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Uniquement de la technique relative à l'art de l'estampe. Eau-forte,lithographie,sérigraphie, etc... Ce blog est un satellite de mon blog principal " histoires d'encres et de papiers" qui reprend en plus étoffé, de nombreux liens vers soit mes autres blogs, soit des liens intéressants vers des infos utiles pour l'estampe. Ainsi que mes œuvres et celles des artistes que j'aime.

technique : gravure sur toile préparée à l'encaustique12/02/2009

technique : gravure sur toile préparée à l'encaustique

le travail de Kim Westcott

Hume-large

Explication de sa technique: 

Technique de la  pointe sèche sur une toile de fond préparée à l’encaustique.

"...Auparavant  j'ai travaillé des peintures à la cire et j'ai pu fusionner avec succès ce type de travail avec le processus de la pointe sèche. Ces travaux au commencement étaient imprimés sur papier,  puis sur  toile.

J'ai commencé à employer la cire comme milieu quand  j'habitais à New York et que je travaillais comme imprimeur principal pour l’atelier Tullis .

Je n'avais aucune occasion de créer mes propres impressions à cette époque, j'ai donc commencé à travailler la gouache sur le papier japonais, l’idée que le relief de la pointe sèche pourrait m’apporter  une texture semblable à ce que d’obtenais avec la gouache se mit à germer dans mon esprit.

J'ai commencé à l'aide des crayons de cire, à les fondre à la bougie pour créer un effet d'impasto. J'ai alors produit quelques images en combinant la pointe sèche, la gouache, et l’encaustique sur le papier.

 

L’encaustique est un procédé de peinture à chaud de cire développé par les Grecs antiques. C'est un processus par lequel une combinaison des cires, des résines, les colorants, ou les peintures sont fondus par la chaleur et appliqués  à l'aide de la brosse ou de la spatule. Cette peinture est chauffée pour adhérer à la cire et pour fondre les matériaux ensemble.

Les Grecs antiques ont employé un récipient chauffé au charbon de bois brûlant couvert par un couvercle en métal pour développer le mélange d'encaustique.

Aujourd'hui nous pouvons utiliser un matériel chauffant  avec des commandes de température variables, et l’emploi de chalumeau pour fondre le travail.

Les ingrédients que j’utilise pour le support papier :

Cire d'abeille,

Cire de Canauba,

Résine de Damar

Colorants

Pour créer l'image de la gravure sur le cuivre j'utilise

Les burins électriques,

Les meuleuses, polisseuses électriques

Les outils à main (burins, pointes sèches, etc.. )

Pour créer directement les lignes et les textures dans la surface du cuivre.

Dans les premiers travaux j'imprimais la pointe sèche  sur le papier d'abord, ensuite j'appliquais la cire encaustique sur  l'image obtenue.

Par la suite j’ai voulu imprimer les pointes sèches sur la peinture d'encaustique posée au préalable sur le papier.

J’étais tenté par les colorants pearlescent et la cire s'avérait être un véhicule approprié pour porter non seulement un colorant dans le papier, mais pour créer une luminosité, une  transparence.

Les colorants pearlescent que j'avais employés ont la particularité de produire une transparence une fois qu’ils sont combinés  avec la cire.

Les colorants  Pearlescent sont des filtres optiques qui réfléchissent et transmettent la lumière. Ils se composent des flocons de mica - un composé minéral en pierre - qui est en soi transparent.

Ces colorants s'appellent également les colorants d'interférence. Ils reflètent fondamentalement une longueur d'onde particulière de lumière pour produire une couleur.

Quand vous regardez tout droit une surface pigmentée pearlescent, aucune couleur n'est évidente. Cependant, selon l’angle de vision lorsque l’on se déplace, une couleur émergera.

La combinaison du papier et de la  pointe sèche  encaustique s'est avérée réussie techniquement.

Le transfert de la ligne à la cire était intéressant et quelque peu imprévisible.

La cire a donné un éclat à l'encre et la surface du papier encaustiqué  a développé le même ébarbage et le même marquage que dans les premières impressions d’une pointe sèche.

La prochaine étape en cours d'expérimentation avec le milieu était le défi de créer la peinture d’une pointe sèche  encaustique sur la toile.

J'ai appliqué un mélange chaud de cire d'abeille sur une toile avec une spatule, et avec un pistolet à chaleur j’ai fondu la cire sur  la toile.

J'ai accumulé des couches successives pour créer une surface plate, douce, réceptive, pigmentée.

J'ai alors combiné l'image - la plaque de cuivre de cuivre encré - avec la peinture encaustique et fusionné les deux ensemble en passant sous la presse à taille-douce..

Pendant les quatre dernières années, j'avais travaillé sur cette méthode d'impression.

Les problèmes principaux à surmonter étaient

 La toile collant au plat

L’encre courant tous hors des lignes et abîmant la peinture.

J'ai dû développer un mélange de  cire d'abeille, qui devait être assez flexible pour résister à l'étirage de la peinture sur son support.

En même temps un équilibre entre  rigidité et  dureté de la surface a dû être maintenu pour tenir compte de la pression lors de l’impression.

Après le processus de l'impression sur la toile, j'ai essayé de coller la toile à bord et j'ai avec succès imprimé la pointe sèche sur cet appui et d'autres résultats se sont produits pour moi.

 Après la période d’essai je me suis focalisé sur l’expression artistique elle-même.

J’ai changé de studio en déc. 2000 et ai employé ceci comme occasion de casser quelques habitudes.

J’ai voulu avancer dans le travail des lignes à créer

working-200

Premièrement j’ai utilisé une lame de diamant-découpage.

Ceci m'a permis de travailler les lignes plus rapidement dans la plaque de  cuivre et d’y produire des creux plus importants..

J'ai alors inversé la méthode d'encrage des plaques de cuivre. Au lieu de pousser l'encre dans les lignes marquées, et d'essuyer la plaque comme une plaque de cuivre encrée classiquement  pour  l'eau-forte, j'ai utilisé un rouleau chargé d’encre pour encrer la plaque de cuivre comme on le fait pour une gravure sur bois ou une linogravure.

Résultat :  la ligne est constituée par la surface encaustique pigmentée. Les deux médias de l'impression et de la peinture encaustique travaillent maintenant ensemble pour former l'image.

Récemment, j'ai employé les colorants pearlescent et métalliques .

Ces colorants ont été répandus dans les lignes du plat de cuivre.

Sous la pression de la presse, j'ai poussé le colorant dans l'encre humide, et l’encaustique épais.

Ces nouvelles peintures de Pointe sèche  Encaustique ont étrangement apporté  à nouveau la plaque de cuivre  dans la surface de la peinture elle-même.

La surface marquée métallique de la plaque de cuivre  est reflétée dans l'image de la peinture.

Le milieu encaustique est un milieu souple et stable. Encaustique ne jaunit pas ou n'obscurcit pas avec l'âge, parce que le contenu d'huile est très bas. La peinture est résistante aux changements chimiques, à l'humidité atmosphérique, et à d'autres formes d'affaiblissement. La seule menace pour l'encaustique est la chaleur extrême et les températures froides, et naturellement des dommages se produisant si manipulée négligemment..."

 

 
(Posté dans GRAVURE)
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RECETTE: pour la gravure au sucre18/12/2008

recettes pour la gravure au sucre

 

1. encre au sucre ( recette de Gustave Marchoul, prof à la Cambre )

  • 2 cuillère à soupe de sucre)+ 2 cuillère à soupe d'eau à cuire en sirop

(ou bien utiliser en remplacement 4 cuillère à soupe de miel liquide)

  • 4 cuillères à soupe de gouache
  • blanc d'oeuf battu en neige et retombé (attendre 24 heure)
  • 2 gouttes d'eau savonneuse ( genre liquide vaisselle)

mélanger le toutà conserver dans un flacon bouché
cette solution peut être diluée

2. encre de chine

  • au bain marie dilué une même quantité de sucre et d'encre de chine

3. encre au sucre ( variante)

  • 6 gouttes de gomme arabique liquide
  • 1 goutte de liquide vaisselle
  • 3 cm de gouache en tube
  • la moitié de cette quantité en sirop de sucre (Candido)

appliquer les encres au sucre le plus épaisses possibles, ce qui permet un éclatement plus facile sous l'eau.

Ne pas oublier que la plaque doit au préalable être bien dégraissée, au blanc d'espagne additionné d'un peu de vinaigre ou bien de craie et de vinaigre.

decoration

 

 

 

 

 

 
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GRAVURE: la gravure au sucre18/12/2008

la gravure au sucre

La technique de la gravure au sucre permet de laisser des surfaces créées avec le pinceau, vierges pour l'eau forte, généralement utilisée avec l'aquatinte.

Solution de sucre à laquelle on ajoute de l'encre ou un colorant que l'on applique au pinceau ou à la plume sur la plaque dégraissée,

  • vernir la plaque comme pur une eau forte habituelle
  • faire sècher,
  • passer sous l'eau chaude la plaque
  • le mélange au sucre sous l'action de l'eau gonfle et se dissout, laissant le métal vierge à l'endroit où il se trouvait posé.
    On peut alors appliquer la résine ou de la colophane comme pour une aquatinte normale sur la plaque,
  • chauffer la plaque comme pour l'aquatinte
  • faire mordre la plaque à l'eau forte (acide nitrique ou perchlorure de fer dilué).
  • On n'est pas obligé de faire une aquatinte lorsque les traits au sucre ne sont pas trop larges.

decoration

DEWINT (Roger).

"L'Homme jasmin" . Eau-forte en couleurs tirée sur vergé de Fabriano,  1985   sujet : 24,5 x 29,5 cm.

phEmN04t

trait au sucre sans aquatinte (niveau du nez) ( l'encre s'accumule sur les bords intérieurs des traits) 
(Posté dans GRAVURE)
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GRAVURE: Les Effets de craquelures en eau-forte 7/11/2008

Les Effets de craquelures en eau-forte

Pour obtenir des craquelures sur une plaque de zinc ou de cuivre à traiter à l'eau forte.decoration

Méditerranéo, eau-forte sur zinc

dimension gravure 40*40 cm

dimension papier 50*70 cm

impression deux couleurs, à la poupée,

sur papier zerkall 340gr/m² Edition en 10 exemplaires


  • Nettoyer correctement à l'eau et à la craie la plaque afin qu'elle soit bien dégraissée. Rincer sous le robinet. Sécher.
  • Etaler le vernis liquide à base de bitume ( vernis à graver) à l'aide d'un pinceau plat. Laisser sècher complètement.
  • Dégraisser la plaque vernie à l'aide d'eau et de craie. Sècher à nouveau.
  • Etaler au pinceau plat une solution de gomme arabique sur les parties de la plaque que l'on veut craqueler. Sècher sur un radiateur ou à l'aide d'un sèche cheveux.
  • C'est la tension exercée en sèchant par la gomme arabique sur le vernis qui fait craqueler celui-ci.
  • Faire mordre à l'acide.

Les craquelures apparaîtront à la surface du vernis de manière aléatoire, mais on peut les "discipliner"
Si l'on sait

  1. que la direction des fissures suivent le même chemin que la direction prise par les poils du pinceau.
  2. Que de la quantité de gomme arabique dans la solution dépend la grandeur et la finesse des fissures.
  3. Que la vitesse de séchage et la t° de l'air administrées jouent un rôle également.

Un seul conseil : faire des essais pour maitriser les effets.

 
(Posté dans GRAVURE)
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RECETTE: Fabriquer des encres naturelles à base de plantes 6/11/2008
Encre noire

 Ingrédients:
10 Noix de Galle récoltée sur un chêne blanc pulvérisée  
ou 4à5 noix de galle d'Alep ( magasin de produits arabes) pulvérisée  
1 cuillerée Sulfate de fer en poudre  
1 perle de Gomme arabique
pulvérisée

Mélangez le tout intimement, et gardez en l'état dans un récipient fermer
Diluez la poudre dans un peu d'eau au moment de l'utilisation.



Encres de couleurs

Un jus de plantes donnent rarement des couleurs vives et fiables: il faut y ajouter un sel métallique.

Ingrédients


encre 1
 copeaux de bois de capêche
encre violette
 encre 2
 copeaux de bois de permambouc
 encre rouge rosé
 
 encre 3
 fleurs de sophora
 encre jaune fluo
 encre 4
 baies de nerprun bien mûres
 encre vert franc
 
 encre 5
 baies de troène commun
 encre bleue
 

autres ingrédients
 
sel d'alun  
  gomme arabique  
  huile essentielle de thym ou de clou de girofle
 

faire bouillir séparément chaque plante dans une casserole avec un peu d'eau=>> filtrez le jus
ajouter à chaque jus un petit morceau d'alun ou une cuillerée de ce sel
ajouter un peu de gomme arabique
ajouter quelques gouttes d'huile essentielle de thym ou de clou de girofle =>> pour la conservation




 
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RECETTE: pastels à l'huile fabrication 6/10/2008
Recette :

* 100 g de pigment

* 30 g de cire d'abeilles ou minérale

* 25 g de vaseline (ou toute huile hydrocarbonée saturée "propre").

Vaseline et huile ou cire minérale sont des éléments saturés incapables d'interagir autrement que mécaniquement et incapables de siccativer. C'est sur ce point précis que se fait la différence entre pastels de bas niveau et de bon niveau. Évidemment, la durabilité du produit obtenu s'en ressent à l'inverse.

Le pastel à l'huile se dilue (éventuellement) avec une essence. Il s'enrichit, il "engraisse" avec de l'huile ou une cire.

Malgré ses points communs avec la peinture à l'huile, on ne lui connaît pas de médiums ni de vernis spécifiquement adaptés mais seulement des "fixatifs" à appliquer à l'aide d'une soufflette. On entend par ce terme mis entre guillemets que, un vernis étant normalement destiné à être retiré, le terme de fixatif est le seul pertinent, à défaut d'un autre vocable à inventer. Quant aux médiums, ils doivent être composés par emprunt aux produits destinés à l'huile en tenant compte des spécificités du produit.

(source dotapea)

 
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RECETTE: encre sérigraphique15/04/2008

technique: encre sérigraphique

Andy Warhol
Goethe - 1982

Recette pour une base d’encre pour sérigraphie diluable à l’eau

La recette suivante a été développé par l’artiste berlinois Gernot Bubenik en 1990.

Elle permet de se préparer soi-même une base d’encre pour sérigraphie peu chère, qui produit une belle surface colorée à l’impression. Des pigments mélangés à un liant ou des gouaches et des couleurs à détrempe peuvent être ajoutés à cette pâte. Les encres qui en résultent se prêtent à la superposition de plans transparents et deviennent opaques en ajoutant de l’oxyde de titane.

Ingrédients

500 ml d’eau
80 g de fécule
20 ml de glycérine à 80%
5 g de gélatine en poudre
5-10 gouttes d’huile de clou de girofle
50-100 ml de savon de cire de gomme laque
100 ml de cellulose méthylique (de consistance pâteuse)

Préparation au Bain-Marie

Versez 350 ml d’eau froide dans un récipient/une casserole. Ajoutez la fécule diluée dans 150 ml d’eau. Posez cette solution laiteuse dans un bain-marie bouillant et remuez pendant qu’elle chauffe doucement jusqu’á ce qu’elle devienne épaisse et transparente. Continuez à chauffer et à remuer encore 5 à 10 min.
Retirez la solution du bain-marie et ajoutez la gélatine auparavent dissoute à l’eau chaude, la glycérine et le savon de cire de gomme laque (préparation voir ci-dessous). Quelques gouttes d’huile de clou de girofle servent à conserver la pâte.
Lorsque la pâte a refroidi en dessous de 60°, rajoutez la cellulose méthylique (visqueuse et tiède).
Cette pâte se conserve au frigidaire. Avant l’usage il faut la remuer et éventuellement la diluer à l’eau pour obtenir la consistance souhaitée.

Savon de Gomme Laque


Chauffez

5 volumes de gomme laque concassée (ou de la cire de carnauba)

5 volumes d’eau

un volume de savon de Marseille (ou du savon d’huile d’olive)

dans une casserole jusqu’à ce que les morceaux de cire aient fondu.

La cire est complètement dissoute lorsque la crème qui en résulte n’est plus granuleuse mais lisse comme une crème de visage.

(source atelier druckstelle)

 
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ESTAMPES : les brosses pour estampes japonaises 1/04/2008

Les brosses pour estampes japonaises

Préparation des brosses pour l’impression des gravures sur bois à la manière des estampes japonaises
 
Les couleurs légères et nuancées de l'estampe japonaise sont dues à l'emploi de couleurs à base d'eau associée à la technique de l'impression à la main à l'aide du baren.
Cela  la distingue fondamentalement de la manière occidentale, où on imprime les bois avec des encres à base d'huile et une presse mécanique.
 
Pour étaler et mélanger pâte et pigments on utilise des pinceaux et brosses aux pointes douces en crin de cheval appelé : Maru Bake
Celles-ci doivent être "adoucies" pour une utilisation optimale
Voici comment faire :
brushes
 
  
HT-BrushburnBrûlez la brosse (Maru Bake)  pour  ramener la longueur du  brin à environ 2 centimètres.
Roulez la brosse sur la plaque de fonte pour obtenir une forme voûtée. 


 
HT-BurnEquipL'équipement est une gazinière + une plaque de métal (fonte, acier, etc…) placé au-dessus de la flamme. (Equipement semblable à celui utilisé lors de  l’encrage des plaques d’eaux-fortes)
Continuez le  processus de brûlure et de ponçage jusqu'à ce que la brosse ait la forme de dôme et que la longueur des brins  n’ait pas moins de 1 cm sur les bords extérieurs et 2 cm au plus haut.
La prochaine étape est de promener la brosse dont les poils ont été brûlés sur la plaque chauffante  au moyen par exemple d' une râpe à fromage pour effiler les poils de la brosse en crins cheval.
grattoir

 
 La dernière opération sera de peaufiner le travail de préparation de la brosse en ponçant la brosse à l’aide de papier de verre N° 80 appliqué sur une ponceuse électrique ou sur un bloc en bois .
poilsLe résultat doit être des brins bien coniques
Les brins  permettront une pose toute en  douceur et en subtilité de l'encre sur le bois gravé.
Cependant, il faudra une certaine expérience et pratique pour obtenir  des résultats probants.
Voici la brosse préparée. Maru Bake
La taille des brins devraient être d’environ  22 millimètres de  long.
 
(Posté dans ESTAMPES)
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LITHOGRAPHIE: technique alternative moins utilisée (1) 1/04/2008

Lithographie: technique alternative moins utilisée (1)

la pierre que l'on grave

odilon tête d'enfantodilon redon










Choisir une pierre assez dure et bien polie.
Celui-ci sera finalisé avec un mélange d'acide oxalique (cristaux en poudre) et de gomme arabique que l'on frotte énergiquement avec un chiffon en boule.
Combinée avec le calcaire de la pierre cette préparation rend celle-ci imperméable et la protège lors de l'encrage.
Une fois préparée la pierre sera couverte d'une couche fine de gomme arabique que l'on peut teinter à l'aide de pigment au choix, cette couche devra sécher avant de pouvoir utiliser les outils de gravure classique tels que pointes,grattoirs, lames très fines, enfin tout objet qui pourra entamer la pierre.
Une fois le travail terminé, on enduit les tailles d'huile de lin qu'on laisse pénétrer durant quelques heures et renforcée par du bitume de Judée.
On lave ensuite la pierre très méticuleusement, avant d'encrer directement la pierre avec un rouleau de dureté souple.
Comme pour l'impression classique d'une lithographie, on veillera à garder la pierre toujours humide.
Penser à utiliser des papiers légèrement humides pour l'impression.
Les papiers légers conviennent également pour ce genre de travail.
Une fois le travail d'impression terminé, la pierre pourra être réutilisée après un poncage minutieux.
Cependant celui-ci peut se révéler plus fastidieux que pour une pierre dessinée, en fonction de la profondeur des traits.

 
(Posté dans LITHOGRAPHIE)
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RECETTE : de pâte pour l'impression d'estampe 1/04/2008

Recette de pâte pour l'impression d'estampe

hokusai katsushika japan
 

(Réponse tardive à Elisabeth qui j'espère se reconnaîtra! à propos de l'impression à l'aide de brosses aux pointes douces en crin de cheval appelé : Maru Bake )

Et pour me faire pardonner voici un lien pour le plaisir des yeux:

deux recettes de base (eau +pigments) pour l'impression d'estampes à la manière japonaise.

 

Recette pour une pâte à base de Riz 

1 part de farine de riz
8 parts d'eau

Mélangez la farine de riz doucement avec 2 parts d'eau dans une casserole. Remuez en permanence, puis ajoutez le reste d'eau à une température moyenne jusqu'à ce que la pâte devienne transparente. Ne pas faire bouillir! Continuez à remuer encore quelques instants pendant que la pâte refroidit, sa consistance doit être visqueuse. Cette pâte se garde seulement peu de jours au frigidaire.

On peut également utiliser la recette suivante:

Recette pour une pâte à base de Cellulose Méthylique

Mélangez 25g de cellulose méthylique en poudre avec ½ l d'eau et laissez gonfler 20 minutes. La pâte obtenue doit être visqueuse et se conserve dans un récipient propre en température ambiante, elle ne s'abîme quasiment pas.
Pour étaler et mélanger pâte et pigments on utilise des pinceaux et brosses aux pointes douces en crin de cheval .

 

Il est bien d'utiliser du papier japonais. Ce papier aux fibres longues de Kozo, Mitsumata ou Gampi est très résistant même pour des tirages avec plusieurs passages de couleur.

La qualité du papier a une grande influence sur la qualité de l'estampe car chaque papier déploie son caractère particulier lorsqu'on l'imprime.

On imprime seulement sur du papier mouillé préalablement.

L'impression se fait finalement par frottage à la main à l'aide du baren.

 

Un baren provisoire fabrication:

 

Il est aussi possible de se fabriquer soi-même un baren provisoire avec un disque en carton, contre-plaqué ou plastique, une corde et un mouchoir ou un bas pour couvrir, qu'on noue de facon à obtenir une poignée. Même une simple cuillère en bois usée peut servir d'outil à imprimer.

  • Pour obtenir un tirage de bonne qualité l'usage du baren est largement conseillé.
 
(Posté dans ESTAMPES)
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GRAVURE: les tons en aquatinte au carborundum 1/04/2008

les tons en aquatinte au carborundum

bot

Les tons d’aquatinte avec la technique du carborundumPour une aquatinte uniformeMélange de base à appliquer sur la plaque de métal au pinceau (selon le dessin voulu)

30cc

Blanc de titane  impalpable
40cc Acétate d’amyle
20cc Alcool à brûler
35cc Rhodopas « B » en poudre réduire soigneusement le rodhopas en poudre dans un vieux moulin à café (ou à l’aide d’une molette et d’un marbre)
 

Gris très clair

mélange de base étendre en couche mince 1 part

Carborundum 400

une pincée

Gris moyen  mélange de base 1 part Carborundum 400

- d' ¼  part

Gris très foncé  mélange de base 1 part Carborundum 400 ½ part (+/-)
Noir à préparer lors de l’utilisation mélange de base remplacer le blanc de titane par du noir de fumée 1 part Carborundum 400 1 part
 Séchage en quelques minutes : sur plaque chauffante ou au sèche-cheveux On peut utiliser un moyen plus simple en utilisant l’un des deux mélanges suivant :

Couleurs « Flashe »

1/3 part Vernis V45 Durozier 1 part
Ou

Couleurs « Flashe »

1/3 part Dissolution de :1 p.de rhodopas + 2 p.de trichloréthilène  1 part
 Ils doivent être bien mélangés et allongés avec la moitié de leur volume d’alcool à brûlerPour obtenir des grainages différents on y mélange du carborundum en poudre de différents grammages. Si le produit sèche trop rapidement dans le flacon et lors de l’utilisation y ajouter de l’alcool à brûler en complément.

Une aquatinte au pastel à l'huile

dessiner au bâton à huile sur une planche vernie au rodhopas et ensuite saupoudrer le dessin de carborundum n° 80 que l'on fait pénétrer délicatement dans le pastel avec les doigts. Si il y a des dépassements indésirables on les enlève avec une lame fine.

Enlever le surplus de carborundum avec un bout d'ouate très délicatement

ensuite chauffer à la flamme sur la surface dessinée pour faire adhérer et durcir le grain du dessin.

 

 
(Posté dans GRAVURE)
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LITHOGRAPHIE : La phototypie 1/04/2008

La phototypie

Planche extraite de l’ Herbier forestier de la France

 

ill03

Planche extraite de l’ Herbier forestier de la France
D’ Eugène de Gayffier, 1869

 

 

cliché reproduit d'après le procédé de phototypie de Tessier du Motay et Maréchal


La phototypie, aussi appelée héliotypie ou collotypie, est une technique d'impression d'image à l'encre grasse. Cette technique, inventée au début du XXe siècle, fût très prisée pour répondre aux besoins de reproductions photographiques. L'épreuve n'étant plus constituée de sels métalliques plus ou moins stables mais par de l'encre d'imprimerie, la conservation de l'image est facilitée.
Aujourd'hui, cette technique est encore d'actualité. Mais, comme elle demande beaucoup de précision et de temps, elle est réservée aux travaux d'artistes et aux éditions originales de très grande qualité. A ce jour, trois ateliers pratiquant cette technique existent encore en France.

La réalisation se fait en plusieurs étapes successives :

1- Une épreuve originale est re-photographiée sur un film négatif noir et blanc non tramé, au format final de l'image.

2- Indépendamment du négatif, une épaisse plaque de verre est recouverte d'une préparation photosensible. Cette préparation est constituée de gélatine, d'eau et de bichromates alcalins. La structure interne de la gélatine peut se modifier lorsqu'elle est exposée à une lumière ultra-violette.

3- La plaque de verre recouverte de la préparation gélatinée est exposée à la lumière ultra-violette au travers du négatif (épreuve originale re-photographiée). La gélatine réagit donc aux endroits où la lumière l'atteint.

4- Après l'exposition, la plaque est lavée et séchée, elle constitue la matrice.

5- Cette matrice est disposée à plat et fixée sur le chariot de la machine à imprimer. Comme sur une pierre lithographique, on procède à son encrage à l'aide d'un rouleau. L'encre est retenue dans les parties exposées à la lumière proportionnellement à la quantité reçue, avec une précision incomparable.

6- Il suffit alors d'appliquer une feuille de papier pour obtenir le tirage final, à l'aide d'une presse

source : http://www.arehn.asso.fr/centredoc/livres/gayffier/oeuvre.php

Un livre ancien ( en anglais) parmis d'autres, disponible sur le net : dans la banque de données d'Internet archives : http://www.archive.org/index.php

Collotype and photo-lithography ([1889])
Author: Schnauss, Julius 
( un lien direct se trouve dans ma liste de liens  sur les bouquins techniques anciens disponibles sur le net)
 
(Posté dans LITHOGRAPHIE)
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GRAVURE : Le travail en négatif dans l’aquatinte 1/04/2008

Le travail en négatif dans l’aquatinte

les têtes
 
Qu’appelle-t-on travail en négatif ?

Cela veut dire que les zones qui apparaitront blanches à l’impression seront sur l’aquatinte recouverte de manière à résister à l’acide.

Quels sont les produits utilisés pour obtenir les réserves ? 

Il s’agit de vernis applicables au pinceau

-          Vernis à la colophane et à l’alcool

-          Vernis vendu en magasin

-          Vernis au bitume

On peut également utiliser

-          des crayons lithographiques

-          des feutres à l’alcool

-          de l’encre d’imprimerie

-          de la bougie

-          des papiers collants plastiques

À noter :

Le vernis au bitume résiste à la chaleur, ainsi que les feutres à l’alcool 100_0995et ils peuvent donc être posés sur la plaque avant l’aquatinte.

C'est-à-dire que l’on peut dessiner les réserves en premier lieu.

Ensuite l’on pose l’aquatinte.

Il faut toujours avoir bien nettoyé et dégraissé la plaque avant de poser les réserves.

On pose les réserves et on laisse bien sécher avant d’aquatinter.

À noter :

Si vous utilisez un sèche-cheveux ou un radiateur pour accélérer le séchage il faut savoir que cela peut occasionner de petites fissures dans le vernis  qui seront visibles par la suite à la morsure.

(Cette particularité peut d’ailleurs être accentuée pour obtenir un effet de craquelures, moyennant une procédure que j’expliquerai ultérieurement).

Le vernis à la colophane se pose quand à lui après l’aquatinte, ainsi que les crayons lithographiques car ils ne supportent pas la chaleur.100_1483

(à la rigueur les crayons gras litho peuvent s’utiliser  quand même avant la pose de l’aquatinte mais cela provoquera un étalement du crayon et provoquera un effet particulier qui peut se révéler agréable, si il est voulu)

Recette du vernis à la colophane et à l’alcool :

Mélangez de la poudre de colophane avec de l’alcool à brûler dans une petite bouteille.

Mettre assez de colophane que pour pour obtenir un vernis souple et épais ayant assez de corps que pour s’étaler facilement au pinceau. On peu également teinter légèrement ce vernis afin de mieux voir le travail de masquage.

Bien secouer

Ce vernis à l’avantage de bien résister à l’acide et donc de permettre une morsure importante dans le cas des dénivelés importants.

Si l’on veut utiliser des papiers collants découpés, on les poses après l’aquatinte lorsque celle-ci est refroidie.

Pour l’encre d’imprimerie également.

Après la morsure comment nettoyer la plaque ?

-          La résine, le crayon litho et le vernis à la colophane s’enlèvent à l’alcool à brûler

-          Les autres vernis s’enlèvent au white spirit ou à l’essence « F »

Comment faire si l’aquatinte à été trop mordue et donne un ton trop élevé ?

-          On peut descendre d’un ou plusieur ton une aquatinte à l’aide d’un charbon de bois que l’on frotte avec de l’eau ou du white spirit sur la surface de la planche aux endroits voulus.

-          On peut également gratter avec le grattoir

-          On peut également utiliser le brunissoir pour écraser le grain, selon le principe de la manière noire.

 
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GRAVURE : La gravure au lavis 1/04/2008

La gravure au lavis

La gravure su lavis a été inventée vers 1630 par Hercule Zeghers, hercule seghers gravureSeghers H.twotreesEtching, printed in brown on paper prepared in pink and blue

 

 

 

 

ou en 1762 par Fr.- Phil. Charpentier, graveur de Paris.

 

francois philippe charpentierFrançois Philippe Charpentier 2François Philippe Charpentier 3

 

 

 

 

 

D'autres l'attribuent à Leprince

 

jean-baptiste-leprince jeune femme russejean-baptiste-leprince Watercolour over black chalk

 

C'est une technique qui imite les dessins au lavis.

 

1° on grave à l'eau-forte les contours de la figure

2° on couvre ensuite d'un vernis noir résistant à l'acide nitrique les parties de la planche où il ne doit y avoir ni trait ni ombre.

3°  on saupoudre la planche de colophane réduite en poudre très fine, comme pour une aquatinte. 

4° on verse l'acide sur la planche, et on l'y laisse cinq minutes, temps suffisant pour les ombres faibles.

5° on couvre ces ombres faibles avec du vernis, et on fait agir l'acide une seconde fois, et ainsi de suite jusqu'à ce que les ombres les plus fortes soient tracées à leur tour.

Telle est la méthode pour les sujets d'histoire et d'architecture.

 

Pour le paysage, on emploie un autre procédé,

 

1° on étend sur la planche un bon vernis de graveur

2° on recouvre au pinceau toutes les parties qui doivent être gravées, avec un mélange

d'huile d'olive,

d'essence de térébenthine

de noir de fumée.

Ce mélange amollit le vernis, qui peut être enlevé avec un linge fin, en laissant paraître sur le cuivre les marques faites avec le pinceau. Alors on agit, comme dans le premier procédé, à l'aide de la colophane, et on répète l'opération plusieurs fois, suivant qu'on veut obtenir des teintes plus ou moins foncées.

 
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GRAVURE : LE CARBORUNDUM: technique (1) 1/04/2008

LE CARBORUNDUM: technique (1)

  • Procédé de gravure mis au point par le graveur Henri Goetz

ce livre fait partie de ma collection personnelle et n'est pas facile à trouver.

Voici ce que j'en ai retenu:Goetzateliergoetzgravure

 
 
goetz gravuregoetz livre
 
 
 
 
 
 
Spécificités de la gravure au carborundum
  • Le Carborundum  est composé de grains de siliciure de carbone plus ou moins gros retenant l'encre.
  • Le principe essentiel de cette technique est d'obtenir à l'aide de grain de carborundum, une grenure plus ou moins intense de certaines parties d'un tracé ou surface sur une plaque de métal.
  • A l’inverse des procédés habituels, il s’agit avant tout d’ajouter de la matière dont la principale qualité est de résister aux fortes pressions exercées par la presse lors de l’impression (carborundum, vernis synthétique ou les deux à la fois) à une surface plane et rigide, plutôt que d’en enlever.
  • L’encrage se fera de la même manière que pour les techniques en creux classiques.
  • Une qualité essentielle est de pouvoir effectuer de nombreux tirages sans avoir recours à l’aciérage.
  • Une des qualités, et non la moindre est la facilité de mise en œuvre du processus qui ne demande pas l’utilisation de produits tel que l’acide et d’habileté particulière quand au processus de gravure.
  • Il est évident que l’on ne pourra pas comparer ce genre de travail à par exemple une gravure classique,  mais par contre elle donnera des effets impossibles à obtenir par les voies habituelles.
Corrections (solvant utilisé)
·         Les corrections immédiates se font par lavage au trichloréthylène qui enlève toute trace du travail.
Nettoyage de la plaque (solvant utilisé)
·         Pour nettoyer la plaque lors de l’encrage, on utilise de l’essence minérale qui n’attaque pas la résine
Les procédés
Procédé simplifié:
  • Le carborundum peut être étalé sur une plaque de métal, incorporé à une résine synthétique ou à de la colle vinylique ou à un médium acrylique, mélangé à de la peinture acrylique.
  • Pour obtenir des tons d’intensité plus ou moins prononcées, il faut mélanger de la peinture acrylique et du  liant acrylique (ou vinylique)
  • ou à de la résine synthétique  auquel on ajoute de la poudre de carborundum que l’on va faire varier en quantité et en calibre, selon l’effet désiré

 

    • Gris clair: le mélange + une pincée de carborundum 800 ou très peu de 400.
    • Gris moyen: le mélange + une petite quantité de carborundum 400.
    • Gris très foncé: le mélange + une assez grande quantité de carborundum 400.
    • Noir: une part du mélange+ une part de carborundum 400 ou mieux carborundum 220.
    • Tous ces mélanges sont employés au pinceau sur plaque qu’on laisse sécher avant de procéder aux opérations d’impression.
    • Il est bien entendu possible d’intervenir sur le travail avant le séchage de la composition avec divers instruments selon ce que l’on recherche comme effet.
  • A la place du carborundum, il est possible d'employer du verre moulu broyé dans un vieux moulin à café que l’on réservera à cet usage. On peut calibrer le verre à l'aide de tube en carton dont une extrémité est fermée par une étoffe plus ou moins fine.
  • ce procédé est valable également sur Rhodoïd, Plexiglas, mais uniquement pour de petits tirages.
  • Il faut toujours frotter les surfaces avec du papier de verre, avant l'application du mélange pâte / carborundum afin que celui-ci accroche bien sur la planche.
  • Les effets de matières, sont obtenu par l’emploi de modeling paste et dérivés acryliques, on peut également utiliser les résines de réparation des coques bateau ou de carrosserie que l’on trouve facilement dans les magasins de bricolage.
la suite  est à venir.....

 
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PEINTURE : PASTELS À L' HUILE (PASTELS GRAS) fabrication 1/04/2008

PASTELS À L' HUILE (PASTELS GRAS) fabrication

        

100_0885

technique mixte:acrylique et pastels gras

- ingrédients

    13 gr de paraffine dure -

    5 gr de cire d'abeille

    Quelques gouttes d' huile de lin décolorée, d' huile de ricin, de paraffine et de vaseline -

    Pigments de la couleur désirée -

     

    - matériel

     

    1 casserole pour le bain marie

    1 vieille casserole plus petite pour contenir les ingrédients ou une boite de conserve en métal 

    tube en PVC  pour la forme des bâtonnets

    De la pâte à modeler -

    1 couvercle en plastique  -

    1 cutter

     

    Fabrication de la pâte

    1 - préparez 2 casseroles pour un bain-marie. Déposez dans ce contenant les 13 grammes de paraffine dure que vous aurez préalablement réduite en copeaux, et 5 grammes de cire d'abeille .

    2 - Laissez fondre ces ingrédients à feu doux, vous obtiendrez alors un liquide huileux. Ajoutez les pigments puis mélangez en broyant la couleur pour obtenir une pâte homogène. Plus vous pigmenterez, plus la couleur sera opaque et foncée. C' est également le moment de marier des pigments pour créer vos propres teintes.

    3 - Quand le liquide coloré est de texture homogène, ajoutez à l' aide d' une pipette:

    20 gouttes d' huile de lin colorée, 

    20 gouttes d' huile de ricin, 

    20 gouttes d' huile de parrafine.

    Cette dernière est très importante car elle donne la consistance épaisse du pastel.

    4 - 3 gouttes d' huile de vaseline complètent la composition du mélange.

     

    Moulage des bâtonnets

    5 - Prenez le tube en PVC et découpez au cutter un morceau de la longueur du futur bâton de pastel. Bouchez l'une des extrémités avec de la pate à modeler et placez le verticalement à l'intérieur d'un couvercle en plastique

    calez le avec le reste de la pâte à modeler.

    6 - Introduisez l' entonnoir dans l'entrée du tube en haut puis versez le contenu liquide de la casserole.

    7 - Le durcissement de la pâte sera très rapide. Laissez cependant refroidir pendant 1 heure.

    8 - Après 1 heure, démoulez le pastel en incisant délicatement le tube au cutter dans le sens de la longueur.

    9 - Il ne vous reste plus qu'à délivrer le bâton de pastel de sa gangue : ouvrez les 2 parties et faites glisser. Vous pourrez alors en tailler l' une des deux extrémités pour lui donner une forme régulière.

    10 - Afin de protéger vos pastels et éviter de vous salir en les utilisant, vous pourrez emballer la partie centrale avec du papier

     

    (Recette tirée de la revue Pratique des Arts N°43)

 
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RECETTE : le vernis à graver liquide pour l'eau-forte (4)28/03/2008

vernis à graver liquide

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Recette d'Henri Kerels

(tirée de ma collection personnelle de livres techniques anciens)

  • 20 gr de vernis dur noir en boule préparé comme la formule précédente ( voir le post du 07-02-2007)
    1 cm3 de chandelle (graisse de mouton)
    50 cl de térébenthine
  1. Faire fondre à feux doux le vernis noir en boule
  2. Ajouter la chandelle
  3. Mélanger LOIN DU FEU  la térébenthine
  4. Verser le tout dans un récipient qui ferme bien afin d'éviter l'évaporisation de la térébenthine.

Ce vernis convient surtout pour l'application au rouleau
Pour ceux qui veulent l'appliquer au pinceau, il faut y ajouter du tétrachlorure.

  • Avant d'utiliser la plaque pour la gravure, il faut laisser sécher le vernis correctement!
  • Pour activer ce séchage l'utilisation d'un ventilateur ou sèche-cheveux est l'idéal.
 
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GRAVURE : imprimer sans presse.28/03/2008

Technique d'impression de l' eau forte

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Eau-forte

15*20cm

 

Les manières de tirer des épreuves sans l'intervention d'une presse taille-douce.

 Matériel:

plaque gravée, encrée et essuyée

papier japon ou papier buvard blanc

papier journal en abondance

éponge

eau propre

brosse à chaussure à poils durs

sèche cheveux

 

  • On encre la planche de cuivre, de zinc, d'aluminium, de plexiglass, etc...et on l'essuye de la manière classique.
  • Ensuite on place la plaque côté encré tourné vers le haut, sur un support plan et solide, la raison en est qu' il va falloir maintenir la plaque et le papier fermement pendant toute la durée de l'impression.
  • On couvre la planche soit d'un papier buvard ou mieux d'un papier japon, ce papier est destiné à recevoir l'encre contenue dans les creux de la gravure, et donc sera l'épreuve finale.
  • On recouvre le tout d'une feuille de papier journal que l'on mouille copieusement à l'éponge.
  • tenir fermement la plaque et les papiers afin qu'il n'y ai pas de jeu ou de glissement du papier sur la plaque, ceci afin d'éviter que l'épreuve ne soit floue.
  • De l'autre main on tapote vigoureusement et bien verticalement sur toute la surface de la gravure.
  • On enlève le papier journal mouillé très précautionneusement, il ne faut pas que le papier japon ou buvard bouge. On remplace le papier journal par une nouvelle feuille sèche on tapote à nouveau et ainsi de suite jusqu'à ce que le papier journal n'absorbe plus d'eau.
  • A l'aide du sèche cheveux on continue à sécher l'épreuve qui doit au final se détacher complètement toute seule de la plaque encrée emportant avec elle l'encre des creux.
 
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RECETTE : le vernis en boule blanc pour l'eau-forte (3)28/03/2008

vernis en boule blanc

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Recette d'Henri Kerels

(livre de ma collection personnelle)
Ce vernis dur sert à faire des retouches
c'est pourquoi il est transparent
  • 100gr de résine claire
  • 40 gr de cire blanche
  • 1 cm3 de chandelle
Faire fondre à feux doux le tout sans provoquer d'ébullition et verser avec précaution dans des cônes de papier huilé comme pour le vernis dur noir
  1. Ce vernis sert à recouvrir les plaques, après un premier travail de morsure, pour permettre de regraver les endroits trop faibles ou ajouter à la gravure certains éléments par lesquels l'artiste estime devoir compléter sa planche.
  2. Comme ce vernis à la transparence du verre, il laisse voir aisément sous lui la gravure qui se trouve déjà sur la plaque et par conséquent les endroits à reprendre à la pointe.
 
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RECETTE : les vernis durs pour l'eau-forte (2)28/03/2008

recettes des plus grands maîtres de la gravure

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 Les vernis durs pour l'eau-forte

Recette de Rembrandt
50 gr de cire d'abeille
15 gr de bitume de Judée
15 gr de mastic en lames

recette d'Abraham Bosse
50 gr de cire d'abeille
30 gr de mastic en larmes
15 gr de bitume de Judée


Recette de T.F.Simon
100 gr de cire d'abeille
75 gr de paraffine
75 gr de poix bourguignonne


Recette de Jacques Callot
60 gr de cire d'abeille
50 gr de mastic
6 gr de bitume de Judée

 

Recette de J.L.Raab
60 gr de cire d'abeille
50 gr de bitume de Judée
60 gr de mastic
10 gr de poix bourguignonne
2,5 gr de térébenthine de Venise


Recette de J.Kubas
50 gr de cire d'abeille
45 gr de bitume de Judée
10 gr de Copal
4 gr de suie

Mélanger sur feu doux et dans une vieille casserole tout les ingrédients en les incorporant un par un et à la suite les uns des autres, jusqu'à ce qu'ils forment un tout.

( attention ces produits sont facilement inflammables!le mieux c'est de préparer tout cela à l'extérieur si possible, ne fut ce que pour l'odeur!) pour la recette avec de la térébenthine ajouter celle-ci en fin de cuisson et HORS DU FEU)
Pour teinter les vernis

Lors de la préparation on ajoute, à la fin de la fusion, du noir de fumée.
après fusion (tout en douceur et avec toutes les précautions d'usage)de tout les ingrédients

On laisse refroidir un peu et on filtre
à l'aide d'une passoire épaisse sur une pierre litho savonnée ou sur une plaque de verre ou toute surface lisse.
On découpe les vernis lorsqu'ils sont encore à moitiés visqueux en cubes ou en batonnets.

Une autre façon de faire
C'est de verser le vernis dans de l'eau froide et de faconner les cônes lorsque le vernis est encore pâteux.

Ces recettes sont tirées de ma collection personnelle de livres anciens parlant des techniques de la gravure.

 
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