1/12/2008 - MONSIEUR LE PRÉSIDENT JE VOUS FAIT UNE LETTRE ...
Posté par Fei Li-P'u
Monsieur le Président,
Bouffon de vocation, je ne peux pas dire que je vous aime ni que je vous déteste, car pour une fois on semble avoir à faire à quelqu'un qui en a marre des discours masturbatoires et qui souhaite sincèrement que les choses bougent (restez attentif à ce que le profit soit au bénéfice du plus grand nombre dans une perspective la plus éco-logiquement viable et durable et non à celui de quelque copains aux sourires-poignardeurs (Tu quoque mi fili !) en fonction des aléas ou à celui de conseillers plus ou moins très impliqués dans la réussite de tel ou tel ... entreprise, chantage, marasme, ajoutez le qualificatif qui vous vient spontanément à l'esprit, c'est le vrai !)
mais je reste méfiant ; il ne suffit pas d'avoir des idées ou de se les faire prêter, il faut aussi imaginer leurs développements possibles et leurs conséquences, et, peut-être, ne pas prôner l'inverse dans la minute qui suit !
Une suggestion donc, d'un homme presque aussi soupe au lait que vous :
OM homme ! restez cool, respirez (moins longtemps que vos prédécesseurs qui semblaient ne faire que cela, à droite comme (presque et surtout) à gauche (ex : le farceur clown pincé à l'écharpe et la rose pour qui j'ai voté en sachant qu'il allait changer les choses, sans imaginer qu'il se contenterait d'enfiler un préservatif afin d'aller plus loin dans la destruction) mais tentez de réfléchir avant d'agir et ne faite confiance qu'à votre femme (et n'oubliez jamais la petite Fadela, petite mais costaud et surtout honnête (les zones nettes autour de vous, comptez-les !) et d'un attentif bon sens (surtout ne la trahissez jamais !)
Quoique vous fassiez, n'oubliez jamais, le peuple accepte de reconnaître ses erreurs, mais pas d'être trompé !
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2/11/2008 - ÂME MITEE CHERCHE AMITIE
Posté par Fei Li-P'u
Blues
de Toulouse ?
non,
d'ailleurs,
d'ailleurs il est nécessaire de préciser que né ailleurs ...
et pourquoi, et tout le temps, ce réflexe de justification ?
noir, blanc, jaune ou rouge, que ne suis-je né schtroumph !
un vide avide, ... vite une amitié
sans envie ni remords,
juste l'acceptation exquise
de l'hôte autre
à l'écoute incertaine, d'être par trop ignorée-pillée, vendue
cherchant , au milieu des roseaux,
l'aile du firmament et le rire des elfes
par pitié, cessez de vous exposez
quand vous ne rechercher qu'une confirmation de vous même
cessez d'envahir l'espace d'espoirs forcément trahis
de circonvolutions débordantes de non-à venir et de dégoulinades
arrêtez-vous un instant, supprimez-vous et, honnêtement, cherchez !
le contact vital, la parole écoute,
le sourire du soupir sans le soupir du sourire,
la crevette immortelle, le sphinx à ras de terre,
le respect instinctif à l'autre décerné
et l'écoute parole à l'autre discerné
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28/10/2008 - LES HEROS ET LA PUTAIN
Posté par Fei Li-P'u
Sur ce dos rémission,
clavier qui dénote l’appartenance
famélique et si surprenante d’une femme relique
à l’elliptique épilepsie de l’éclipse hydre dévorant l’air de mots ;
sur ce dos, même le las n’a pas de prise.
Herbe de modes, loin des Trafalgar même si les retouches sont invisibles,
elle se dresse et s’adresse, comparcita secunda,
à une chambre de Lords espantus et codexsangulés.
“Hijos mios, me llama la raie pública,
La puta que soy yo vous connaît tous, un à un,
de votre premier rot au rêve qui vous hante,
j’ai tenu votre main et guidé vos émois
lorsque, écartelés et fièvreboutonneux,
vous cachiez dans vos mains les traces de vos débuts d’homme
avant de, maintenant, cacher vos rebuts d’humanité,
tentando transformar la última dolor de una infinita solidad en el esfuerzo da impunidad”
Tandis que, des enfants, la candeur domine
aux lisières de rizières où explosent des mines,
les litières-bannières aux barrières insondables
ont d’énigmes économies aux morts insupportables,
… peu à peu l’ennui les envahit ;
les miracles sont grands où flottent les oublis.
Barcelone _ il y a très longtemps
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26/10/2008 - DU BONHEUR D'ETRE OTAGE
Posté par Fei Li-P'u
Un des avantages du Blog, contrairement à ce que semblent être le cas des divers forums que j'ai parcourus, est qu'il oblige à réfléchir avant de s'y épancher ou de répondre à quelqu'un.
Exemple vu sur le forum du PARISIEN.fr
http://forum.leparisien.com/user/non-frames/message.asp?forumid=394&messageid=212397&threadid=212397
COUCOU DES SEYCHELLES ...
On l''avait perdu de vue, mais les paparazzi l''ont retrouvé... aux SEYCHELLES avec son ex et ses enfants. Fatiguant non six années avec les farcs... Quant au retour à la vie normale, n''en parlons pas... épuisant !!!!! son planning ? délirant... alors la belle bulle aux SEYCHELLES !
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elle voyage avec un passeport francais ou colombien,car il a fallut vraiment le faire rapidement son passeport francais car normalement il faut deux mois de delais,mais quand on a la legion d''honneur cela doit aller pluis vite,c''est vrai que quand ona rendu un grnad service a la france comme elle a fait elle a le droit d''etre devant tout le monde.
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Vous n''imaginez tout de même pas qu''elle a suivi la procédure destiné au commun des mortels. Elle qui est désormais frappée du sceau des être exceptionnels amis personnels du Président.
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INGRID ..encore INGRID, re INGRID . et enccore ELLE avec SARKO.. qui pretnd avoir tout fait Ingrid qui prie. assez il y en a d''aure qui sont prionniers, En france, et paout.. prisonniers des FARK ; maintenany elle est libre. tant mieux, mais foutez nons la paix avec INGRID
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Et son deuxième mari?...Ou est-il?...Il m''a semblé sur les images tele qu''INGRID semble l''ignorer superbement!...
Ce n''est pas sympa pour lui!...
Enfin!..."on ne nous dit pas tout" et celane "nous regarde pas!...
Bonne soirée MARINA! et faites de beaux rêves de sable blanc et de lagons bleus!...
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Poil aux pneus
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Après tout... D''après les culs bénis Dieu est partout, surtout dans les endroits paradisiaques.
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bonjour a tous les babas,***os et consort qui ont deployes banderolles ,affiches des mines de deterres,essuyes des pleurs , falcon et autre sur le tarmac...
cette destination pour peut etre parfaire son bronzage!
Au vu de l'article initiateur de ce forum sur Ingrid BĖTANCOURT, j'ai été tenté d'expliquer à l'auteur (sans doute sensible, comme beaucoup, au problème de la surpopulation et des conditions de vie dans les prisons françaises) qu'elle devait être vraiment très jeune, très inexpérimentée et très irréfléchie pour sembler ne pas comprendre qu'après plus de six ans de détention où, en plus du problème des moustiques, des conditions sanitaires, des maladies sans traitement, des lever de camp imposés (à tort ou à raison) et fuites à marche forcé dans une forêt native (rien à voir avec le bois de Boulogne ou autre "bosquet" bien de chez nous) se pose journellement la question d'une éventuelle attaque du campement ou d'une simple exécution, de l'inquiétude des membres de la famille et proches, il n'était pas si surprenant que tout ce petit monde ai voulu se nettoyer la tête. Il est probable que, dans les mêmes circonstances j'aurais envie de faire la même chose (sauf que je ferai tout pour rester aux Seychelles)
Dans tous les cas, si le voyage n'a pas été effectué au frais de la princesse État, je ne vois pas où est le problème.
... et, les réponses !
A tout hasard, le privilège d'une double nationalité (certains le savent bien pour l'utiliser sans complexe lorsque cela les arrange) est de vous offrir deux nationalités, donc deux passeports.
C'est malheureusement un droit, et il est le même pour tous ceux qui en jouisse. Donc ON n'a pas à lui fabriquer un passeport, elle l'a d'office.
Par contre, je pense, en effet, que les honneurs sont un peu beaucoup de trop ! surtout s'ils s'éternisent.
Certes elle a tenté de devenir chef d'état dans son pays d'origine, mais elle n'en a jamais été qu'une simple citoyenne, pas plus remarquable que n'importe lequel de ses compatriotes.
En France, là aussi, elle n'est que citoyenne lambda.
Par simple respect de sa devise (Liberté, EGALITE, Fraternité) l'Ėtat Français se doit de la traiter comme n'importe lequel de ses ressortissants : tout mettre en oeuvre pour sa libération, son retour et accueil, certes ; par contre les honneurs-réceptions, les décorations ...
A moins que, par hasard, l'Ėtat Français ne se découvre une soudaine, irrépressible et définitive vocation humanitaire envers tous les prisonniers politiques ... sans parler des détentions abusives, illégales, des torturés et autres accidentés de régimes politiques, démocratiques ou non
... il va avoir du boulot !
... Et que dire des politiques de tous bords, des instances ou associations, des organes d'information et des paparazis !
font-ils preuve, dans leurs manifestations, d'un remarquable sens de l'humain ou de celui de l'opportunité ; innocents ou auraient-ils quelques intentions ou attentes cachées ? ne seraient-ils que de vils avides d'user et abuser de la candide et insondable curiosité de leurs clients-citoyens ?
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22/10/2008 - Fin octobre 2008
Posté par DAVIOT-FERRY
Salut à tous,
Et bien ça roule, j'ai même revu mon médecin qui me suivait avant la greffe, pour la maladie de Fanconi.
Je suis un peu fragile encore et je sors de deux rhino pharinmachintruc. J'ai recommencé les vaccinations et les piqures me font toujours aussi flipper.
Je suis en grande section et j'apprends doucement les délices de la lecture comme un élève classique.
A bientôt.
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21/10/2008 - GOD BLESS AMERICA !
Posté par Fei Li-P'u
Certains semblent douter de ce que les américains soient de fervents catholiques, c'est stupide, la meilleure preuve est que, partout dans le monde, ils ne cessent d'appliquer le droit canon.
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19/10/2008 - A TOUT HASARD !
Posté par Fei Li-P'u
Depuis des années je cherche à avoir des nouvelles d'un ex-sardinier à voile de 17m, l'"Isabelita Betancor", construit aux îles Canaries dans les années 30 (de l'autre siècle bien sur) d'après des plans britanniques et naviguant à l'époque (1970/71) sous pavillon espagnol (enregistré à Las Palmas me semble-t-il)

Le skipper-propriétaire, un dénommé Hans Christian ... (peut-être quelque chose de plus), en l'occurrence peintre de facture intéressante, moustachu et borgne, était Suédois, sa compagne Marianne était Danoise et nous avions embarqué un tabernacle de Canadien et un Danois pour effectuer la traversée Las Palmas de Gran Canaria à Récife (Brasil) via les îles Cabo Verde (le cap vert).
En réalité, même si le devenir de chacun m'interpelle, c'est surtout le bateau qui me préoccupe, son histoire, son périple, et son devenir ?
Les prévisions étaient, officiellement, Salvador da Bahia, Rio de Janeiro, Santos, Cap Town et ... le reste.*
Il y a un Hans Christian qui vend, sous son nom, des bateaux construits à Hong Kong (semble-t-il), auprès duquel j'ai tenté, sans résultat ni réponse, de savoir s'il s'agissait du mien.
Si vous avez la moindre information, merci de me la communiquer (rubrique : écrivez-moi)
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13/10/2008 - QUE DE CHEMIN A FAIRE Mr TSAR KOSY
Posté par Fei Li-P'u
JO 2008 : les policiers chinois suivent une formation religieuse
Les policiers de la ville de Shengyang (nord-est de la Chine) perfectionnent leurs connaissances religieuses afin de mieux comprendre les touristes étrangers de différentes croyances et d'éviter de heurter leurs sentiments religieux lors des Jeux.
Plus de 5 000 policiers ont suivi des cours sur les origines, formes, tabous et chefs d'oeuvres du christianisme, de l'islamisme et du bouddhisme, cours organisés dans le cadre de la compagne de sensibilisation lancée par le Bureau municipal de la sécurité publique en mars dernier.
+ d'info : http://www.chine-informations.com/actualite/jo-les-policiers-chinois-suivent-une-formation-religieuse_9957.html
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13/10/2008 - BIENVENUE AUX STATES
Posté par Fei Li-P'u
Vous allez aux Etats-Unis ?
Gare à votre ordinateur portable ! Les douaniers peuvent désormais fouiller et copier le contenu de votre disque dur, même “en l’absence de tout soupçon particulier”.
Pourquoi s'étonner, que peut-on attendre d'un pays dont la grande majorité des ressortissants (issus pour beaucoup des lies de toutes les sociétés) a une ignorance crasse du reste du monde, de ce et ceux qui le compose, dont le seul intérêt et immédiateté de l'EGO scotché aux variations de leurs bourses, où la vie humaine à moins de prix que le droit personnel de posséder et d'utiliser des armes y compris des armes de guerre (à ce propos, un club de tarés du même accabit est en train de se développer chez nous, en particulier en Alsace, il n'y a pas que les cigognes, les Nazis nouveaux sont aussi de retour!)
Qu'espérer d'un pays qui doit sa naissance au vol des terres, viol et massacre des populations autochtones, dont l'histoire ne se résume qu'en glorification et exercice de la force et de la domination, qui n'a jamais reculé devant la menace, la manipulation, le chantage, l'extorction, la fabrication et le soutien à des groupes extrémistes (et quelques fois ça leur retombe sur le museau), l'invasion sous les prétextes les plus sournois, la révolution, l'extermination par tous les moyens : mines anti-personnels à fragmentation (dont les effets se font sentir encore à ce jour), armes chimiques (défoliants, neuros-perturbants, etc), atomiques et voir bactériologiques (le coup du vêtement pollué, mais perfectionné) et tout ce que l'on ne connait pas (referez-vous à vos feuilletons préférés, ils sont très en deçà de la réalité et juste un peu l'annonce de votre propre exécution)
Le crime, même à l'échelon national, opposants, empêcheurs de profiter en rond, présidents encombrants (ce qui est une gageure lorsque l'on est capable d'élire un Bush comme président), un pays où les gouvernements ne sont jamais le résultat d'une aspiration populaire mais juste l'illustration des intérêts en compétition.
En somme rien que de très banal, de communément et quotidiennement supporté, et pourtant des individus se lèvent, des populations réagissent, des pouvoirs prennent formes et tentent de réagir.
Certes,les États-Unis ne sont pas les seuls pourris de la planète, il n'en sont que l'exemple flagrant
La liberté dans tout ça ?
elle s'arrête où commence celle des autres : NE FAIT PAS A AUTRUI CE QUE TU NEVEUXPAS QUE L'ON TE FASSE,
Que la terre est belle, dommage que l'humanité y règne (une bonne nouvelle cependant, au rythme ou l'on déconne on risque de ne plus pouvoir le faire très longtemps.
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13/10/2008 - LA FEMME EST-ELLE L'AVENIR DE L'HOMME ?
Posté par Fei Li-P'u
Les femmes politiques ont quelque chose de plus que leurs homologues masculins ?
Non, elles sont animés des mêmes ambitions, donc quelque part aussi respectables et pourries que leurs homologues masculins.
Fondamentalement, pour les moins universitairement programmées, elles sont plus essentiellement, plus vitales (moins de masturbations pour plus d'efficacité) en un mot plus "pratique" (à défaut d'universalité)
Doit-on voter pour une femme parce que c'est une femme?
ll est inquiétant que l'on puisse se poser la question, bien sûr que non !
c'est, au delà de toute appartenance, la qualité de la personne et de sa réflexion, son intelligence, son honnêteté, son écoute, son respect, sa diplomatie, sa persévérance, ses connaissances et son savoir-faire qui sont l'essence de votre espoir de vivre bien et en harmonie au milieu des autres
Peut-être sont elles, pour l'instant, majoritairement plus "humaines" que les ayatollistes-machos
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13/10/2008 - QUESTIONS CHERCHENT REPONSES DESESPEREMENT_02
Posté par Fei Li-P'u
mporter “plus de 100 000 femmes d’Asie” pour repeupler la Serbie : tel est le projet du Secrétaire d'Etat au Travail et à la Politique sociale de Serbie.
Les femmes en auraient-elles marre d'être prises pour des connes ?
Elles ont, une fois de plus, tout compris et désertent massivement leurs contrées d'origine afin d'être accueillies comme des sauveuses de cette pauvre gente masculine en biroutale déroute.
l'idée est judicieuse, son extension périlleuse car les femmes ont une vision de la sécurité qui passe le plus souvent par la possession matériel, et elles se battent pour la préserver créant, par là même, d'autres motifs de conflit.
La femme phare de l'humanité ? il faudra attendre encore un moment.
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13/10/2008 - QUESTIONS CHERCHENT REPONSES DESESPEREMENT
Posté par Fei Li-P'u
La pauvreté que les Blancs ont créée en Afrique
Sans doute est-ce pour rire que l'heureux auteur de cette affirmation (chat du courrier international) l'a formulé.
Qu'ils y aient contribué pour certains d'entre eux, voir beaucoup, vraisemblablement plus souvent par méconnaissance et suffisance imbécile (on n'est que le produit de ses parents et de son époque, alors si on n'y met pas un peu du sien !) que par méchanceté, c'est certain, sachez cependant que, hors contexte racial, ce sont toujours les mêmes qui, lentement mais sûrement, mettent à genoux et étranglent toutes les sociétés.
Il y a aussi des noirs (dictateurs en poste ou ex, trafiquants, mafieux, banquiers) actionnaires au sein des conseils d'administration des multinationales de l'industrie, du pétrole, de la chimie, de l'agriculture, de l'alimentation, de la pharmacie comme de la santé, de la construction, de l'immobilier ainsi que du transport et du commerce.
Juste pour rire (et oui, pourquoi pas moi ?) quelle fraternité, quel respect, quelle aide pensez-vous qu'ils ont ? rappelez-vous que l'esclavage et le meutre n'ont jamais et ne sont toujours pas l'apanage d'une race mais bien un système qui, s'il n'est pas spécifiquement humain, trouve, chez celui-ci, la capacité de pressurer l'autre jusqu'à son extinction (ex entre mille : les licenciements) entraînant par là même sa propre mise en danger voir son extinction ; chose que les GROS actionnaires ont bien compris et applique en multipliant les domaines de placements ( si un oeuf éclate on ne met pas en péril la couvée)
Il y a aussi des blancs, pas forcément nombreux, pas forcément communicants, qui se sont (voir sont morts pour) ou qui se décarcassent au quotidien pour faire de ce continent un site "naturel", à la fois préservé et apte à un développement progressif et bénéficiable au plus grand nombre.
Une crainte pourtant ce sont les bonnes volontés de passages (certaines ONG ou associations, et certains missionnaires ou sectes de toutes obédience)
- exemple : l'installation d'une pompe dans un village, le développement de l'irrigation, représentent fréquemment (à plus ou moins long terme) une aide à la désertification (assèchement de nappes phréatiques de faible contenance, remontés de sels entraînant un tarissement des terres)
- Autre exemple : des populations entières ont étés décimées suite à des importations et distributions de vêtements contaminés, afin que des "sauvages nus" se travestissent en civilisés éventuels : une messe pour un repas et une fripe qui se révélait mortelle !
Ne perdez jamais de vue que l'effort, dans son aspiration à l'économie d'énergie, est un des ferments de l'évolution et du bon sens.
Pour revenir à nos moutons, l'Afrique est loin d'être aussi pauvre qu'elle le prétend et cette pauvreté perdure grâce à la complicité des africains eux-même (pots-de-crocodile plutôt que de vin, copinages, trafic d'influences, détournements, vols, pillages quand l'occasion se présente, ... en fait tout comme ces blancs dont on méprise les pratiques tout en s'obstinant a les copier)
Vous prétendez à, ... et bien chiche ! : cessez de vous comporter en mendiants d'une autre civilisation
Africains, de tout bord et de tout poil, montrez-nous qu'il peut exister un humain intelligent !
Bonne chance quand même !
L'avenir des Blancs est-il toujours en Afrique, tandis qu'il semblerait que l'avenir des Noirs passe par l'Europe ?
Malheureusement il semble que, ici comme très souvent ailleurs, la priorité locale soit de s'exterminer (pour faire simple: les récits et photos de massacres se comptent par millions) au profit d'intérêts pour le moins très particuliers, plutôt que de planter pour limiter la désertification, ou de développer un tourisme, certes envahisseur, mais là, comme en Bretagne ou dans le Vercors, importateur de fonds que des locaux investissent ailleurs.
En Afrique, comme ailleurs, les "pressureurs" sont craints, donc respectés, objets de désirs et d'identification : on devient l'égal ou pire que le monstre.
Juste honnête citoyen animé d'un seul envie de vivre peinard au milieu des siens, on émigre et perd le goût de l'Afrique.
Donc si votre vocation est quasi messianique, donc évangélitrangement-civilisatrice, signez, persistez, et éventuellement mourrez, pour cette terre que tant de natifs renâclent à faire prospérer pour tenter de s'éclater dans un "rêve Européen", alors qu'il leur serait beaucoup plus économique et rentable (énergie et stress), plus agréable à vivre (coutumes, village, famille), plus profitable (construction, éducation, santé, etc...) de développer leur propre continent.
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30/09/2008 - A TENSION
Posté par Fei Li-P'u
ALERTE !
Une pensée sinueuse aux contours éloquents
Ne réintègre plus la cage où elle est née.
Seul dans cette faille qui s’ouvre à ses pieds
son créateur précoce, un instant encombré,
ne peut rien ni ne veut, tel un chêne fou, droit y est
pour parer et guérir son aimable évasion.
Un long silence s’élance, au plus haut du zénith,
par dessus la muraille, sous l’œil que Mir adore,
des vigiles prennent garde à ses moindres désirs,
au défi des mitrailles, au mépris des soupirs.
Un panda étonné mâchouille son roseau.
Coquille vide et précaire d’étranges œufs calyptus,
la cellule gît, nue, sous le regard des autres,
âme née sie et nerveuse que flambe des robots.
Tandis qu’elle s’insinue dans des mondes pervers
Où le rose et le noir s’absorbent tout entier.
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25/09/2008 - AMOUR DE L'ART MORT _ 03
Posté par Fei Li-P'u
Venezuela absent
Quand le roseau s'épanche
sinistre
vagabond
croisant à la dérive les squelettes d'argent
des moines du crédit
ton reflet s'exaspère, ton souffle se retient
des larmes de Russie traversent le pays
dans la cabine surchauffée d'un Orient-Express
bafoué
La neige cercueille jusqu'à l'horizon.
Ô cynique pantin d’osier
fendu par l'éclat du matin
bambou fermé sur un cœur de Lotus
écoute, écoute dans le lointain,
ce rythme de sagaies en délire
où les six reines blanches de la Sierras Madre
imprègnent de candeur le chant des canoës.
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25/09/2008 - AMOUR DE L'ART MORT _ 02
Posté par Fei Li-P'u
Le balancier fourbu
d’un trapéziste aphone
dont les yeux s’évermeillent
d'obscurs azurs
où la vague résonne
brûle
étendue sur la grève du temps
faites en donc autant
t
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25/09/2008 - AMOUR DE L'ART MORT _ 01
Posté par Fei Li-P'u
D'une démarche troublante
se penchant au dehors
ton être est brûlé par des vents tripotants
ton masque fêlé sur un soupir de sang
ovoïde manège
martyr
l'orage explose
sinusoïdes perverses d'un frac stimulé
qui signa en un songe l'extase cavalière.
J'aime ton être absurde cocasse caucasienne
a soif percée
trouver évider rugueuse violée
lentement tu bois.
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11/09/2008 - Les voyages de Goël HOOVERTE
Posté par Fei Li-P'u
Um soriso encontrado
Dimanche matin mortel, comme tous ces jours où, impuissants, on est réduit à attendre ...
Même les urubus refusent de voler en cette heure matinale.
Não se sabe precisamente para quem o destino o accompanhe, dividido entre mágicos encantamentos. Pôde ser o conto de uma brincadera também como o amargo riso do piano, jeito das coisas no desamparinho da madrugada.
De repente, um outro mundo nos olhos, ele parece demasiado bohêmia na frente da gente.
Nunca apprendiu, e só lembrenças vacilantes em torno das variações luminosas de jardims japoneses, como se, só então, descobrisse o que sabia tudo de todos os tempos.
... Et ses pas, pas appâts, s'effacent sur l'or silencieux et désinvolte de la grève.
et, plus loin quelque part, au pied de la falaise,
surgissant des galets,
au pied des quelques fleurs d’un immense malaise,
une épave a rugie,
et bénie comme toutes les femmes,
dont l’ébéniste rit comme fruit de ses entrailles,
de rouilles et de splendeurs pour toujours murmurées.
Pouvoir du témoignage d’une coque éventrée
que des lames déchirent, que des larmes désarment,
et que les mouettes pleurent,
puissance de l’intelligence dont les faibles désertent le débarcadère des émotions, veufs des rêves qui les hantent.
… Et, comme ses pas s’éloignent, elle, se rembrume et remord pour des siècles prochains.
Par delà les herbages volcaniques que rebattent des vents, les collines s’achèvent, tandis que paissent, épaisses, des brutes surnuméraires.
Il s’avance, sans un mot, de trop dans cette austérité post-héritée de siècles de raideurs, tandis que, derrière lui, des embûches de senteurs marines effluvent le paysage.
Egarements déroutants que parcours des brumes, au milieu des revêches traversées de pardons, les intermittents processent.
Ces lentes possessions chenillent l’horizon, bannières au vent.
Le prêtre enturbanné, ceint de sa clique choralienne, étrenne ses encens aux milles absurdités ânonnant des plaisirs par lui insoupçonnés. Il bégaye, martyr, d’horribles turpitudes, sous l’œil hagard et bienveillant de l’en croix qui n’y croit pas à force de n’y croire plus..
Et la foi est profonde sur cette terre exaltée.
Não se sabe se, por ironie, o se por amor, resolvem me chamar do nome de nosso senhor.
La foule démone se démène et suit ce visage qui luit. Chacun soi s’amnistie ricanant du prochain qui prophète derrière lui. Des adresses s’échangent des regards se gourmandent, de sales coups se préparent; les gamins en pleurnichent avant que de nicher sous les jupes fendues de l’éclat d’un désir.
Elles sont là, ces jupes qui croisent le regard du luisant, cachant de si longues jambes, ces jambes qui fredonnent sous l’éclat d’un sourire et, pour l’instant qui court, se contentent d’aller.
Lui, du haut des bas noyés, les regardent passer, bienveillant rédempteur que ces enfantillages lassent un peu mais, puisse qu’ils y tiennent et croient se repentir, le fait de se bercer aide à leur devenir.
Le Nil est traversé, nous pouvons continuer.
Etrange modèle reproducteur qu’une docte opinion ravive pour une terre promise qui, cuitée, s’épuise, dévorant les geysers d’innocentes survies.
Foi de lois qui enflamment et déchirent, exhumant des ranceurs, exaltant des rancœurs.
Exilés sans cabas, réfugiés sans karma, croisant et décroisant aux confins du croissant, décousant l’origine, pénélopant sans cesse la trame d’une histoire commune et, si banale, que d’être familiale ; ils s’observent craintifs. Et kippa ou s’abstient, et chéchia contre tresses, des lueurs équivoques autour d’une même terre, des sueurs perverses autour d’un même gland, tout ça pour quelques comptes qui finissent en châtaignes.
Tout ça pour un agneau qu’un illuminé infanticide a gravé dans la pierre, ivre de ses énigmes et envahit de bière (il n’est jamais bon de rester seul au sommet des montagnes, les éclairs de génie sont rarement bénéfiques, ou alors il faut se masturber, ça relâche la pression et calme la passion)
Ne pas savoir écrire, encore moins, dessiner, ne boire que du thé par l’amante préparé, se garder du soleil et des insolations, se bercer de douceurs à défaut d’illusions, et ne jamais parler de ses moindres visions, il y a assez de la télé pour ça, laisser faire l’émission, quoi que, je ne suis pas sur que cela n’énerve pas autant .. sans doute moins longtemps.
Le Nil est traversé, nous devons l’achever.
… Et lui qui ne sait pas où ses pas le porte, vers quel loin lointain, vers quel pas de porte ?
Du fond d’une calèche aux allées de Séville, il s’avance serein au pas de ses guenilles, parcourant les lenteurs d’orchidantes splendeurs qui envahissent les sens de solides torpeurs.
Parcourant les glaciers de sierras torrides, d’hibiscus en ibis, de real en Madrid, passant par des villages aux bassins andalous qui cachent des envies sous de très tendres loups, exaltant les appâts de vierges qui n’en sont plus, ranimant, de sa main, de tendres feux au cul ; il s’avance.
Ses pas foulent l’arène de cours érudites : Sarah gosse médite. Salamanca, Grenoble, Cordoba et Tanger, il s’avance serein, ignorant le danger, danger de n’être las que de savoir lui plaire, de son énorme ennui ne savoir le lui taire.
L’infante a des vapeurs aux relents de cambouis. Aux coûts de son attaque la bourse se délie ; elle glousse et roucoule aux grés de ses passions, écrasant milles vies aux cours de ses actions.
Les mosquées sont lasses de ses plaintes lascives qui écorchent les yeux, agacent les gencives, les fontaines tarissent et les jardins se fanent entraînant dans leurs cendres les espoirs des profanes. Aux délires profonds de cette politique elles rêvent aux jours prochains d’une autre poétique …
Et le feu se propage détruisant le pays.
Du haut de sa tour, Molinos surveille le ravageux saccage de ces énormes flammes et, Don xichotement s’élève en vertueuses alarmes.
Et lui, impassible et paisible, s’éloigne sans détour.
De repente, nada mas que de repente !
Et le cap et le passe, le détroit où l’or muse et où s’agite, assagit, Brâl-Thar.
Ceuta, c’est ou ça, ma ben loden ?
Etrange côte ! étrange coach que ce car d’iguans ignares et avares comme un kilt de basse fosse.
Berlioz n’en revient pas, un si bellius casus, lézardé au soleil est là, las de tant de temps présent, ornant les céramiques d’une lointaine romaine occupation aux thermes d’un séjour où l’arc au ciel se ruine.
Volubilis triomphe, encerclé d’oliviers, tandis que s’affaisse Mekhnès sous le pas des chevaux. Les souks sont en fête, Fez se recompose ; les artisans des uns font le bonheur des hôtes.
Sous ses pas les acides, bases de teintures éteintes, se raniment et tintent les tentures d’incroyables rougeurs. L’odeur des feux d’enfer où grésille la fonte et le fumet barbare des fers au feu se parfument des épices d’étranges destinées.
Des écuries princières où s’égarent des idylles, vides de toute panse, de sabots ou crinière, le rezzous est passe, il date d’hier. Il les trouva repus au creux de leurs litières. Les sables ont, depuis, déplacés les montagnes entraînant dans l’oubli leur unique compagne.
Et la felouque dort à l’ombre bleue du port. Mogador et aux mains de beatniks impies que fume un narghileh.
Aux couffins résurgents, bas-ventre d’une danse aux utiles langueurs, la tête se repose. Kif vivra verrat se dit la truie en tirant sa bouffée d’une chaleur épaisse où s’instruisent les nubiles et divergent aussi.
Puis l’antenne se déploie et la voile se nappe, la coque soudain s’émeut et se meut sur une onde porteuse
Et la, près de la proue, impassible possible, s’éloignant sans retour, lui se recompose d’un nuage factice.
My horse will be the king !
Après bien des alarmes de son portable éteint, il atteignit l’envie à l’accroche du matin et le mât déjà raide des pensées de ces ânes qui sous la brise féconde étendent bien leurs âmes.
Bientôt le sac à terre et les bourses bien plates, il sourit et s’avance au creux de l’enfer vers.
De rimes et de raisons et autres lucubrations ce pays est peuplé et partout elles fleurissent jusqu’au toit des rochers.
Morvandiaux ! crie, sans thème, l’indomptable avant que de passer, larme adroite pour cet être redoutable, aux bouts et aux milieux et de se mettre à table.
Nostalgie des noces de Cana où l’on pêche en riant.
La servante s’accroche et ses yeux invitent, elle sert des appâts que les gardons évitent. Tandis qu’elle met le bas on s’approche du haut, chavire et inspire d’innombrables poètes dont les os et la peau hésitent.
L’illustre répugnance porte des horribles peaux sous des airs de guenille; le livre des apôtres est l’histoire de ses seins, la complainte du vide celle de ses pauvres reins, ces petits riens qui l’irritent et cerclent le chagrin.
Guêpière hors la loi car tenante de la taille, ce personnage crapaud aux écailles de tortures de ses dix huis printemps étoile les araignées, histoire de dégager des frissons de l’autel
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25/07/2008 - INSOLITES EN VRAC
Posté par Fei Li-P'u
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Aubergines Blues : Enfin une musique digeste !
Comment faire des instruments de musique avec des légumes
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Roulez Chrétien : une Américonnerie, une de plus !
Les plaques d'immatriculation des voitures de l'État de Caroline du Sud seront désormais ornées d'une croix, d'un vitrail et de la phrase "I believe" (Je crois !)
Et nous qui nous plaignons de la disparition du code de département sur les nôtres.
Pour en savoir plus : http://www.courrierinternational.com/insolite/insoliteaccueil.asp
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24/07/2008 - ViVA iTALiA ! ou UNE IMMUNITE PEINARDE
Posté par Fei Li-P'u
Ça y est ! le BERLUSCONI a rejoint la cohorte des Chirac, Tsarkosy et autres vendangeurs d’exactions ou de dictatures, ramures de mafias massivement mafieuses ou fruits génétiquement programmés d’écoles (petites ou grandes mais dans tous les cas subventionnées) délicieusement délictueuses mais dans tous les cas efficacement actives à des profits d’intérêts supérieurs FORT justement récompensés par quelques minuscules avantages personnels, non imposables (ou si peu), pour des services servilement parrainés bien que dépassant plus que largement leurs capacités d’imagination ou de compréhension, mais auquel leur degré d’implication devrait, en principe, les mettre à portée d’une JUSTICE dite commune …
Mais voilà, les sénateurs locaux, sans doute suffisamment concernés par la problématique et ses implications, ont jugé et VOTÉ préférable l’absolution.
Et les citoyens là-dedans ! victimes ou complices ?
Et l’on se demande pourquoi des idées de comptoir surgissent, des groupuscules naissent, des comités s’organisent, des mouvements se développent, des partis naissent ; les brigades rouges (*), certaines formes de terrorisme sont-elles si incompréhensibles et si méprisables que d’avoir tenté, un instant au moins, de redessiner un visage global et humain aux méandres d’une civilisation avariée.
A ceux qui s’offusqueraient d’une telle prise de position, juste un conseil : calmez-vous, respirez et tenter de prendre en compte les composantes de la société dans laquelle vous vivez, la fréquence et l’impact des conditions sociales, économiques et sanitaires, le poids des différentes entités représentatives ou, plus encore gestionnaires dîtes responsables : rappelez-vous votre vie, vos voisins, votre quartier, les évolutions, les révolutions, les partages, les saccages, les massacres, votre voiture, vos sourires, vos propres nuisances, vos espoirs natifs, vos déconvenues et vos renoncements !
N’oubliez jamais que le respect de soi commence par le respect de l’autre ; qu’en est-il de chez-vous ?
Je n’excuse rien, je constate, analyse et tente de peser les responsabilités respectives !
Et pourtant il existe une solution simple : l’éducation, la responsabilisation et le sentiment d’appartenance à une cause juste et bénéficiable durablement au plus grand nombre.
L’urgence des conséquences de nos incohérences conduit à inclure dans ce calcul toutes les formes de vie ou d’environnement nous entourant : la mort d’un système implique la disparition d’un ou de plusieurs autres, eux-mêmes supports d’encore plus.
La foule est médiocre, certes, mais jamais méprisable et encore moins indisponible.
Responsables de tous les pays UNISSEZ-VOUS ! et tentez d’être, au moins une fois lorsqu’elle est essentielle, HONNÊTES et ENTREPRENANTS
Bon, … j’ai rien dit !
(*)- ceci n’est pas une apologie ni une reconnaissance, encore moins un soutien, juste un rappel : les seules victimes n’étaient (à ma sommaire connaissance) que des responsables ou des représentants au plus haut niveau du système, à l’énorme différence des terroristes d’état, type CIA ou Al Quaïda, dont les cibles sont principalement des humanistes libertaires, des représentants syndicaux, des détenteurs de solutions parfois-souvent écolo-économiques, probablement fiables, mais dont les bénéfices échappent aux trusts multi-internationaux, des simples passants dont le seul tort est d’avoir été présent lors de …
Êtres le plus souvent totalement irresponsables des incriminations revendicatrices mais bien au contraire victimes, eux aussi, du système concerné.
Pour les irréductibles, rappellez-vous : GUANTANAMO
Rassurez-vous d’ici à quelques mois le centre deviendra un club de vacances : pour 3000 à 6000$ vous pourrez aller vivre, pendant deux semaines, la vie d’un supposé terroriste. Au programme : privation de nourriture, de sommeil, tortures diverses, coups, blessures, et plus sur demande, le tout agrémenté d’une attestation de bon ennemi du monde libre et de la démocratie. (ne riez pas, des répliques de camps de concentrations ont fleuris il y a quelques années en Grande-Bretagne et il y avait une clientèle)
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