mort pour l'homicide d'un chauffeur de taxi pakistanais, Malek Mohammad Akram, au cours d'un vol. Avec ces exécutions, ce sont au total 12 personnes qui ont été décapitées en Arabie saoudite depuis le début de l'année, selon l'agence de presse AFP.
|
|
Lien permanent
|
Amnesty International demande un moratoire sur les exécutions au Pakistan
Alors que les dirigeants de l'Union européenne et les membres du Parlement européen s'apprêtent à rencontrer le président du Pakistan cette semaine, Amnesty International exhorte l'Union européenne (UE) à demander un moratoire immédiat sur les exécutions au Pakistan, en vue de l'abolition de la peine capitale dans ce pays. Dans la seule province du Pendjab, au moins 37 personnes ont été exécutées depuis le début de l'année. Selon la Commission des droits humains du Pakistan, plus de 7000 hommes et 36 femmes attendent la pendaison dans les prisons pakistanaises. La plupart de ces condamnés sont entassés dans des petites cellules surpeuplées.
|
|
Lien permanent
|
Irak : 27 "terroristes" exécutés à Bagdad
Le 6 septembre 2006, l'Irak a exécuté à Bagdad 27 des "terroristes" condamnés par des cours d'Irak pour des massacres et des viols dans plusieurs provinces du pays. Le gouvernement irakien avait rétabli la peine de mort en août 2004 et le 4 octobre 2005, les législateurs irakiens ont approuvé la peine capitale pour toute personne reconnue coupable de commettre, provoquer, planifier ou financer des actes terroristes.
|
|
Lien permanent
|
Vietnam : Trois hommes fusillés pour trafic de drogue
Le 6 septembre 2006, trois trafiquants de drogue ont été exécutés par un peloton d'exécution dans la ville d'Ho Chi Minh pour le trafic de 800 kg d'héroïne, la plus grosse quantité de drogue saisie à ce jour au Vietnam. Les trois hommes, Cam Minh Tam, Tran Anh Toan, et Ho Anh Tuan, étaient membres du plus gros réseau de drogue du Vietnam, dirigé par un certain Nguyen Van Hai. La police a démantelé le gang en août 2004. En 2005, une cour d'Ho Chi Minh a condamné 16 de ses membres à mort et 11 à l'emprisonnement à vie, pour possession d'armes et trafic de 820 kg d'héroïne entre la province de Nghe An, à la frontière du Laos, et la ville d' Ho Chi Minh. Deux autres ont été condamnés à des peines de prison plus légères. Cinq membres, y compris l'homme qui était à la tête du réseau, Nguyen Van Hai, avaient déjà été exécutés en juin.
|
|
Lien permanent
|
La chaise électrique est toujours en service aux Etats-Unis
Le 20 juillet 2006, en Virginie, Brandon Wayne Hedrick, 27 ans, a été exécuté sur la chaise électrique, après avoir été reconnu coupable de l'homicide et le viol de Lisa Crider, 23 ans, en 1998. En effet en Virginie, le condamné à mort peut choisir entre la chaise électrique ou l'injection létale ; Hedrick avait choisi la première solution. La précédente personne à avoir été exécutée sur la chaise électrique aux Etats-Unis était James Neil Tucker, en Caroline du sud en 2004. Srouce : Abolition.fr
|
|
Lien permanent
|
Russie : Mikhaïl Khodorkovski, matricule 8
21/02/2006:Au milieu de la steppe sibérienne, à 60 km de la frontière avec la Chine, la colonie pénitentiaire ITK 14/10 de Krasnokamensk n'est pas "un camp de vacances", ironisait récemment le président russe Vladimir Poutine. On le croit volontiers. A trois jours de voyage de Moscou, l'endroit, désolé, avec ses baraques grisâtres, ses murs barbelés, ses miradors, son froid extrême, jouit également d'un taux de radioactivité élevé en raison de la proximité d'une mine d'extraction d'uranium. L'espérance de vie y est de 42 ans. C'est là, à 6 600 kilomètres de la capitale russe, que Mikhaïl Khodorkovski, opposant politique et ancien patron du groupe pétrolier Ioukos, condamné en octobre 2005 à huit ans de prison pour "escroquerie" et "fraude fiscale", purge sa peine, prononcée au terme d'un procès dont les juges avaient suivi à la lettre les recommandations du parquet. (...) Le 24 janvier, l'ex-homme d'affaires a été envoyé cinq jours au cachot parce que des "documents interdits" avaient été trouvés en sa possession. En fait, il s'agissait de copies d'arrêtés officiels du ministère de la justice sur les droits du détenu. Article : Marie Jégo - LeMonde.fr
|
|
Lien permanent
|
Iran : massacres autorisés
28/02/2006:Le 7 février dernier, Hodjat Zamani, opposant politique au régime des Mollahs, membre des Moudjahidines du peuple, a été exécuté. Emprisonné depuis 2001, torturé, sa mort fait craindre une intensification des exécutions politiques. Hodjat Zamani avait été accusé d’avoir lancé une bombe dans les locaux d’un tribunal révolutionnaire, en juin 1998, attentat qui aurait fait trois morts et 22 blessés. Ayant toujours nié les faits, l’accusé n’a pas bénéficié d’un procès équitable. Près de quinze jours après son exécution, la famille n’a toujours pas récupéré son corps. Pire encore, huit autres prévenus, accusés du même chef d’accusation, risquent fort d’être exécutés dans les prochaines semaines ! (...) Source : Ensemble Contre La Peine De Mort - Abolition.fr
|
|
Lien permanent
|
Etats-Unis : Mumia Abu-Jamal a besoin de vous
28/02/2006:Le plus célèbre des condamnés à mort américains, citoyen d’honneur de la ville de Paris, livre à l'association Ensemble Contre La Peine De Mort, de sa cellule du couloir de la mort de la Prison de SCI-Greene en Pennsylvanie, un peu de son quotidien et beaucoup de son regard sur le monde. Vingt trois années d'enfermement n’ont pas entamé sa détermination à le changer. Source : Ensemble Contre La Peine De Mort - Abolition.fr. Plus d'infos : http://www.abolition.fr/ecpm/french/article-dossier.php?dossier=10&art=. Aujourd’hui, plus que jamais, le sort de Mumia est entre nos mains. Grâce à l’action de son avocat Robert Bryan, la cour d’appel fédérale a accepté de considérer les arguments de la défense. L’espoir renaît : un nouveau procès, la libération de Mumia sont aujourd’hui possibles. Dans cette période décisive, la bataille ne saurait faiblir car les moyens manquent pour le défendre et pour relayer le plus largement possible son combat contre l’injustice, le racisme et la peine de mort. Source : Ensemble Contre La Peine De Mort - Abolition.fr. Pour plus d'infos et/ou pour faire un don : http://www.abolition.fr/ecpm/french/article-dossier.php?dossier=10
|
|
Lien permanent
|
Iran : exécutions barbares
Voici un bref apperçu des quelques exécutions perpétrées par le régime iranien lors de l'année dernière et le début de l'année 2006. Il s'agit de communiqués de presse paru sur le site internet de l'association " Ensemble Contre la Peine de Mort " (Abolition.fr). C'est tout simplement accablant. Je rappelle que l'Iran est loin d'être le seul pays à pratiquer la peine de mort dans le monde. Il existe également des pays occidentaux, commes les Etats-Unis, qui n'ont aucuns remords à pratiquer des exécutions. Faîtes donc attention à ne jamais faire d'amalgames, entre les peuples, les lois, et les gouvernements. Je tiens simplement à condamner le plus sincèrement possible ces pratiques totalement barbares et contraires aux droits humains, en Iran comme ailleurs. Ouvrons les yeux. Il faut que cela cesse, et au plus vite. ( Galeo - OsMoSe ) 13 novembre 2005 : Deux homosexuels exécutés : Le quotidien iranien Kayhan a rapporté la pendaison publique, par le régime iranien, de deux hommes, Mokhtar N., 24 ans, et Ali A., 25 ans, dans la ville de Gorgan, au nord-est de l'Iran, au bord de la mer Caspienne. Ces deux hommes ont été jugés coupables du crime de "lavat." Le code pénal iranien, basé sur la Sharia, définit le lavat comme des actes sexuels entre hommes. Les actes avec pénétration entre hommes adultes sont punis de la peine de mort par la loi iranienne, tandis que les actes sexuels entre hommes ou entre femmes adultes sans pénétration sont punis de coups de fouet jusqu’à la quatrième condamnation, à partir de laquelle ils sont punis de mort. Ces condamnations engendrent une atmosphère de terreur parmi les homosexuel(le)s en Iran et vont à l’encontre des droits humains fondamentaux, notamment de l’interprétation, par la Commission des droits humains, du Pacte International relatif aux droits civils et politiques que l’Iran a ratifié, et qui reconnaît le droit à la vie privée et le droit à ne pas subir de discrimination sur la base de son orientation sexuelle. 1 janvier 2006 : Une victime de viol est condamnée à mort : Une Iranienne de 18 ans, accusée d’avoir assassiné un homme qui tentait de la violer, a été condamnée à mort à la fin du mois de décembre, d’après le quotidien réformateur Etemad . Nazanine qui avait seulement 17 ans au moment des faits, en mars 2005, a affirmé durant son procès que lors d’une promenade avec sa nièce et des amis , ils avaient été attaqués par trois hommes. «Nos amis ont pris la fuite et j'ai dû utiliser mon couteau pour défendre ma nièce et moi même contre les garçons qui voulaient nous violer. Je ne voulais pas tuer. » La justice iranienne affirme que les mineurs ne sont pas exécutés en Iran. Elle a proposé récemment une loi interdisant de prononcer peine de mort et flagellations contre les auteurs de cirmes mineurs au moment des faits. Des effets d’annonce qui tardent à se concrétiser. 6 janvier 2006 : 4 nouvelles pendaisons : Trois Iraniens, reconnus coupables de meurtres, ont été pendus mercredi 4 janvier dans la prison d'Evin à Téhéran, d’après le quotidien Khorasan . Le 6 janvier, un autre homme du nom de Behrouz Mehranpour, un handicapé de 22 ans était pendu dans un jardin public pour le meurtre de son cousin et de sa tante. Déjà, deux jeunes hommes avaient été exécutés en public le 29 décembre avait annoncé l’agence de presse officielle IRNA . Yar Mohammad Samadi et Eskandar Morajeï étaient âgés respectivement de 20 et 30 ans. Ces pendaisons portent à quatre le nombre d'exécutions survenues dans le pays depuis le début de l'année 2006 d’après un décompte effectué par l’Agence France presse. Au moins 81 personnes ont été pendues en Iran en 2005, selon ce même décompte. Source : Ensemble Contre La Peine De Mort - Abolition.fr. Merci d'également visiter cette page : http://www.sodomylaws.org/world/iran/iran.htm Ainsi que cet article paru sur OsMoSe : http://www.blog-gratuit.com/Osmose/5048/
|
|
Lien permanent
|
Chine : requiem pour un homme
12/03/2006:Amnesty International est extrèmement préoccupée par la santé de Zhang Shanguang, un prisonnier d'opinion, emprisonné depuis décembre 1998. Au cours d'une détention précédente, de 1989 à 1996, pour activités "contre révolutionnaires", il a contracté la tuberculose, maladie dont il souffre encore. Zhang Shanguang ne recevrait de soins que lorsque son état devient critique. Dès que sa santé s'améliore, le traitement s'arrête. De tels agissements sont contraires aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé. Souffrant d'une toux persistante, ayant perdu une grande partie de ses dents, il a du mal à s'alimenter. Sa famille ne peut lui rendre visite qu'une fois par an dans la prison n°1 de Hunan où il est détenu, car le voyage dure trois jours. Les visites sont limitées à dix minutes. Zhang Shanguang n'a droit à aucun contact téléphonique et ne peut recevoir de lettres. Selon d'anciens prisonniers, il est étroitement contrôlé, dispose de peu de liberté de mouvement et ne peut même pas parler aux autres détenus. Ancien professeur du secondaire et militant du droit au travail, il purge une peine de prison de dix ans pour "avoir fourni des renseignements à des organisations hostiles et à des personnes se trouvant en dehors du pays". On pense que son arrestation est en partie motivée par son intention de faire enregistrer son organisation, l'Association de protection des droits et des intérêts des travailleurs licenciés. Source : La Chronique d'Amnesty International France - Mars 2006
|
|
Lien permanent
|
Guantanamo : alimentation forcée, contraire aux droits humains
12/03/2006:Dans son édition du samedi 11 mars, l'hebdomadaire médical britanniqueThe Lancet publie un appel exhortant le gouvernement américain à mettre fin aux pratiques en vigueur d'alimentation forcée des grévistes de la faim de la prison de Guantanamo. Ce texte est signé de 263 médecins exerçant en Grande-Bretagne, en Irlande, aux Etats-Unis et en Australie, ainsi qu'en Allemagne et en Italie. Les signataires soulignent que cette pratique - qui nécessite dans la plupart des cas une participation médicale est interdite par l'Association médicale mondiale dans ses deux "déclarations" (de Tokyo et de Malte), signées par la puissante Association médicale américaine. Ils soulignent que tout prisonnier a le droit, pour des raisons éthiques, de refuser un traitement. "Les médecins n'ont pas à être d'accord avec le prisonnier, mais ils doivent respecter une décision prise en toute connaissance de cause, peut-on lire dans l'appel publié par The Lancet. Ils doivent rendre des comptes à leurs organisations professionnelles en cas de non-respect de tels principes." Cette initiative fait suite aux témoignages d'anciens détenus de Guantanamo affirmant avoir été nourris de force lors d'une grève de la faim. En pratique, il s'agit d'immobiliser la personne refusant de s'alimenter et à insérer, par voie nasale, une sonde digestive. Une autre technique consiste, également sous la contrainte, à poser une perfusion intraveineuse de glucose. Vendredi 10 mars, un porte-parole du Pentagone, réagissant à l'appel du Lancet, a déclaré : "Il n'y a pas de changement de politique, nous continuerons à l'appliquer." Six prisonniers observent actuellement une grève de la faim, dont trois sont alimentés de force, a-t-il précisé. Article : Jean-Yves Nau - LeMonde.fr
|
|
Lien permanent
|
Chine : camps de concentration (Partie 1)
23/03/2006:Un ancien employé de l'hôpital provincial de Liaoning spécialisé dans le traitement de la thrombose par la médecine chinoise et occidentale a dit à La Grande Époque lors d’un récent entretien que le camp de concentration de Sujiatun en Chine faisait bel et bien partie d'un hôpital. Le camp de concentration s'est engagé à prélever les organes des pratiquants du Falun Gong quand ils sont encore vivants et à vendre les organes. Depuis 2001, le camp de concentration a secrètement détenu environ 6.000 pratiquants du Falun Gong, aucun n’a pu quitter le camp vivant. L'hôpital a enlevé beaucoup de reins, de foies, et de cornées aux pratiquants. Après le prélèvement d'organes, les pratiquants sont jetés dans un incinérateur, transformés à partir d'une chaudière... Leurs cendres se déposent avec le charbon de bois brûlé. Environ trois quarts des 6.000 personnes sont mortes après que leur cœur, leurs reins, leurs cornées, ou leur peau aient été enlevés et leur corps brûlé. Le témoin, dont un membre de sa famille a participé au prélèvement des organes des pratiquants de Falun Gong, a dit qu'approximativement 2.000 pratiquants du Falun Gong sont encore à l'hôpital. Elle craignait que les autorités ne les tuent tous pour détruire les preuves. L'hôpital provincial de médecine chinoise et occidentale dans le traitement de la thrombose est situé au 49 chemin Xuesong, Sujiatun, ville de Shenyang, province du Liaoning en Chine. C'était le premier hôpital en Chine à s'être spécialisé dans les pathologies du cœur, du cerveau, et des vaisseaux sanguins environnants. L'hôpital se compose de plusieurs organismes, y compris l'hôpital d'enseignement universitaire de la médecine chinoise traditionnelle du Liaoning et le centre de traitement de thrombose de Shenyang. Source : La Grande Epoque - Ji Da
|
|
Lien permanent
|
Chine : camps de concentration (Partie 2)
26/03/2006:Le 21 mars 2006, une enquête de l'Independent relatait la vente d'organes prélevés sur les prisonniers chinois exécutés. Selon le quotidien anglais, des centaines de citoyens aisés japonais et d'autres pays industrialisés ont recours à l'industrie chinoise des transplantations d'organes, disposés à payer l'équivalent de dizaines de milliers d'euros pour un rein ou un foie, souvent prélevés sur des détenus exécutés. Kenichiro Hokamura, homme d'affaires japonais, témoigne ainsi avoir cherché sur Internet la meilleure offre de ce marché illégal. "Sur la liste d’attente des dons d‘organes, avant moi, dans ma seule préfecture, 100 personnes attendaient une transplantation de rein. Je pouvais mourir avant de bénéficier d’une opération". Il y a deux mois il a donc contacté un médiateur japonais en Chine, et 10 jours plus tard, a bénéficié d’une greffe de rein dans un hôpital de Shanghai. "Mon traducteur m'a dit que le «donneur» était un jeune détenu exécuté. J'ai payé 6.8 millions de yens (près de 50 000 euros)" pour cette transplantation. En Chine, les "donations d'organes" contre compensation en argent sont illégales. Même pour des parents, la loi oblige donneur et receveur à fournir des preuves légales de leur rapport de sang ou matrimonial. Le gouvernement chinois affirme tout faire pour cesser ce marché illégal, mais la complicité de Pékin est avérée dans ce commerce, qui implique aussi bien les hôpitaux privés que les plus grands établissements placés sous l’étroit contrôle des autorités. Source : Ensemble Contre La Peine De Mort - Abolition.fr
|
|
Lien permanent
|
Chine : camps de concentration (Partie 3)
28/03/2006:Une nouvelle source anonyme vient de faire des révélations terribles au journal Epoch Times. " Elle a affirmé que des 6000 pratiquants de Falun Gong emprisonnés en 2001, il n’en resterait que 2000, les autres sont morts à la suite du prélèvement de leurs organes réalisé, dans la plupart des cas, alors qu’ils étaient encore vivants. La source en question est une dame, voulant rester anonyme pour des raisons de sécurité, qui a travaillé à l’Hôpital de thrombose de médecines chinoise et occidentale intégrées de la province de Liaoning. Elle a indiqué que le camp de Sujiatun était relié à cet hôpital et que des 6000 pratiquants emprisonnés depuis 2001, plus des trois quarts seraient déjà morts; il n’en resterait que 2000 en vie dans le camp. " Je vous laisse lire la suite. ( Galeo - OsMoSe ) «Les organes prélevés des corps vivants sont bien plus nombreux que les organes pris de corps morts. Plusieurs pratiquants de Falun Gong étaient toujours en vie lorsque les organes ont été prélevés. (...) Pour plusieurs membres du personnel médical, l’endroit où sont enfermés les pratiquants et les traitements qui leur sont infligés leur sont inconnus. «Plusieurs membres du personnel de l’hôpital discutaient en privé le fait que ces pratiquants de Falun Gong avaient été transférés secrètement dans les chambres souterraines de l’hôpital. Selon des gens travaillant dans l’hôpital, il y aurait un immense système de chambres souterraines secrètes», a-t-elle dévoilé. L’oncle de l’informatrice était notamment un médecin assigné à prélever des organes sur les pratiquants de Falun Gong toujours en vie. Il a dû quitter le pays, tant le traumatisme causé par ces tâches inhumaines à accomplir était insupportable. Plusieurs médecins se sont fait transférer d’hôpitaux ou ont changé de nom, certains ont été tués pour éliminer toute trace de l’existence de telles pratiques médicales. Suite au témoignage de l’ancien correspondant pour une télévision japonaise en Chine, plusieurs observateurs ont été fortement intrigués par la présence d’un crématorium, se demandant si les pratiquants de Falun Gong étaient brûlés vivants ou non, le souvenir de l’Holocauste en effraie plusieurs. «Les employés de notre hôpital appellent ce lieu : “l’incinérateur”. En fait, il s’agit d’une chaufferie. Des paysans pauvres provenant d’endroits avoisinants ont été employés pour travailler dans la chaufferie. Ils étaient sans-le-sou lorsqu’ils sont arrivés ici. Mais ils pouvaient ramasser des montres, des bagues, des colliers et ainsi de suite. Des employés de l’hôpital ont dit que ces bijoux et ces montres appartenaient à des pratiquants de Falun Gong dont les organes avaient été prélevés; on les dépouillait juste avant de les jeter dans le four pour être brûlés. Les employés de l’hôpital ont aussi confirmé que certains étaient encore en vie au moment d’être lancés dans le four», nous a révélé notre source. L’atrocité du prélèvement d’organes dans le camp de Sujiatun ne se limite pas à cela. Selon l’ancienne employée de l’hôpital, puisque les réserves d’anesthésiants sont insuffisantes, les autorités ont décidé de réduire la quantité pour les chirurgies sur le corps de pratiquants de Falun Gong. Les doses injectées sont donc très faibles, la souffrance à endurer est extrême. L’existence du camp de Sujiatun a été révélée il y a deux semaines par un ancien correspondant pour une station de télévision japonaise en Chine. Il avait indiqué que 6000 pratiquants y étaient enfermés, que des prélèvements d’organes étaient effectués, mais il ne pouvait certifier cependant s’ils étaient exécutés sur des personnes vivantes. Il avait aussi indiqué que ces organes étaient vendus à hauts prix sur le marché noir et que l’existence du camp était gardée secrète. Article : Arthur Kelly - La Grande Epoque
|
|
Lien permanent
|
Nigeria : un homme condamné à mort pour le vol d'un vélo
05/04/2006:Le 31 mars 2006, un homme de 35 ans, Umaru Auta, a été condamné à mort dans l'Etat nigerian de Bauchi pour vol à main armée. Selon le juge Bala Umar, le prévenu a été condamné à «être pendu jusqu’à ce que mort s’ensuive ou fusillé par un peloton d’exécution, selon le choix du gouvernement de l’Etat de Bauchi.» Selon trois témoins, avec l'aide d'un complice Auta aurait attaqué Hamza Adamu, lui volant son vélo et un sac contenant des vêtements. Les agresseurs auraient agi le visage masqué et armés de machettes. Auta avait été arrêté par la police en 1999, dans un village prés de Toro, dans l'Etat de Bauchi. Son complice, Umaru Babusa, est toujours en liberté. La victime avait été hospitalisée à l’hôpital général de Toro après l’agression. Le vol à main armée, le meurtre, la trahison, les crimes contre l’Etat sont passibles de la peine capitale selon la loi nationale nigériane. Source : Ensemble Contre La Peine De Mort - Abolition.fr
|
|
Lien permanent
|
Chine : camps de concentration (Partie 4)
07/04/2006:Cet article compile les informations fournies par un individu qui s'est identifié auprès du journal ( Epoch Times ) comme médecin militaire vétéran dans la zone militaire de Shenyang, province de Liaoning, en Chine. (...) "Je suis un médecin militaire vétéran des services logistiques de l'armée dans la zone militaire de Shenyang. Pour ma propre sécurité, je ne vous révélerai pas mon identité, du moins pas à l’heure actuelle. Je veux vous dire que les articles publiés hors de Chine au sujet du camp de concentration de Sujiatun qui emprisonne des pratiquants de Falun Gong sont vrais, bien que certains détails y soient incorrects. Le camp de concentration souterrain de Sujiatun existe vraiment. Le prélèvement d'organes y est courant. Il est également dans les habitudes d'incinérer les pratiquants de Falun Gong, quand ils sont morts et même quand ils sont vivants. (...) Sur la base d’informations dont je dispose, le plus grand camp de concentration en Chine est dans la province de Jilin. Ce camp de concentration, dont le nom de code est 672-S, emprisonne plus de 120 000 personnes. Un grand nombre de pratiquants de Falu Dans le camp de concentration souterrain de l'hôpital régional de Sujiatun, il y a effectivement eu plus de 10 000 personnes détenues début 2005, mais à l'heure actuelle, ce nombre a diminué à environ 600-750. De nombreux détenus ont été transférés vers d'autres camps de concentration. (...) Il n’y a pas besoin de plus d’une journée pour transférer 5000 personnes dans un train de fret, en prenant un itinéraire spécial. J'ai moi-même vu un train de fret transportant 7000 personnes depuis Tianjin (ville côtière proche de Beijing, ndlr) jusqu’à la région de Jilin. Il a roulé de nuit, sous escorte de l'armée chinoise. Chacun dans le train était menotté à des barres de fer spécialement installées au plafond, comme des poulets dans une rôtisserie. Vous ne trouverez aucune preuve même si vous pouvez entrer dans Sujiatun pour faire une enquête. Il est facile de transférer plusieurs milliers de personnes." Source : La Grande Epoque
|
|
Lien permanent
|
Myanmar : U Win Tin , 76 ans, 17ème année de prison pour s'être exprimé
U Win Tin a passé son soixante-seizième anniversaire, le 12 mars, en prison. Journaliste, ancien rédacteur en chef d'un journal et membre de la direction de la Ligue nationale pour la Démocratie (NLD), il est incarcéré depuis 1989. Amnesty International le considère comme le plus ancien prisonnier d'opinion au Myanmar. Il a été arrêté en raison de sa position au sein de la direction de la NLD qui a remporté 82% des sièges lors des élections législatives de 1990, mais à qui les autorités ont refusé de céder le pouvoir. U Win Tin a déjà passé un cinquième de sa vie en prison pour s'être opposé, de façon pourtant pacifique, au régime militaire en place et pour avoir défendu les droits humains, notamment le liberté d'expression. Depuis 1989, il a été condamné à trois peines d'emprisonnement d'une durée totale de 20 ans. Lors de sa dernière condamnation, en mars 1996, U Win Tin s'est vu infliger 7 ans de prison pour avoir communiqué aux Nations Unies des informations sur les conditions de détention, les tortures et le manque de soins médicaux, pour avoir écrit et fait circuler des articles en prison. (...) Lui et d'autres personnes accusées en même temps ont été détenus dans des cellules destinées aux chiens militaires. Ils ont été contraints de dormir à même le sol en béton, sans matériel de couchage, privés de nourriture et d'eau pendant de longues périodes. Il semble par ailleurs qu'ils n'aient pas eu droit, durant leur procès, à l'assistance d'un avocat. U Win Tin a passé une grande partie de sa détention à l'isolement. Il souffre de problèmes de santé chroniques qui se sont aggravés du fait des conditions de détention déplorables. En juillet 2005, les autorités lui auraient annoncé qu'il allait être libéré en même temps que plus de 200 autres prisonniers d'opinion, mais il a été renvoyé en cellule. Source : La Chronique d'Amnesty France - Avril 2006. Pour écrire pour réclamer la libération de U Win Tant, envoyez vos lettres. [ Lettre à adresser à : Senior General Than Shwe Chairman of the State Peace and Development Council c/o Ministry of Defense Ahlanpya Phaya Street Yangon Myanmar. ] [ Copie à adresser à : Ambassade du Myanmar 60, rue de Courcelles 75008 Paris (me-paris@wanadoo.fr) ] Merci.
|
|
Lien permanent
|
Chine : camps de concentration (Partie 5)
23/04/2006:Les pratiquants de Falun Gong détenus dans le camp de concentration souterrain à Sujiatun auraient été transférés à la hâte avant l’arrivée d’enquêteurs internationaux dans la ville de Shenyang, au Nord-Est de la Chine. C’est ce qu’a affirmé le 8 avril le Comité d’enquête sur les camps de concentration chinois, qui craint un « nettoyage » de tous les autres camps et demande une enquête internationale en urgence. Récemment, des journalistes et des enquêteurs internationaux se sont discrètement rendus dans le quartier Sujiatun de la ville de Shenyang. Leur but est de vérifier les révélations choc faites il y a quelques semaines sur l’existence d’un camp de concentration caché dans les sous-sols de l’hôpital de traitement de la thrombose. Plusieurs sources concordantes ont en effet indiqué que plusieurs milliers de pratiquants de la méthode bouddhiste Falun Gong y ont été maintenus et ont servi de banque d’organes vivante pour le marché de la transplantation. " D’après nos sources, suite à ces révélations le bureau de la sécurité publique du parti communiste chinois (PCC) a expédié un grand nombre d'agents de renseignements en civil autour de l'hôpital de Sujiatun et de la gare de la ville de Shenyang. Prétendant être des livreurs, des passants ou des conducteurs de tricycle, ces agents repèrent les journalistes et enquêteurs potentiels et leur transmettent de fausses informations. " (...) Source : La Grande Epoque
|
|
Lien permanent
|
Chine : camps de concentration (Partie 6)
24/04/2006:Les deux premières personnes à avoir révélé l’existence de camps de concentration en Chine sont sorties de l’ombre le 20 avril malgré les risques pour leur sécurité. Lors de manifestations à Washington, D.C. à l’occasion de la visite du dirigeant chinois Hu Jintao, «Annie» et «Peter» ont parlé lors d’une conférence de presse au McPherson Square et réitéré les accusations maintenant confirmées par de nombreuses autres personnes en Chine. (...) Les deux ont donné des détails au sujet du prélèvement d’organes en Chine, particulièrement à Sujiatun dans le nord-est de la Chine, où 6000 pratiquants de Falun Gong auraient déjà été détenus. Ils ont souligné l’importance de se montrer en public pour donner plus de crédibilité à leur témoignage. Le Département d’État américain, tout en indiquant prendre aux sérieux les accusations, dit avoir fait deux visites à l’hôpital Sujiatun sans trouver de preuves de prélèvements d’organes. Il se dit cependant «inquiet de la répression des pratiquants de Falun Gong en Chine. Nous sommes aussi inquiets des allégations sur le prélèvement d’organes». Peter a dit que les atrocités à Sujitaun n’étaient que «la pointe de l’iceberg». Le 31 mars, La Grande Époque publiait un article basé sur des informations provenant d’un médecin militaire chinois. Celui-ci affirme que 36 camps similaires à celui de Sujiatun existent en Chine et que le plus grand, portant le nom de code 672-S, détient 120 000 personnes. «J’espère qu’ils vont aller enquêter», dit Annie. «Si ceci n’est pas vraiment en train de se produire en Chine, alors ouvrez les portes de votre pays et laissez tout le monde participer, regarder et enquêter.» Elle conclut en disant être disposée à témoigner devant le Congrès américain. Article : Gary Feuerberg - La Grande Epoque
|
|
Lien permanent
|
Aujourd'hui, environ 20 000 personnes sont condamnées à mort à travers le monde
28/04/2006:Le 19 avril dernier, Amnesty International a publié son rapport annuel sur la peine de mort. A l’heure actuelle, plus de 20.000 personnes dans le monde attendent d'être exécutées par leur gouvernement. En 2005, 5 186 condamnations à mort ont été émises dans 53 pays, et au moins 2148 personnes ont été exécutées dans 22 pays. 94% des exécutions ont eu lieu en Chine, en Iran, en Arabie saoudite et aux Etats-Unis. La Chine, qui totalise 80% des exécutions, aurait procédé officiellement à 1770 exécutions, mais selon un expert, environ 8000 personnes y sont exécutées chaque année. Au moins 94 personnes ont été exécutées en Iran en 2005, au moins 86 en Arabie saoudite, et 60 aux Etats-Unis. La tendance mondiale en faveur de l’abolition se confirme cependant, puisqu’au cours des 20 dernières années le nombre d’États qui procèdent à des exécutions a été divisé par deux et 2005 enregistre une baisse mondiale des exécutions pour la 4ème année consécutive. Source : Ensemble Contre La Peine De Mort - Abolition.fr
|
|
Lien permanent
|
Etats-Unis : le supplice de Joseph Clarck
03/05/2006:A l'époque, tout le monde l'appelait Abu Ali Abdur Rahman. En 1984, après un cambriolage, Joseph, un Noir Américain aujourd'hui agé de 57 ans, avait avoué avoir tué un homme durant le braquage. Dans le couloir de la mort depuis 1987, il avait d'ailleurs déposer une action en justice contre le Tennessee en accusant l'Etat de porter atteinte à la constitution. En effet, dans un memorandum, avec ses avocats, il remettait en cause l'utilisation d'un relaxant musculaire, le bromure de pancuronium, lors des exécutions par injection mortelle. Il assurait à qui voulait l'entendre que ce type de substance dissimulait la souffrance des condamnés, sans pour autant la diminuer. L'injection létale aux Etats-Unis, se fait en trois étapes : on administre tout d'abord au condamné un anesthésiant, ensuite le fameux Pavulon ( nom commercial pour le bromure de pancuronium ), et enfin du chlorure de potassium qui entraîne la mort. Le Pavulon empêche les condamnés d'exprimer la souffrance provoquée entre autre par le chlorure de potassium. Mais voilà, c'est enfin le grand jour. On informe Joseph qu'il va enfin mourir ! L'exécution est prévue le mardi 3 mai 2006 à 10 heures du matin. Après 9 ans d'attente, Joseph va enfin mourir, légalement, aux Etats-Unis, à la Southern Ohio Correctionnal Facility, une prison du sud comme on les aime. Mardi arrive, et on emmène donc Joseph dans la salle d'exécution, les derniers murs qu'il verra. Un grand fauteuil noir trone au milieu de la pièce. On l'invite à s'y allonger. A côté de lui se trouve une grande vitre où derrière se trouve la famille et les proches de la personne morte en 1984, attendant de le voir mourir. Les deux techniciens de la prison chargés de l'exécution commence la procédure d'injection létale. Mais très vite, ils épprouvent quelques problèmes. Ils n'ont pas pu placer une aiguille dans chaque bras comme on le fait habituellement. Ils ont donc piqué le bras gauche de Joseph avant de quitter la pièce. Dans la pièce séparée par la grande vitre, des journalistes américains déplacés pour couvrir l'évènement ont entendu alors Joseph crier : " Ca marche pas ! Ca marche pas ! ". A 10h37, les deux techniciens réapparaissent dans la salle d'exécution. Ils constatent alors que la veine dans laquelle ils avaient injecté le sédatif avait éclatée, et que Clarck n'était donc pas endormi. Ne vous y trompez pas, car on ne décourage pas la " justice " américaine pour si peu ! Nos deux amis les techniciens bourreaux tirent alors le rideau qui sépare Joseph de ceux qui assistent au joyeux spectacle. Cités dans Columbus Dispatch, les témoins disent avoir entendu Joseph << pleurer, crier, appeler à l'aide, et faire des bruits gutturaux >>. Joseph Clarck est déclaré mort à 11h26, soit, 84 minutes après le début de son exécution. Article : Galeo - OsMoSe
|
|
Lien permanent
|
Somalie : un adolescent exécute l'assassin de son père en public
08/05/2006:Le 2 mai 2006, sur ordre d'un tribunal islamique, un adolescent somalien de 16 ans a exécuté en public l'homme reconnu coupable du meurtre de son père. Il s'agit de la première exécution publique à Mogadishu depuis dix ans. L'exécution, ordonnée et organisée par le tribunal, a eu lieu à Bermuda, dans le sud de Mogadishu, et a rassemblé des centaines de personnes. Selon les témoins, l’adolescent, Mohamed Moalim, s'est approché du condamné à mort, Omar Hussein, qui était ligoté à un poteau, l’a frappé plusieurs fois avec un couteau à la poitrine, à la gorge et à la tête, jusqu'à ce qu’il meure. Ce jugement a été présenté par les leaders religieux de Bermuda comme équitable et nécessaire au rétablissement de l’ordre : "L'Islam est le seul à même de nous permettre de faire face à nos difficultés» a déclaré l’imam Sheikh Ibrahim Mohamed Nur. "Nous avons appliqué la justice d'Allah et il n'y a pas meilleure justice. Désormais la population de Bermuda saura que les assassins ne resteront pas impunis, comme dans le passé.» Bien que les proches de Moalim aient déclaré que même les membres de la famille d’Omar Hussein ont accepté le verdict du tribunal, parmi ces derniers certains ont exprimé leur déception de ne pas avoir eu la possibilité d’offrir une indemnisation à la famille du garçon afin d'éviter l'exécution. Le code pénal somalien est un amalgame de divers systèmes juridiques et de traditions, mélangeant des tribunaux islamiques qui appliquent la Sharia, des tribunaux séculaires et des tribunaux traditionnels de clans. La juridiction des tribunaux islamiques a été étendue aux délits communs, et il est très difficile de faire appel de leurs sentences. Source : Ensemble Contre La Peine De Mort - Abolition.fr
|
|
Lien permanent
|
Koweït : cinq pendaisons en un jour
08/05/2006:Le 2 mai 2006, cinq hommes - trois citoyens koweitiens et deux étrangers - ont été pendus dans les locaux du Ministère de l’Intérieur, dans le centre-ville de Koweït City. Il s’agit du plus important nombre d'exécutions appliquées en un seul jour dans l'émirat en 16 ans. Parmi les Koweitiens, Farraj al-Roukaïbi a été condamné à mort pour avoir enlevé, violé et tué une jeune fille pakistanaise et aussi pour l'enlèvement et le viol d'une jeune fille égyptienne; Saad al-Moutairi, pour homicide et détention illégale d'armes ; Mohammed au Shimmary, pour séquestration et viol. L'Indien Choukrallah Ansari a été condamné pour le meurtre de son employeur koweitien dans l’intention de le voler, tandis que le Pakistanais Mian Mohamed Ikbal a été jugé coupable pour trafic d'une importante quantité de drogue. Appliquant une loi votée en 2002, les pendaisons une fois effectuées, les autorités ont permis aux spectateurs d’entrer pour voir les corps encore suspendus – ce qui aurait un effet dissuasif sur les crimes selon elles. La peine capitale au Koweït est basée sur la Sharia et punit notamment le meurtre, le viol, les délits contre la sécurité de l’Etat mais aussi, depuis 1995, le trafic de drogue. Une quarantaine de personnes ont été exécutées au Koweït depuis la fin de la guerre du Golfe en 1991. Source : Ensemble Contre La Peine De Mort - Abolition.fr
|
|
Lien permanent
|
Guantanamo : trois suicides
11/06/2006:Trois détenus de Guantanamo, deux Saoudiens et un Yéménite, ont été retrouvés pendus dans leur cellule samedi matin, a expliqué lors d'une conférence de presse téléphonique le commandant de la base navale américaine à Cuba, le contre-amiral Harry Harris. Il s'agit des premiers cas de morts par suicide signalés par l'armée depuis l'ouverture du camp en 2002. Mais 23 prisonniers avaient déjà tenté de mettre fin à leurs jours, d'autres se mutilant ou entrant en grêve de la faim. (...) Début mars, l'armée avait rendu publique une lettre qu'un détenu originaire du Bahreïn, Jumah al-Dossari, avait remise en octobre à l'un de ses avocats, avant de tenter de se suicider. "Souvenez-vous qu'il y a des centaines de détenus à Guantanamo, Cuba, qui sont dans la même situation de souffrance et d'infortune. Ils ont été capturés, torturés et détenus sans infraction ni raison (...). Quand cette tragédie va-t-elle cesser ?", écrivait-il. Les trois détenus morts samedis avaient aussi laissé des lettres. L'armée américaine n'a pas divulgué leur contenu. Source : LeMonde.fr - AFP - AP. Photo : Peter Muhly - AFP
|
|
Lien permanent
|
Reporters Sans Frontières demande la libération de Sami Al-Haj, détenu arbitrairement depuis 4 ans à Guantanamo
13/06/2006:Reporters sans frontières dénonce la détention arbitraire, depuis quatre ans, de Sami Al-Haj, assistant cameraman soudanais de la chaîne satellitaire qatarie Al-Jazira. Arrêté par les forces de sécurité pakistanaises en décembre 2001, il avait été remis aux forces américaines le 7 janvier 2002. Après avoir été détenu en Afghanistan, il a été transféré, le 13 juin 2002, à Guantanamo. L’anniversaire des quatre ans de détention de Sami Al-Haj intervient au moment où la polémique à propos de Guantanamo est ravivée par le suicide de trois détenus, le 10 juin 2006. (...) Sami Al-Haj est loin d’être un cas isolé : six cents détenus sont également incarcérés dans le cadre de la “guerre mondiale contre le terrorisme”. Reporters sans frontières se joint aux nombreuses personnalités politiques, aux institutions internationales telles que l’ONU pour demander la fermeture du centre de détention militaire de Guantanamo. La Cour suprême américaine doit se prononcer dans les prochaines semaines sur la légalité des tribunaux militaires d’exception instaurés par Georges Bush pour juger les détenus de Guantanamo. La création de ces cours visait à éviter de traduire les détenus devant des tribunaux civils, en raison notamment du caractère limité et souvent classé secret-défense des éléments à charge. Source : Reporters Sans Frontières. Plus d'infos
|
|
Lien permanent
|
Chine : camps de concentration (Partie 7) : lettre ouverte de McMillan-Scott à Gao Zhisheng
16/06/2006:"Merci pour vos observations suite à ma visite à Beijing du 20 mai au 24 mai 2006 lorsque j'ai interviewé deux ex-prisonniers du Falun Gong, suite à quoi ils ont disparu. À cause de cela, je ne vous ai pas rencontré. On me dit maintenant que je suis le premier homme politique à avoir tenu une telle rencontre : si tel est le cas, j’en encourage beaucoup d’autres à faire de même. M. Niu Jinping et son bébé sont assignés à résidence et M. Cao Dong manque toujours à l'appel, je cherche à obtenir leur libération auprès du régime. M. Steve Gigliotti, le citoyen américain qui a organisé ma rencontre [en Chine], a été arrêté, interrogé et expulsé. De telles actions n'ont aucune place dans le monde d'aujourd'hui." (...) Source : La Grande Epoque Lettre complète
|
|
Lien permanent
|
Birmanie : quatre jeunes condamnés de 7 à 19 ans de prison pour avoir publié des poèmes
23/06/2006:Reporters sans frontières et la Burma Media Assiocation sont écoeurées par la condamnation, le 9 juin 2006, par la Cour criminelle de Pegu (nord de Rangoon) de quatre jeunes militants démocrates à de très lourdes peines de prison pour avoir notamment publié un recueil de poèmes. La Ligue nationale pour la démocratie (LND) a déclaré qu’elle comptait faire appel de ce verdict prononcé à l’issue d’un procès à huis clos. Reporters sans frontières et la Burma Media Association soutiennent cette décision et demandent la libération des quatre jeunes lors du procès en appel. "Alors que le Conseil des droits de l’homme des Nations unies se réunit à Genève, cette affaire révoltante doit inciter la communauté internationale à se saisir au plus vite de la situation birmane. En effet, un tel verdict constitue une violation grave de la liberté d’expression", ont déclaré les organisations. (...) Source : Reporters Sans Frontières. Plus d'infos
|
|
Lien permanent
|
Philippines : Gloria Arroyo abolit la peine de mort
24/06/2006:La présidente des Philippines, Gloria Macapagal Arroyo, a signé samedi une loi abolissant la peine de mort, à la veille de son voyage au Vatican, ont annoncé des sources officielles. Gloria Arroyo a ratifié le texte peu après être sortie de l'hôpital (...). Le Congrès avait approuvé la loi abolissant la peine de mort il y a deux semaines, malgré les protestations des militants anti-crime, qui estiment que la présidente, fervente catholique, a précipité son adoption pour faire plaisir au Pape. La Constitution de 1987 avait aboli la peine de mort, mais le Congrès l'avait rétablie en 1993 pour certains crimes, notamment les meurtres, viol sur enfant ou enlèvement. Sept personnes ont été exécutées depuis. Source : Nouvelobs.com - AP
|
|
Lien permanent
|
Corée du Nord : trois exécutions en public
28/06/2006:Trois personnes ont été exécutées en Corée du Nord le mois passé, selon des informations rendues publiques le 27 juin 2006 par l'organisation "Good Friend", qui est en contact avec des sources internes dans le pays. Les deux premières personnes ont été exécutées le 17 mai, pour avoir vendu des cassettes vidéo et de la drogue connue sous le nom de "Ice". Le 19 mai, c'est un ancien militaire qui a été mis à mort, pour le vol et la vente de câbles électriques. Après avoir été congédié de l'armée, cet homme est retourné dans sa province natale de Jagang. Connaissant de graves difficultés économiques, il aurait volé et vendu environ 150 mètres de câbles électriques. Les trois exécutions ont eu lieu en public sur la rive du fleuve Susung, près du marché Sunam, à Chongjin. Source : Ensemble Contre le Peine de Mort - Abolition.fr
|
|
Lien permanent
|
Guantanamo : illégal
30/06/2006:(...) Dans un verdict sans équivoque, la plus haute instance judiciaire américaine a estimé que les tribunaux militaires instaurés par le président Bush sans l'aval du Congrès sont illégaux et violent aussi bien la loi martiale des Etats-Unis que les Conventions de Genève sur les prisonniers de guerre. Saisie par Salim Ahmed Hamdan, l'ancien chauffeur de Ben Laden aujourd'hui incarcéré à Guantánamo, la Cour Suprême a pris sa décision par cinq voix contre trois. John Roberts, juge nommé par George Bush l'année dernière, a dû se récuser. Il faisait partie de la Cour d'Appel qui, en juillet 2005, avait considéré que les tribunaux militaires de George Bush inspirés de tribunaux d'exception mis en place à la fin de la Seconde guerre mondiale, étaient légaux. Samuel Alito, l'autre magistrat nommé l'année dernière par le président américain à la Cour Suprême, est, lui, resté fidèle à la Maison-Blanche. Il est l'un des trois juges conservateurs à avoir statué hier en sa faveur. Techniquement, le verdict de la Cour Suprême ne signifie pas la fermeture de Guantánamo comme le réclament plusieurs associations américaines de défense des droits civiques. Il ne dit d'ailleurs rien à ce sujet et n'affecte pas le droit de l'administration Bush d'incarcérer des hommes à Guantánamo. La décision de la plus haute instance judiciaire du pays va, en revanche, avoir des répercussions sur le statut légal des quelque 460 prisonniers de la base militaire américaine à Cuba. (...) Article : Jean-Cosme Delaloye - 24heures.ch
|
|
Lien permanent
|
Chine : 52 personnes exécutées pour célébrer la journée internationale contre la drogue
03/07/2006:Au cours de la semaine précédant le 26 juin, journée Internationale contre la drogue, au moins 52 personnes ont été exécutées pour des délits liés à la drogue, sur la base d'informations fournies par l'agence de presse officielle Xinhua. Parmi elles, dix personnes ont été mises à mort le 26 juin pour trafic de drogue dans la ville de Kunming. Sept autres trafiquants ont été exécutés à Pékin la semaine passée, puis onze autres le 23 juin à Chengdu, capitale de la province du Guangdong. Neuf personnes ont également été exécutées dans la province du Guizhou, et enfin huit personnes dans celle du Xinjiang. En Chine la peine capitale est prévue pour toute personne condamnée pour un trafic égal ou supérieur à 50 grammes d'héroïne et chaque année le pays célèbre cette Journée internationale en exécutant successivement un grand nombre de trafiquants. Source : Ensemble Contre la Peine de Mort - Abolition.fr
|
|
Lien permanent
|
Algérie : persistance de la torture
Selon le rapport publié (...) par Amnesty International, les coups, les décharges électriques et l'ingestion forcée d'eau sale, d'urine ou de produits chimiques font partie des nombreuses méthodes que les forces de sécurité algériennes continuent à utiliser en bénéficiant d'une impunité constante. Fondé sur un certain nombre de cas concrets dont l'organisation a été informée entre 2002 et 2006, le rapport montre que la «guerre contre le terrorisme» sert d'excuse pour perpétuer les actes de torture et autres mauvais traitements commis par la Sécurité militaire algérienne, service de renseignement dont la dénomination officielle est Département du renseignement et de la sécurité (DRS). «Dans un premier temps, le président Bouteflika doit prendre acte des allégations inquiétantes d'atteintes aux droits humains recueillies dans ce rapport et s'engager en public à enquêter à leur sujet. Il doit également veiller à ce que les agents du DRS n'arrêtent plus de suspects et n'en maintiennent plus en détention et à ce que toute personne responsable d'actes de torture ou de mauvais traitements infligés à des détenus soit traduite sans délai en justice», a déclaré Malcolm Smart, directeur du Programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d'Amnesty International. (...) Source : Amnesty.fr - Communiqué de presse du 10/07/2006
|
|
Lien permanent
|
Irak : 260 condamnations capitales et 22 exécutions en 2 ans
12/07/2006:Le 29 juin 2006, le premier ministre irakien Nouri-Al-Maliki a fait savoir que les tribunaux irakiens avaient émis 260 condamnations à mort au cours des deux dernières années. Parmi celles-ci, 22 ont été exécutées. Al-Maliki a communiqué ces chiffres aux ministres pour souligner la nécessité de juger rapidement les personnes accusées de violences et d'exécuter les sentences. Après la chute du régime de Saddam Hussein le 9 avril 2003, la peine de mort avait été suspendue par l'Autorité provisoire de la Coalition. Elle avait été réintroduite peu après le transfert de pouvoirs aux autorités irakiennes, le 8 août 2004, lorsque le gouvernement irakien par intérim a voté une loi rétablissant la peine de mort pour l'homicide, la séquestration de personnes, le vol et le trafic de stupéfiants - et le terrorisme depuis le 4 octobre 2005. Source : Ensemble Contre la Peine de Mort - Abolition.fr
|
|
Lien permanent
|
|
A propos
Toutes les archives de février à décembre 2006 de l'ancienne version du blog OsMoSe.
Rubriques
Societe Europe
Societe Monde
Humanitaire
Prison&PdeMort
Relations Internationales
Histoire
Technologies
Espace
Exobiologie
Biologie
Sante
Meteo&Climat
Dyn. du globe
Ufologie
Agroglyphes
Insolite
Culture
Ecologie
|