Découverte d'une exoplanète extra-légère
Si on pouvait plonger dans l’eau la nouvelle exoplanète découverte par une équipe américaine, elle flotterait comme une grosse boule de liège. Elle a beau être deux fois et demie plus grosse que Jupiter, elle est moitié moins massive. La densité de cette nouvelle exoplanète, baptisée HAT-P-1, équivaut à un quart de celle de l’eau. Par comparaison, Saturne se comporterait comme un iceberg, avec une partie immergée et une partie visible. Gaspar Bakos et ses collègues ont détecté la nouvelle planète grâce à un réseau de petits télescopes, le HAT du Harvard-Smithsonian Center fot Astrophysics. HAT-P-1 tourne en orbite autour d’une étoile qui forme une paire située à 450 années lumière dans la constellation du Lézard. La planète fait le tour de son étoile en quatre jours et demi. Les chercheurs l’ont étudiée à la fois avec la méthode du transit et des vitesses radiales, ce qui leur a permis de mesurer sa taille, sa masse et d’en déduire sa densité. Ces planètes ‘’liège’’ pourraient appartenir à une nouvelle catégorie que la théorie sur la formation des planètes n’a pas envisagée, suggèrent les chercheurs. Ils ont soumis leurs travaux à l’Astrophysical Journal.
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Décollage et arrimage réussis pour Atlantis
Après 6 reports consécutifs, la navette spatiale Atlantis a décollé du centre spatial Kennedy le 9 septembre 2006 à l’heure dite dans un ciel dégagé. Avec cette mission STS 115, la Nasa redémarre le chantier de la Station Spatiale Internationale après trois ans et demi d’interruption suite à la perte de Columbia le 1er février 2003. Lors des trois sorties programmées dans l’espace, les astronautes de la mission STS-115 installeront un segment de poutrelle métallique qui constitue l’ossature de la station et comporte de nouveaux panneaux solaires, ce qui doublera la quantité d’électricité disponible à bord. L’ensemble des nouveaux éléments représente une masse additionnelle de 17,5 tonnes. L’équipage d’Atlantis se compose du commandant Brent W. Jett Jr., du pilote Christopher J. Ferguson et des spé******tes de mission Heidemarie M. Stefanyshyn-Piper, Joseph R. Tanner, Daniel C. Burbank et Steven G. MacLean, ce dernier de l’Agence Spatiale Canadienne. Les trois résidents de la station spatiale, le Russe Pavel Vinogradov, l’Américain Jeffrey Williams et l’Allemand Thomas Reiter, ont accueilli à 12h30 GMT les six astronautes arrivés à bord d’Atlantis. La navette s’est arrimée à la station spatiale ce lundi à 10h48 GMT, comme prévu, après avoir effectué la volte qui permet de prendre des photos du ventre de la navette depuis la station spatiale (ISS).
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SMART-1 achève sa mission comme prévu en s'écrasant sur la Lune
La sonde européenne SMART-1 a terminé sa carrière comme prévu, à 05h42 TU le 3 septembre, dans la région du Lac de l’Excellence, sur la Lune. La sonde de 360 kg s’est écrasé à la vitesse de 2 km par seconde. Après 16 mois d’observation en orbite, SMART-1 a entamé en juin dernier sa course finale. La sonde a livré avant sa chute les dernières images du sol lunaire. L’Agence spatiale européenne s’est félicitée de la réussite complète de cette mission lancée en septembre 2003. L’objectif principal de SMART-1 était de tester le fonctionnement du moteur ionique alimenté par l’énergie solaire. Au cours de sa phase d’observation elle a cartographié la surface de la Lune et recueilli des données sur sa composition minéralogique. Plusieurs années de travail seront nécessaires pour tout analyser.
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C'est officiel, Pluton n'est plus une planète!
Le suspense aura duré jusqu’au bout, mais le sort de Pluton est désormais scellé. Le comité d'experts mandaté par l'Union astronomique internationale avait proposé de conserver son statut et d’enrichir par la même occasion notre Système Solaire de trois nouvelles planètes - Charon, Cérès et Xena – mais l’assemblée générale réunie à Prague en a décidé autrement. A partir d’aujourd’hui, le Système Solaire ne compte plus que huit planètes. Au revoir Pluton! Notre Système Solaire ne compte donc plus que huit planètes : Mercure, Venus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus n'est pas, contrairement à Jupiter et Saturne, facilement...');" onmouseout=killlink()>Uranus et Neptune est entourée également d'anneaux. Les siens sont...');" onmouseout=killlink()>Neptune. Après les avoir occupés pendant des dizaines d’années, Pluton va donc disparaître de nos manuels scolaires... Il faudra désormais également classer ses objets en trois catégories : les planètes, les planètes naines et les petits corps du Système Solaire. Les premiers inscrits de la classe "planètes naines" étant Pluton, Cérès et 2003 UB313 (Xena). Source : Futura-sciences.com
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Où sont les images originales des premiers pas de l'Homme sur la Lune?
La NASA a perdu les images originales des premiers pas de l'Homme sur la Lune! Cette nouvelle paraît pour le moins insolite mais c'est pourtant la vérité. Le 20 juillet 1969 des millions de téléspectateurs regardaient en direct Neil Armstrong posant son pied sur le sol lunaire, qualifiant ce geste de "petit pas pour l'homme, mais de grand pas pour l'humanité". A la fin des années 1970, les images avaient été remises à l'Agence Spatiale Américaine. Seulement voilà ce que vient de déclarer Grey Hautalama, le porte-parole de la NASA : "On ne les a pas vu depuis un certain temps. On cherche depuis plus d'un an, mais sans résultat pour le moment." Les enregistrement originaux renferment également des informations sur l'état de santé des astronautes durant la mission Appolo, et sur l'état technique du vaisseau spatial. En totalité, se sont 700 boîtes d'archives qui ont disparu. La NASA n'est pas si inquiète pour la simple raison que les documents avaient été dupliqués pour les télévisions, le genre d'images d'archives que vous voyez souvent dans votre petit écran.
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Cinq étoiles proches pourraient abriter des civilisations intelligentes
21/02/2006:Cinq étoiles proches dans notre galaxie, la Voie Lactée, sont probablement les meilleures candidates pour avoir des planètes semblables à la Terre qui pourraient abriter des civilisations intelligentes, a annoncé samedi une astronome américaine. Cette sélection a été faite selon un certain nombre de critères, comme la taille, la composition, l'âge et la couleur de ces étoiles qui les rendent similaires à notre soleil, a expliqué Margaret Turnbull, de la "Carnegie Institution" à Washington. Elle a dévoilé sa tête de liste des étoiles vers lesquelles les radios télescopes peuvent tourner en priorité leurs oreilles pour avoir les meilleures chances de capter des signaux extra-terrestres, lors de la conférence annuelle de la société américaine pour la promotion de la science (AAAS) réunie ce week-end à St Louis (Missouri, centre-nord). Cette astronome a notamment cité l'étoile beta CVn à environ 26 années lumières de la Terre dans la constellation Canes Venatici. Source : Agence France Presse - Afp.fr
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Confirmation : la vie a été possible sur Mars
26/02/2006:Souvenez-vous, en 1996 une équipe de scientifiques menée par David MacKay, du centre spatial Johnson de la NASA, défrayait la chronique et déclarait avoir découvert à l'intérieur de la météorite martienne ALH84001 des traces laissées par des bactéries originaires de Mars, il y a quelques milliards d'années. Depuis, cette hypothèse a laissé place à la perplexité et aucune preuve concluante n’a été apportée au sujet de la vie martienne. Aujourd'hui, cette même équipe s'apprête à dévoiler au public une découverte similaire à l'intérieur d'une autre météorite provenant de Mars. Il s'agit de la météorite Nakhla, du nom de la ville égyptienne où elle a été ramassée en 1911 après sa chute. Son analyse révèlerait la présence de carbone, un signe fort d'une vie antérieure sur la planète Mars. L'annonce sera faite au Congrès des sciences lunaires et planétaires, à Houston le mois prochain. Les scientifiques ont découvert des traces de carbone, enfouies dans les profondeurs de la météorite qui ressemblent au matériel trouvé dans les incrustations provoquées par des micro-organismes dans le verre volcanique des fonds océaniques terrestres. Dans le cas de ces deux météorites, tout repose sur la contamination ou non de ces cailloux par des éléments d'origine terrestre. Problème majeur. MacKay et son équipe vont devoir démontrer aux sceptiques que tant ALH84001 que Nakhla n'ont pas été contaminées et que le carbone découvert est bien d'origine martienne. Mais, dans le cas de la météorite égyptienne, cela apparaît plus facile à démontrer. Source : Futura-sciences.com
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4 mai 2102 : collision?
06/03/2006:Les scientifiques ont calculé qu’un gros morceau de roche cosmique présentait une faible possibilité, de l’ordre d’un sur mille, de venir percuter la Terre au début du siècle prochain, en provoquant des destructions massives, a indiqué jeudi un spécialiste de la Nasa. L’astéroïde, baptisé 2004 VD17, mesure 500 mètres de long et pèse un milliard de tonnes. Son impact déchaînerait 10.000 mégatonnes d’énergie, soit l’équivalent de l’explosion de toutes les armes nucléaires de la planète. (...) Le danger potentiel présenté par l’astéroïde avait été rapidement perçu après sa découverte le 27 novembre 2004. La possibilité d’une collision avec notre planète le 4 mai 2102 avait alors été évaluée à 1 pour 3.000. De nouvelles observations et des calculs complémentaires ont désormais porté le risque encouru "à un peu moins de 1 pour 1.000", a indiqué David Morrison, un expert de la Nasa spécialisé dans les corps célestes proches de la Terre, dans un texte diffusé par courrier électronique. 2004 VD17 devient ainsi l’astéroïde le plus susceptible d’entrer en collision avec la Terre, dans un scénario maintes fois abordé par les ouvrages de science-fiction. "Le risque d’un impact au cours du prochain siècle est plus élevé que pour tout autre astéroïde connu", a souligné M. Morrison, en relevant toutefois que cette possibilité restait extrêmement faible. (...) On attribue généralement à la collision d’un astéroïde la disparition des dinosaures qui ont longtemps dominé la Terre. L’impact d’un gros corps céleste dans la péninsule du Yucatan (Mexique), il y a 65 millions d’années, aurait projeté des milliards de tonnes de poussières dans l’atmosphère, qui ont bloqué la lumière du soleil, entraînant un dépérissement de la flore et la mort des animaux herbivores. Source : Elmoujahid-dz.com
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Mystériuse Encelade
10/03/2006:Etriquée comme une moitié de France, Encelade peut désormais se mesurer à la planète qui la domine, Saturne, grosse comme dix Terres. En moins d'une année, trois survols rapprochés et des photographies prises par la sonde Cassini ont offert à la petite lune une surface médiatique qui la pose en nouvelle attraction du système solaire. A son premier passage, en février 2005, le vaisseau spatial américano-européen avait perçu des perturbations magnétiques qui pouvaient laisser penser qu'Encelade était dotée d'une atmosphère ténue, renouvelée en permanence. Le troisième survol, à moins de 200 kilomètres d'altitude, avait focalisé l'attention sur le pôle sud de l'astre, strié de profondes crevasses, les "griffures du tigre". Les instruments de Cassini avaient aussi décelé dans cette zone un net réchauffement, si toutefois ce terme peut paraître adapté à une température de - 180 °C, certes plus clémente que les - 220 °C qui règnent sur le reste de l'astre. En décembre, des photographies ont montré que des flots de particules, principalement composées de glace d'eau, jaillissent en permanence des griffures du pôle sud. Ces sortes de geyser, hauts de plusieurs centaines de kilomètres, fournissent une grande partie de sa matière à l'anneau E de Saturne. Ces particules donnent aussi à la surface d'Encelade cet aspect toujours juvénile, épargné par les cratères d'impact, et sa capacité de renvoyer la lumière comme un miroir, qui la classe comme la plus réfléchissante du système solaire. Ces éruptions continues placent surtout Encelade au côté de la Terre et de Io, satellite de Jupiter, comme l'un des très rares astres dotés d'une activité géologique suffisante pour que la chaleur dégagée puisse être détectée à distance. Comment comprendre ces 3 à 7 gigawatts d'émissions thermiques, perçus par Cassini, sur un corps que la théorie condamnait jusque-là à demeurer inerte, à cause de sa petite taille ? La thèse dominante est que l'attraction de Saturne et d'autres lunes impose à Encelade des frictions telles que ses entrailles finissent par s'échauffer. Selon certains modèles, ces mouvements de marée pourraient provoquer la fusion de la glace en poche d'eaux liquides sous pression, très proches de la surface, qui alimenteraient les geysers. Des astronomes américains ont même poussé ce raisonnement jusqu'à ses conséquences ultimes, en évoquant la possibilité que ces réservoirs puissent abriter des formes de vie primitives. "La découverte de ces éruptions est suffisamment enthousiasmante pour que l'on n'ait pas besoin d'en rajouter, s'agace André Brahic (CEA), responsable de la caméra de Cassini et cosignataire d'un des articles consacrés à ces découvertes dans Science du 10 mars. L'eau liquide n'a pas été vue : il ne s'agit que d'une hypothèse. Quant à l'évocation de la possibilité de la vie, elle tient, pour l'heure de la science-fiction." Article : Jérôme Fenoglio - LeMonde.fr
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La métière noire reste stable
18/03/2006:La mystérieuse matière sombre, qui empêche les galaxies de s'éparpiller en millions d'étoiles isolées, était tout aussi présente il y a 6 ou 7 milliards d'années - un moment où l'Univers produisait d'énormes quantités de nouveaux astres - qu'aujourd'hui. "C'est une surprise totale, car on aurait pu penser que cette proportion allait évoluer avec les années", souligne jeudi François Hammer, l'un des astronomes de l'équipe de l'Observatoire de Paris à l'origine de la découverte. L'univers comporte aujourd'hui dix fois plus d'étoiles qu'il y a 7 mds d'années, mais le rapport matière stellaire/matière sombre n'aurait pas bougé, selon cette étude à paraître dans le magazine Astronomy and Astrophysics. Le concept de "matière sombre" remonte aux années 60, lorsque les astronomes ont réalisé que les galaxies spirales, comme notre Voie Lactée, tournaient sur elles même beaucoup trop vite par rapport à leur masse. Au bout de quelques tours, toutes leurs étoiles auraient du être éjectées. Il fallait donc imaginer l'existence d'une masse encore inconnue pour expliquer leur stabilité. Les astronomes s'interrogent toujours sur la nature de cette masse sombre: trous noirs, gaz stellaires, particules "exotiques" encore inconnues... Et sur sa localisation. Les observations des astronomes parisiens ont été permises par un nouvel instrument, baptisé Giraffe, greffé sur l'un des télescopes de l'Observatoire européen austral, sur le site du Paranal (Chili). Cet instrument est composé de minuscules microlentilles assemblées en forme "d'oeil de mouche". Chaque "oeil de mouche" découpe une galaxie en plusieurs morceaux et en mesure les vitesses relatives. Giraffe compte 15 de ces "yeux", ce qui a permis de faire autant d'observations en 24 nuits qu'on aurait pu en faire en 240 nuits avec un instrument classique, explique M. Hammer. Source : LeMonde.fr - AFP
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Nakhla et les Martiens
L’étude d’une météorite originaire de Mars, et découverte en Egypte en 1911, a révélé la présence de tunnels microscopiques ressemblant à s’y méprendre aux canaux laissés par des bactéries dans des roches terriennes. Si les chercheurs n’ont pas été en mesure d’extraire de l’ADN de cet échantillon martien, il n’en fallait pas moins pour alimenter le débat concernant la présence de vie sur Mars. L’équipe de Martin Fisk, professeur à l’Oregon State University et auteur principal d’un article paru dans la dernière édition du journal Astrobiology, a étudié Nakhla, cette roche martienne qui a atterri en Egypte en 1911. D’un poids de neuf kilogrammes, ce fragment de météorite est âgé de 1.3 milliard d’années. En datant l’argile découvert à l’intérieur de la roche, les scientifiques ont établi que, il y a 600 millions d’années de cela, le fragment avait été au contact d’eau. En analysant Nakhla, l’équipe a découvert une série de canaux microscopiques, semblables à ceux que peuvent présenter certaines roches terriennes. Or, à l’heure actuelle, tous les tunnels de ce type examinés sur Terre étaient le résultat de l’invasion des roches par des bactéries. Alors, pourquoi n’en serait-il pas de même pour Nakhla ? Pour répondre à cette question, les chercheurs se sont mis en quête d’ADN, mais sans résultats : « Sur Terre, nous sommes toujours capables d’extraire de l’ADN des roches présentant de tels canaux. Mais cela n’a pas été le cas pour cet échantillon », explique Martin Fisk. (...) Mais comment les bactéries survivent-elles dans de tels milieux ? L’activité biologique débute toujours en présence d’eau, au niveau d’une fracture dans la roche, ou à la périphérie d’un minéral. Une fois infiltrées, les bactéries commencent à « manger » : « Plusieurs types de bactéries sont capables de se nourrir de l’énergie chimique des roches. L’un des éléments qu’elles utilisent est le fer, qui est présent à raison de 5 à 10 % dans les roches volcaniques . » Avec prudence, Martin Fisk précise que, d’un côté, sa découverte ne prouve nullement la présence de vie sur la planète rouge, mais que, d’un autre côté, l’absence d’ADN n’exclue pas totalement cette possibilité. En tous cas, avec des découvertes aussi singulières que celle-ci, la planète rouge n’a pas fini de jouer avec notre imagination. Article : Christophe Olry - Futura Sciences
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Découverte d'un type de comètes inconnu
25/03/2006:Faut-il les appeler ‘cométoïdes’’ ou ‘’astéromètes’’ ? Des chercheurs ont identifié trois comètes dans la ceinture principale d’astéroïdes, celle qui est située entre l’orbite de Jupiter et de Mars. En théorie, les comètes proviennent de deux régions lointaines du système solaire, la ceinture de Kuiper, qui commence au-delà de l’orbite de Neptune, et le nuage de Oort, encore plus éloigné. Lorsque les comètes entrent dans les régions internes du système solaire, leurs orbites autour du Soleil connaissent de grandes variations. Les astéroïdes, eux, ont des orbites stables et circulaires. David Jewitt et Henry Hsieh, de l’Université d’Hawaii, ont pourtant observé dans la ceinture principale d’astéroïdes trois objets suivis d’un jet de gaz et de poussières, comme les comètes, mais possédant une orbite circulaire et plate comme les astéroïdes. Une autre classe de comètes existerait donc et serait originaire de cette région du système solaire, expliquent les deux chercheurs dans la revue Science. Selon certaines théories, des objets glacés comme les comètes ou les astéroïdes ont pu apporter l’eau sur Terre. Jusqu’à présent l’étude de la glace cométaire n’a pas donné de résultats concluants. Quant aux astéroïdes, il semble que l’eau qu’ils ont pu contenir se soit évaporée ou soit trop profondément enfouie pour être étudiée. Les comètes de la ceinture principale d’astéroïdes offrent donc un nouveau terrain d’investigation, selon Jewitt et Hsieh. Une sonde spatiale pourrait facilement se rendre dans cette région et étudier la composition de leur glace. Article : Cécile Dumas - Sciences Et Avenir
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Etats-Unis : présentation d'un nouveau télescope pour traquer les extraterrestres
14/04/2006:Mardi dernier, la Planetary Society a présenté son nouveau télescope, basé à l’observatoire d’Harvard, dans le Massachusetts. Son objectif : détecter des signaux lumineux extraterrestres ! Après le radiotélescope d’Arecibo à Porto-Rico, conçu pour écouter l’univers, et le projet SETI, c’est au tour du télescope d’Harvard d’ouvrir les yeux à la recherche de signes de vie extraterrestres. Le télescope dédié à la recherche d’E.T., équipé d’un miroir sphérique de 183 centimètres, occupait déjà les locaux de l’observatoire d’Oak Ridge depuis 2003. Mais c’est avec l’installation d’un ensemble de détecteurs ultrasensibles qu’il pourra remplir pleinement sa mission, et détecter des éclairs d’un milliardième de seconde (soit d'une durée 500.000 fois plus courte qu’un clignement de paupières). Grâce à ses « tubes photomultiplicateurs », il pourra en outre couvrir une zone de la voûte céleste 100.000 fois plus vaste que celle couverte par l’équipement d’origine. Enfin, ses puces électroniques lui permettront de traiter plus de trois mille milliards d'informations par seconde. « Envoyer un signal laser à travers le cosmos serait un moyen logique pour les extraterrestres de nous contacter. Mais, jusqu’à aujourd’hui, nous n’étions pas équipés pour recevoir un tel signal », a déclaré Bruce Betts, directeur de la Planetary Society. Cette installation a coûté 400.000 dollars, donc beaucoup moins que les télescopes utilités actuellement par les astronomes, mais son inauguration n’a pas manqué de susciter des commentaires, voire des critiques. « Si j’étais un parieur, je miserais plutôt sur un signal radio que sur un signal lumineux », a ajouté Paul Horowitz, le physicien de Harvard à la tête du projet SETI. Article : Christophe Olry - Futura-sciences.com
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Une comète en désintégration se rapproche de la Terre
28/04/2006:Une comète en train de se désintégrer se rapprochera à 10 millions de kilomètres de la Terre, a annoncé, jeudi 27 avril, l'Observatoire européen austral (ESO), dont le télescope est au nord du Chili. La comète qui est en train de se désintégrer s'est divisée en plus de 40 fragments, indiquent les données recueillies par le télescope VLT (Very Large Telescope) de l'observatoire de Paranal, près d'Antofagasta, à 1 200 kilomètres au nord de Santiago. "Cet objet sera à la distance la plus proche de la Terre le 14 mai, quand un des morceaux passera à 10 millions de kilomètres de notre planète", ont expliqué les scientifiques. "Ce sera la comète passant le plus près de la Terre depuis plus de vingt ans. On s'attend à ce que certains fragments soient visibles à l'œil nu, sans l'aide d'un télescope", ont-ils précisé. La comète Schwassmann-Wachmann 3 tourne autour du Soleil sur une orbite allongée qui va de l'intérieur de l'orbite terrestre jusqu'au voisinage de celle de Jupiter. Les premiers signes de sa désintégration avaient été observés par les astronomes de l'observatoire de Cerro La Silla, également dans le nord du Chili, à 500 kilomètres de Santiago, en 1995, quand ils avaient constaté à la suite d'un accroissement de sa luminosité qu'elle s'était divisée en trois. Les dernières observations du VLT révèlent que la désintégration se poursuit, selon des images captées dans la nuit du 23 au 24 avril. Le VLT et le télescope de Cerro La Silla vont continuer leurs observations pour tenter d'obtenir plus d'informations sur l'intérieur des comètes, des corps célestes qui correspondent aux premiers temps de la formation du système solaire, indique un communiqué. "Si cela arrive, ces observations constitueront un complément idéal des données recueillies l'année dernière concernant la comète Tempel 1, quand elle a été percutée par le vaisseau spatial Deep Impact", annoncent les scientifiques. Les observations faites après l'impact le 4 juillet 2005 avaient confirmé la présence d'eau dans la comète, mais n'avaient pas permis de formuler des conclusions précises sur la formation du système solaire. Source : LeMonde.fr - AFP
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Découverte d'un système solaire comparable au notre
24/05/2006:Grâce au télescope de 3,6 mètres de diamètre basé à La Silla (Chili), et notamment grâce à son chasseur de planètes, le spectrographe HARPS, une équipe d’astronomes européenne vient de découvrir trois planètes extrasolaires d’une masse proche de celle de Neptune, situées à 41 années lumière de la Terre. On apprend également dans la revue Nature que la planète la plus éloignée de l’étoile serait située dans une zone dite "habitable". Deux ans d’observation assidue de l’étoile HD 69830, nichée dans la constellation de la Poupe, ont porté leur fruit. Et trois fois plutôt qu’une une, puisque ce n’est pas une, mais trois planètes que les astronomes européens ont détectées autour d’elle ! Situées à seulement 41 années lumière de la Terre, ces astres ont une masse comprise entre 10 et 18 fois celle de la Terre. Des simulations ont montré que la première de ces trois planètes, la plus proche de l'étoile, serait essentiellement composée de roche, la seconde d’un mélange de roche et de glace, et que la troisième – la plus éloignée – serait constituée d’un noyau de roche et de glace recouvert d’une épaisse enveloppe de gaz. Enfin, cerise sur le gâteau : d’après le télescope spatial Spitzer, ce système planétaire arbore également une ceinture d’astéroïdes ! La planète la plus éloignée est en orbite à 94,5 millions de kilomètres de son étoile - orbite dont la période est de 197 jours - et se trouverait dans une zone « habitable », où de l’eau liquide serait susceptible de pouvoir se former à la surface. Néanmoins, elle est trop massive pour pouvoir être considérée comme une sœur de la Terre, et s’est probablement formée dans une région plus froide avant de rejoindre la position qu’elle occupe à présent. Cette nouvelle porte à plus de 190 le nombre d’exoplanètes découvertes à ce jour. Reste à dénicher dans l’univers une planète de la taille de la Terre… Mais le satellite français Corot pourrait bien aider les astronomes dans cette tâche. Article : Christophe Olry - Futura-sciences.com
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Norvège : une météorite géante s'est écrasée sur une montagne
09/06/2006:À environ 2:05 heure du matin mercredi, les résidants de la partie nord de Troms et les secteurs occidentaux de Finnmark pouvaient clairement voir une boule du feu traverser le ciel durant plusieurs secondes. Quelques minutes plus tard un impact a été entendu et la base NORSAR de recherche en matière de géophysique et de séismologie a enregistré un bruit puissant et des perturbations séismiques à 02:13.25 heure du matin dans leur station dans Karasjok. Le fermier Peter Bruvold était dehors près de sa ferme dans Lyngseidet avec un appareil-photo, parce que sa jument Virika était sur le point de pouliner pour la première fois. « J'ai vu un flash brillant dans le ciel, et ça c'est transformé en une boule de lumière avec une queue de fumée, » Aftenposten.no dit par Bruvold. Il a photographié l'objet et a puis continué son travail quand il a entendu " le bruit d'un énorme accident". " J'ai entendu le coup sept minutes plus tard. Cela a ressemblé à une charge de dinamyte ". Les astronomes étaient tout excités par la nouvelle. « Il y avait des tremblements au sol, une maison a été secoué et une vitre a été soufflée dans la maison, ». Røed Ødegaard a indiqué que la météorite était visible dans le ciel sur une aire de plusieurs centaines de kilomètres en dépit de l'éclat du ciel d'été à minuit. La météorite a frappé une montagne dans Reisadalen dans Troms du nord. « C'est tout simplement exceptionnel. Je ne peux pas imaginer que nous avons eu un impact si puissant de météorite en Norvège dans nos temps modernes. Si la météorite était aussi grande qu'elle semble avoir été, nous pouvons la comparer à la bombe d'Hiroshima. Naturellement la météorite n'est pas radioactive, mais en ce qui concerne la force explosive nous pouvons la comparer à la bombe (atomique), » expliquait Røed Ødegaard. L'astronome pense que la météorite était géante et probablement la plus grosse dans l'Histoire de la Norvège. « La dernière était la météorite d'Alta qui a débarqué en 1904. Celle-là était de 90 kilos (198 livres) mais nous pensont que la météorite qui s'est écrasée mercredi était considérablement plus grande, » (...) Source : Aftenposten. Traduction de l'anglais : Galeo - OsMoSe
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Un objet céleste énigmatique est apparu dans le ciel
20/06/2006:Un mystère astronomique vient d'être repéré par une équipe de chasseurs de supernovae lointaines. À première vue, l'objet découvert le 22 février 2006 dans la constellation du Bouvier ressemblait beaucoup à une supernova normale. Cependant sa luminosité s'est accrue pendant une période bien plus longue qu'à l'accoutumée, et son spectre s'est révélé anormal. L'objet mystérieux a été détecté par l'Advanced Camera for Survey du télescope spatial Hubble et il lui a fallut au moins 100 jours pour atteindre son maximum d'intensité lumineuse. Les supernovae normales atteignent d'ordinaire leur éclat maximal environ 20 jours après l'explosion initiale. Le 29 janvier, Hubble n'avait rien observé de particulier dans cette région du ciel, aussi la luminosité de l'objet a dû augmenter d'un facteur supérieur à 200. Cette luminosité vient juste de commencer à diminuer. Le spectre de l'objet est également exceptionnel. Les chercheurs n'ont trouvé aucune correspondance quand ils l'ont comparé aux objets de l'étude à grande échelle Sloan Digital Sky Survey. Par ailleurs, sa couleur n'a pas changé depuis qu'on l'a observé pour la première fois. Normalement, les changements de température qui interviennent après l'explosion provoquent des modifications dans les couleurs d'une supernova. Source : Techno Science - New Scientist Space. Plus d'infos
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Un astéroïde géocroiseur a frôlé la Terre
30/06/2006:Le 3 juillet prochain, un astéroïde de plus de 400 mètres de diamètre va frôler notre planète. Répondant au nom de 2004 XP14, il fait partie des 783 astéroïdes potentiellement dangereux qui jouent en permanence avec la Terre. Cet astéroïde au doux nom de 2004 XP14 a été observé pour la première fois le 10 décembre 2004, par le Lincoln Laboratory Near Earth Asteroid Research (LINEAR). Il appartient à la famille des astéroïdes géocroiseurs Apollo, dont les orbites croisent celle de la Terre. Ceux-ci sont au nombre de 1.989. Justement, 2004 XP14 va passer au plus près de la Terre le 3 juillet prochain et s’approchera à la distance de 432.000 kilomètres, soit 1,1 fois la distance de la Terre à la Lune. Une valeur qui peut sembler importante à première vue, mais qui demeure minuscule à l’échelle interplanétaire. La taille de 2004 XP14 n’a pas encore été déterminée avec précision. Pour l’heure, on sait juste que son diamètre est compris entre 410 et 920 mètres. Les astronomes comptent profiter de son passage pour faire ricocher des ondes radio à sa surface et en apprendre davantage. Cet astéroïde est considéré comme potentiellement dangereux (Potentially Hazardous Asteroid - PHA) par le Minor Planet Centre de Cambridge, dans le Massachusetts, du fait de sa grande taille et de la proximité de son orbite avec la Terre. Aujourd’hui, 783 PHA font peser une épée de Damoclès sur la Terre. Article : Christophe Olry - Futura-sciences.com
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Une fleur géante et un télescope pour "butiner" les exoplanètes
08/07/2006:Webster Cash, de l’université de Boulder dans le Colorado, a peut-être trouvé le moyen le plus simple de donner une petite sœur à la Terre : envoyer une marguerite plastifiée de 45 mètres de diamètre à 1,5 million de kilomètres de notre planète, suivie de près par un télescope spatial ! L’objectif de ce concept, qui semble tout droit sorti d’un livre de science-fiction, mais figure néanmoins en couverture du journal Nature paru aujourd’hui, est d’occulter la lumière des étoiles, afin de mieux détecter les exoplanètes qu’on les soupçonne d’héberger... Article : Christophe Olry - Futura-sciences.com. Plus d'infos
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Genesis-1 : gonflé à bloc
17/07/2006:Le module Genesis-I mis au point par Bigelow Aerospace a passé avec succès son premier test: après une mise en orbite réussie, mercredi, par une fusée russe, le module s’est gonflé dans l’espace à 550 km d’altitude et a déployé ses panneaux solaires. Ce module aux allures de ballon dirigeable mesure ainsi 2,4 mètres de diamètre pour 3 mètres de long, soit un tiers de la taille du projet définitif de modules gonflables imaginés par l’Américain Robert Bigelow pour construire une station spatiale. Grâce à sa fortune amassée dans l’hôtellerie à Las Vegas, Bigelow s’est lancé dans l’aventure spatiale et a consacré 500 millions de dollars à la construction de cette station orbitale commerciale. Avec Genesis-I les ingénieurs de Bigelow Aerospace réaliser leur premier test de gonflage dans l’espace. D’autres modules devront suivre. Quant à la station elle-même, elle est prévue pour 2015. Article : C.D. - Sciences.nouvelobs.com
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Lacs liquides sur Titan
26/07/2006:La sonde spatiale Cassini, grâce à son radar, vient de découvrir des indices très forts de l'existence de lacs d'hydrocarbure sur Titan, la plus grosse lune de Saturne. Les latitudes élevées de Titan, tout autour de son pôle Nord, semble être parsemées de larges taches sombres qui ressemblent aux lacs terrestres. (...) [ Pour diverses raisons ] les scientifiques interprètent les zones sombres comme des lacs de méthane ou d'éthane liquide, faisant [ officiellement ] de Titan le seul corps du Système Solaire mise à part la Terre à posséder des lacs. Comme de tels lacs peuvent grandir ou s'affaiblir avec le temps, et que les vents peuvent modifier les irrégularités de leurs surfaces, d'autres observations de ces zones seront nécessaires pour décider définitivement si ce sont effectivement des masses liquides. (...) Source : Tecno-science.net - NASA
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