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Uniquement de la technique relative à l'art de l'estampe. Eau-forte,lithographie,sérigraphie, etc...
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technique: encre sérigraphique
Andy Warhol
Goethe - 1982
Recette pour une base d’encre pour sérigraphie diluable à l’eau
La recette suivante a été développé par l’artiste berlinois Gernot Bubenik en 1990.
Elle permet de se préparer soi-même une base d’encre pour sérigraphie peu chère, qui produit une belle surface colorée à l’impression. Des pigments mélangés à un liant ou des gouaches et des couleurs à détrempe peuvent être ajoutés à cette pâte. Les encres qui en résultent se prêtent à la superposition de plans transparents et deviennent opaques en ajoutant de l’oxyde de titane.
Ingrédients
500 ml d’eau
80 g de fécule
20 ml de glycérine à 80%
5 g de gélatine en poudre
5-10 gouttes d’huile de clou de girofle
50-100 ml de savon de cire de gomme laque
100 ml de cellulose méthylique (de consistance pâteuse)
Préparation au Bain-Marie
Versez 350 ml d’eau froide dans un récipient/une casserole. Ajoutez la fécule diluée dans 150 ml d’eau. Posez cette solution laiteuse dans un bain-marie bouillant et remuez pendant qu’elle chauffe doucement jusqu’á ce qu’elle devienne épaisse et transparente. Continuez à chauffer et à remuer encore 5 à 10 min.
Retirez la solution du bain-marie et ajoutez la gélatine auparavent dissoute à l’eau chaude, la glycérine et le savon de cire de gomme laque (préparation voir ci-dessous). Quelques gouttes d’huile de clou de girofle servent à conserver la pâte.
Lorsque la pâte a refroidi en dessous de 60°, rajoutez la cellulose méthylique (visqueuse et tiède).
Cette pâte se conserve au frigidaire. Avant l’usage il faut la remuer et éventuellement la diluer à l’eau pour obtenir la consistance souhaitée.
Savon de Gomme Laque
Chauffez
5 volumes de gomme laque concassée (ou de la cire de carnauba)
5 volumes d’eau
un volume de savon de Marseille (ou du savon d’huile d’olive)
dans une casserole jusqu’à ce que les morceaux de cire aient fondu.
La cire est complètement dissoute lorsque la crème qui en résulte n’est plus granuleuse mais lisse comme une crème de visage.
(source atelier druckstelle)
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Les brosses pour estampes japonaises
Préparation des brosses pour l’impression des gravures sur bois à la manière des estampes japonaises
Les couleurs légères et nuancées de l'estampe japonaise sont dues à l'emploi de couleurs à base d'eau associée à la technique de l'impression à la main à l'aide du baren.
Cela la distingue fondamentalement de la manière occidentale, où on imprime les bois avec des encres à base d'huile et une presse mécanique.
Pour étaler et mélanger pâte et pigments on utilise des pinceaux et brosses aux pointes douces en crin de cheval appelé : Maru Bake
Celles-ci doivent être "adoucies" pour une utilisation optimale
Voici comment faire :
Brûlez la brosse (Maru Bake) pour ramener la longueur du brin à environ 2 centimètres.
Roulez la brosse sur la plaque de fonte pour obtenir une forme voûtée.
L'équipement est une gazinière + une plaque de métal (fonte, acier, etc…) placé au-dessus de la flamme. (Equipement semblable à celui utilisé lors de l’encrage des plaques d’eaux-fortes)
Continuez le processus de brûlure et de ponçage jusqu'à ce que la brosse ait la forme de dôme et que la longueur des brins n’ait pas moins de 1 cm sur les bords extérieurs et 2 cm au plus haut.
La prochaine étape est de promener la brosse dont les poils ont été brûlés sur la plaque chauffante au moyen par exemple d' une râpe à fromage pour effiler les poils de la brosse en crins cheval.

La dernière opération sera de peaufiner le travail de préparation de la brosse en ponçant la brosse à l’aide de papier de verre N° 80 appliqué sur une ponceuse électrique ou sur un bloc en bois .
Le résultat doit être des brins bien coniques
Les brins permettront une pose toute en douceur et en subtilité de l'encre sur le bois gravé.
Cependant, il faudra une certaine expérience et pratique pour obtenir des résultats probants.
Voici la brosse préparée.
La taille des brins devraient être d’environ 22 millimètres de long. |
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Lithographie: technique alternative moins utilisée (1)
la pierre que l'on grave
 
Choisir une pierre assez dure et bien polie.
Celui-ci sera finalisé avec un mélange d'acide oxalique (cristaux en poudre) et de gomme arabique que l'on frotte énergiquement avec un chiffon en boule.
Combinée avec le calcaire de la pierre cette préparation rend celle-ci imperméable et la protège lors de l'encrage.
Une fois préparée la pierre sera couverte d'une couche fine de gomme arabique que l'on peut teinter à l'aide de pigment au choix, cette couche devra sécher avant de pouvoir utiliser les outils de gravure classique tels que pointes,grattoirs, lames très fines, enfin tout objet qui pourra entamer la pierre.
Une fois le travail terminé, on enduit les tailles d'huile de lin qu'on laisse pénétrer durant quelques heures et renforcée par du bitume de Judée.
On lave ensuite la pierre très méticuleusement, avant d'encrer directement la pierre avec un rouleau de dureté souple.
Comme pour l'impression classique d'une lithographie, on veillera à garder la pierre toujours humide.
Penser à utiliser des papiers légèrement humides pour l'impression.
Les papiers légers conviennent également pour ce genre de travail.
Une fois le travail d'impression terminé, la pierre pourra être réutilisée après un poncage minutieux.
Cependant celui-ci peut se révéler plus fastidieux que pour une pierre dessinée, en fonction de la profondeur des traits. |
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Recette de pâte pour l'impression d'estampe
(Réponse tardive à Elisabeth qui j'espère se reconnaîtra! à propos de l'impression à l'aide de brosses aux pointes douces en crin de cheval appelé : Maru Bake )
Et pour me faire pardonner voici un lien pour le plaisir des yeux:
deux recettes de base (eau +pigments) pour l'impression d'estampes à la manière japonaise.
Recette pour une pâte à base de Riz
1 part de farine de riz
8 parts d'eau
Mélangez la farine de riz doucement avec 2 parts d'eau dans une casserole. Remuez en permanence, puis ajoutez le reste d'eau à une température moyenne jusqu'à ce que la pâte devienne transparente. Ne pas faire bouillir! Continuez à remuer encore quelques instants pendant que la pâte refroidit, sa consistance doit être visqueuse. Cette pâte se garde seulement peu de jours au frigidaire.
On peut également utiliser la recette suivante:
Recette pour une pâte à base de Cellulose Méthylique
Mélangez 25g de cellulose méthylique en poudre avec ½ l d'eau et laissez gonfler 20 minutes. La pâte obtenue doit être visqueuse et se conserve dans un récipient propre en température ambiante, elle ne s'abîme quasiment pas.
Pour étaler et mélanger pâte et pigments on utilise des pinceaux et brosses aux pointes douces en crin de cheval .
Il est bien d'utiliser du papier japonais. Ce papier aux fibres longues de Kozo, Mitsumata ou Gampi est très résistant même pour des tirages avec plusieurs passages de couleur.
La qualité du papier a une grande influence sur la qualité de l'estampe car chaque papier déploie son caractère particulier lorsqu'on l'imprime.
On imprime seulement sur du papier mouillé préalablement.
L'impression se fait finalement par frottage à la main à l'aide du baren.
Un baren provisoire fabrication:
Il est aussi possible de se fabriquer soi-même un baren provisoire avec un disque en carton, contre-plaqué ou plastique, une corde et un mouchoir ou un bas pour couvrir, qu'on noue de facon à obtenir une poignée. Même une simple cuillère en bois usée peut servir d'outil à imprimer.
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les tons en aquatinte au carborundum

Les tons d’aquatinte avec la technique du carborundumPour une aquatinte uniformeMélange de base à appliquer sur la plaque de métal au pinceau (selon le dessin voulu)
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30cc
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Blanc de titane impalpable |
| 40cc |
Acétate d’amyle |
| 20cc |
Alcool à brûler |
| 35cc |
Rhodopas « B » en poudre réduire soigneusement le rodhopas en poudre dans un vieux moulin à café (ou à l’aide d’une molette et d’un marbre) |
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Gris très clair
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mélange de base étendre en couche mince |
1 part |
Carborundum 400
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une pincée
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| Gris moyen |
mélange de base |
1 part |
Carborundum 400 |
- d' ¼ part
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| Gris très foncé |
mélange de base |
1 part |
Carborundum 400 |
½ part (+/-) |
| Noir à préparer lors de l’utilisation |
mélange de base remplacer le blanc de titane par du noir de fumée |
1 part |
Carborundum 400 |
1 part |
Séchage en quelques minutes : sur plaque chauffante ou au sèche-cheveux On peut utiliser un moyen plus simple en utilisant l’un des deux mélanges suivant :
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Couleurs « Flashe »
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1/3 part |
Vernis V45 Durozier |
1 part |
Ou
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Couleurs « Flashe »
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1/3 part |
Dissolution de :1 p.de rhodopas + 2 p.de trichloréthilène |
1 part |
Ils doivent être bien mélangés et allongés avec la moitié de leur volume d’alcool à brûlerPour obtenir des grainages différents on y mélange du carborundum en poudre de différents grammages. Si le produit sèche trop rapidement dans le flacon et lors de l’utilisation y ajouter de l’alcool à brûler en complément.
Une aquatinte au pastel à l'huile
dessiner au bâton à huile sur une planche vernie au rodhopas et ensuite saupoudrer le dessin de carborundum n° 80 que l'on fait pénétrer délicatement dans le pastel avec les doigts. Si il y a des dépassements indésirables on les enlève avec une lame fine.
Enlever le surplus de carborundum avec un bout d'ouate très délicatement
ensuite chauffer à la flamme sur la surface dessinée pour faire adhérer et durcir le grain du dessin.
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La phototypie
Planche extraite de l’ Herbier forestier de la France
Planche extraite de l’ Herbier forestier de la France
D’ Eugène de Gayffier, 1869
cliché reproduit d'après le procédé de phototypie de Tessier du Motay et Maréchal
La phototypie, aussi appelée héliotypie ou collotypie, est une technique d'impression d'image à l'encre grasse. Cette technique, inventée au début du XXe siècle, fût très prisée pour répondre aux besoins de reproductions photographiques. L'épreuve n'étant plus constituée de sels métalliques plus ou moins stables mais par de l'encre d'imprimerie, la conservation de l'image est facilitée.
Aujourd'hui, cette technique est encore d'actualité. Mais, comme elle demande beaucoup de précision et de temps, elle est réservée aux travaux d'artistes et aux éditions originales de très grande qualité. A ce jour, trois ateliers pratiquant cette technique existent encore en France.
La réalisation se fait en plusieurs étapes successives :
1- Une épreuve originale est re-photographiée sur un film négatif noir et blanc non tramé, au format final de l'image.
2- Indépendamment du négatif, une épaisse plaque de verre est recouverte d'une préparation photosensible. Cette préparation est constituée de gélatine, d'eau et de bichromates alcalins. La structure interne de la gélatine peut se modifier lorsqu'elle est exposée à une lumière ultra-violette.
3- La plaque de verre recouverte de la préparation gélatinée est exposée à la lumière ultra-violette au travers du négatif (épreuve originale re-photographiée). La gélatine réagit donc aux endroits où la lumière l'atteint.
4- Après l'exposition, la plaque est lavée et séchée, elle constitue la matrice.
5- Cette matrice est disposée à plat et fixée sur le chariot de la machine à imprimer. Comme sur une pierre lithographique, on procède à son encrage à l'aide d'un rouleau. L'encre est retenue dans les parties exposées à la lumière proportionnellement à la quantité reçue, avec une précision incomparable.
6- Il suffit alors d'appliquer une feuille de papier pour obtenir le tirage final, à l'aide d'une presse
source : http://www.arehn.asso.fr/centredoc/livres/gayffier/oeuvre.php
Un livre ancien ( en anglais) parmis d'autres, disponible sur le net : dans la banque de données d'Internet archives : http://www.archive.org/index.php
Collotype and photo-lithography ([1889])
Author: Schnauss, Julius
( un lien direct se trouve dans ma liste de liens sur les bouquins techniques anciens disponibles sur le net) |
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Le travail en négatif dans l’aquatinte
Qu’appelle-t-on travail en négatif ?
Cela veut dire que les zones qui apparaitront blanches à l’impression seront sur l’aquatinte recouverte de manière à résister à l’acide.
Quels sont les produits utilisés pour obtenir les réserves ?
Il s’agit de vernis applicables au pinceau
- Vernis à la colophane et à l’alcool
- Vernis vendu en magasin
- Vernis au bitume
On peut également utiliser
- des crayons lithographiques
- des feutres à l’alcool
- de l’encre d’imprimerie
- de la bougie
- des papiers collants plastiques
À noter :
Le vernis au bitume résiste à la chaleur, ainsi que les feutres à l’alcool et ils peuvent donc être posés sur la plaque avant l’aquatinte.
C'est-à-dire que l’on peut dessiner les réserves en premier lieu.
Ensuite l’on pose l’aquatinte.
Il faut toujours avoir bien nettoyé et dégraissé la plaque avant de poser les réserves.
On pose les réserves et on laisse bien sécher avant d’aquatinter.
À noter :
Si vous utilisez un sèche-cheveux ou un radiateur pour accélérer le séchage il faut savoir que cela peut occasionner de petites fissures dans le vernis qui seront visibles par la suite à la morsure.
(Cette particularité peut d’ailleurs être accentuée pour obtenir un effet de craquelures, moyennant une procédure que j’expliquerai ultérieurement).
Le vernis à la colophane se pose quand à lui après l’aquatinte, ainsi que les crayons lithographiques car ils ne supportent pas la chaleur.
(à la rigueur les crayons gras litho peuvent s’utiliser quand même avant la pose de l’aquatinte mais cela provoquera un étalement du crayon et provoquera un effet particulier qui peut se révéler agréable, si il est voulu)
Recette du vernis à la colophane et à l’alcool :
Mélangez de la poudre de colophane avec de l’alcool à brûler dans une petite bouteille.
Mettre assez de colophane que pour pour obtenir un vernis souple et épais ayant assez de corps que pour s’étaler facilement au pinceau. On peu également teinter légèrement ce vernis afin de mieux voir le travail de masquage.
Bien secouer
Ce vernis à l’avantage de bien résister à l’acide et donc de permettre une morsure importante dans le cas des dénivelés importants.
Si l’on veut utiliser des papiers collants découpés, on les poses après l’aquatinte lorsque celle-ci est refroidie.
Pour l’encre d’imprimerie également.
Après la morsure comment nettoyer la plaque ?
- La résine, le crayon litho et le vernis à la colophane s’enlèvent à l’alcool à brûler
- Les autres vernis s’enlèvent au white spirit ou à l’essence « F »
Comment faire si l’aquatinte à été trop mordue et donne un ton trop élevé ?
- On peut descendre d’un ou plusieur ton une aquatinte à l’aide d’un charbon de bois que l’on frotte avec de l’eau ou du white spirit sur la surface de la planche aux endroits voulus.
- On peut également gratter avec le grattoir
- On peut également utiliser le brunissoir pour écraser le grain, selon le principe de la manière noire. |
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La gravure au lavis
La gravure su lavis a été inventée vers 1630 par Hercule Zeghers,  
ou en 1762 par Fr.- Phil. Charpentier, graveur de Paris.
  
D'autres l'attribuent à Leprince
 
C'est une technique qui imite les dessins au lavis.
1° on grave à l'eau-forte les contours de la figure
2° on couvre ensuite d'un vernis noir résistant à l'acide nitrique les parties de la planche où il ne doit y avoir ni trait ni ombre.
3° on saupoudre la planche de colophane réduite en poudre très fine, comme pour une aquatinte.
4° on verse l'acide sur la planche, et on l'y laisse cinq minutes, temps suffisant pour les ombres faibles.
5° on couvre ces ombres faibles avec du vernis, et on fait agir l'acide une seconde fois, et ainsi de suite jusqu'à ce que les ombres les plus fortes soient tracées à leur tour.
Telle est la méthode pour les sujets d'histoire et d'architecture.
Pour le paysage, on emploie un autre procédé,
1° on étend sur la planche un bon vernis de graveur
2° on recouvre au pinceau toutes les parties qui doivent être gravées, avec un mélange
d'huile d'olive,
d'essence de térébenthine
de noir de fumée.
Ce mélange amollit le vernis, qui peut être enlevé avec un linge fin, en laissant paraître sur le cuivre les marques faites avec le pinceau. Alors on agit, comme dans le premier procédé, à l'aide de la colophane, et on répète l'opération plusieurs fois, suivant qu'on veut obtenir des teintes plus ou moins foncées. |
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ce livre fait partie de ma collection personnelle et n'est pas facile à trouver.
Voici ce que j'en ai retenu: 

Spécificités de la gravure au carborundum
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Le Carborundum est composé de grains de siliciure de carbone plus ou moins gros retenant l'encre.
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Le principe essentiel de cette technique est d'obtenir à l'aide de grain de carborundum, une grenure plus ou moins intense de certaines parties d'un tracé ou surface sur une plaque de métal.
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A l’inverse des procédés habituels, il s’agit avant tout d’ajouter de la matière dont la principale qualité est de résister aux fortes pressions exercées par la presse lors de l’impression (carborundum, vernis synthétique ou les deux à la fois) à une surface plane et rigide, plutôt que d’en enlever.
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L’encrage se fera de la même manière que pour les techniques en creux classiques.
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Une qualité essentielle est de pouvoir effectuer de nombreux tirages sans avoir recours à l’aciérage.
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Une des qualités, et non la moindre est la facilité de mise en œuvre du processus qui ne demande pas l’utilisation de produits tel que l’acide et d’habileté particulière quand au processus de gravure.
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Il est évident que l’on ne pourra pas comparer ce genre de travail à par exemple une gravure classique, mais par contre elle donnera des effets impossibles à obtenir par les voies habituelles.
Corrections (solvant utilisé)
· Les corrections immédiates se font par lavage au trichloréthylène qui enlève toute trace du travail.
Nettoyage de la plaque (solvant utilisé)
· Pour nettoyer la plaque lors de l’encrage, on utilise de l’essence minérale qui n’attaque pas la résine
Les procédés
Procédé simplifié:
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Le carborundum peut être étalé sur une plaque de métal, incorporé à une résine synthétique ou à de la colle vinylique ou à un médium acrylique, mélangé à de la peinture acrylique.
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Pour obtenir des tons d’intensité plus ou moins prononcées, il faut mélanger de la peinture acrylique et du liant acrylique (ou vinylique)
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ou à de la résine synthétique auquel on ajoute de la poudre de carborundum que l’on va faire varier en quantité et en calibre, selon l’effet désiré
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Gris clair: le mélange + une pincée de carborundum 800 ou très peu de 400.
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Gris moyen: le mélange + une petite quantité de carborundum 400.
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Gris très foncé: le mélange + une assez grande quantité de carborundum 400.
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Noir: une part du mélange+ une part de carborundum 400 ou mieux carborundum 220.
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Tous ces mélanges sont employés au pinceau sur plaque qu’on laisse sécher avant de procéder aux opérations d’impression.
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Il est bien entendu possible d’intervenir sur le travail avant le séchage de la composition avec divers instruments selon ce que l’on recherche comme effet.
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A la place du carborundum, il est possible d'employer du verre moulu broyé dans un vieux moulin à café que l’on réservera à cet usage. On peut calibrer le verre à l'aide de tube en carton dont une extrémité est fermée par une étoffe plus ou moins fine.
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ce procédé est valable également sur Rhodoïd, Plexiglas, mais uniquement pour de petits tirages.
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Il faut toujours frotter les surfaces avec du papier de verre, avant l'application du mélange pâte / carborundum afin que celui-ci accroche bien sur la planche.
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Les effets de matières, sont obtenu par l’emploi de modeling paste et dérivés acryliques, on peut également utiliser les résines de réparation des coques bateau ou de carrosserie que l’on trouve facilement dans les magasins de bricolage.
la suite est à venir.....
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PASTELS À L' HUILE (PASTELS GRAS) fabrication

technique mixte:acrylique et pastels gras
- ingrédients
13 gr de paraffine dure -
5 gr de cire d'abeille
Quelques gouttes d' huile de lin décolorée, d' huile de ricin, de paraffine et de vaseline -
Pigments de la couleur désirée -
- matériel
1 casserole pour le bain marie
1 vieille casserole plus petite pour contenir les ingrédients ou une boite de conserve en métal
tube en PVC pour la forme des bâtonnets
De la pâte à modeler -
1 couvercle en plastique -
1 cutter
Fabrication de la pâte
1 - préparez 2 casseroles pour un bain-marie. Déposez dans ce contenant les 13 grammes de paraffine dure que vous aurez préalablement réduite en copeaux, et 5 grammes de cire d'abeille .
2 - Laissez fondre ces ingrédients à feu doux, vous obtiendrez alors un liquide huileux. Ajoutez les pigments puis mélangez en broyant la couleur pour obtenir une pâte homogène. Plus vous pigmenterez, plus la couleur sera opaque et foncée. C' est également le moment de marier des pigments pour créer vos propres teintes.
3 - Quand le liquide coloré est de texture homogène, ajoutez à l' aide d' une pipette:
20 gouttes d' huile de lin colorée,
20 gouttes d' huile de ricin,
20 gouttes d' huile de parrafine.
Cette dernière est très importante car elle donne la consistance épaisse du pastel.
4 - 3 gouttes d' huile de vaseline complètent la composition du mélange.
Moulage des bâtonnets
5 - Prenez le tube en PVC et découpez au cutter un morceau de la longueur du futur bâton de pastel. Bouchez l'une des extrémités avec de la pate à modeler et placez le verticalement à l'intérieur d'un couvercle en plastique
calez le avec le reste de la pâte à modeler.
6 - Introduisez l' entonnoir dans l'entrée du tube en haut puis versez le contenu liquide de la casserole.
7 - Le durcissement de la pâte sera très rapide. Laissez cependant refroidir pendant 1 heure.
8 - Après 1 heure, démoulez le pastel en incisant délicatement le tube au cutter dans le sens de la longueur.
9 - Il ne vous reste plus qu'à délivrer le bâton de pastel de sa gangue : ouvrez les 2 parties et faites glisser. Vous pourrez alors en tailler l' une des deux extrémités pour lui donner une forme régulière.
10 - Afin de protéger vos pastels et éviter de vous salir en les utilisant, vous pourrez emballer la partie centrale avec du papier
(Recette tirée de la revue Pratique des Arts N°43)
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vernis à graver liquide

Recette d'Henri Kerels
(tirée de ma collection personnelle de livres techniques anciens)
- 20 gr de vernis dur noir en boule préparé comme la formule précédente ( voir le post du 07-02-2007)
1 cm3 de chandelle (graisse de mouton)
50 cl de térébenthine
- Faire fondre à feux doux le vernis noir en boule
- Ajouter la chandelle
- Mélanger LOIN DU FEU la térébenthine
- Verser le tout dans un récipient qui ferme bien afin d'éviter l'évaporisation de la térébenthine.
Ce vernis convient surtout pour l'application au rouleau
Pour ceux qui veulent l'appliquer au pinceau, il faut y ajouter du tétrachlorure.
- Avant d'utiliser la plaque pour la gravure, il faut laisser sécher le vernis correctement!
- Pour activer ce séchage l'utilisation d'un ventilateur ou sèche-cheveux est l'idéal.
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Technique d'impression de l' eau forte
Eau-forte
15*20cm
Les manières de tirer des épreuves sans l'intervention d'une presse taille-douce.
Matériel:
plaque gravée, encrée et essuyée
papier japon ou papier buvard blanc
papier journal en abondance
éponge
eau propre
brosse à chaussure à poils durs
sèche cheveux
- On encre la planche de cuivre, de zinc, d'aluminium, de plexiglass, etc...et on l'essuye de la manière classique.
- Ensuite on place la plaque côté encré tourné vers le haut, sur un support plan et solide, la raison en est qu' il va falloir maintenir la plaque et le papier fermement pendant toute la durée de l'impression.
- On couvre la planche soit d'un papier buvard ou mieux d'un papier japon, ce papier est destiné à recevoir l'encre contenue dans les creux de la gravure, et donc sera l'épreuve finale.
- On recouvre le tout d'une feuille de papier journal que l'on mouille copieusement à l'éponge.
- tenir fermement la plaque et les papiers afin qu'il n'y ai pas de jeu ou de glissement du papier sur la plaque, ceci afin d'éviter que l'épreuve ne soit floue.
- De l'autre main on tapote vigoureusement et bien verticalement sur toute la surface de la gravure.
- On enlève le papier journal mouillé très précautionneusement, il ne faut pas que le papier japon ou buvard bouge. On remplace le papier journal par une nouvelle feuille sèche on tapote à nouveau et ainsi de suite jusqu'à ce que le papier journal n'absorbe plus d'eau.
- A l'aide du sèche cheveux on continue à sécher l'épreuve qui doit au final se détacher complètement toute seule de la plaque encrée emportant avec elle l'encre des creux.
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vernis en boule blanc

Recette d'Henri Kerels
(livre de ma collection personnelle)
Ce vernis dur sert à faire des retouches
c'est pourquoi il est transparent
- 100gr de résine claire
- 40 gr de cire blanche
- 1 cm3 de chandelle
Faire fondre à feux doux le tout sans provoquer d'ébullition et verser avec précaution dans des cônes de papier huilé comme pour le vernis dur noir
- Ce vernis sert à recouvrir les plaques, après un premier travail de morsure, pour permettre de regraver les endroits trop faibles ou ajouter à la gravure certains éléments par lesquels l'artiste estime devoir compléter sa planche.
- Comme ce vernis à la transparence du verre, il laisse voir aisément sous lui la gravure qui se trouve déjà sur la plaque et par conséquent les endroits à reprendre à la pointe.
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recettes des plus grands maîtres de la gravure
Les vernis durs pour l'eau-forte
Recette de Rembrandt
50 gr de cire d'abeille
15 gr de bitume de Judée
15 gr de mastic en lames
recette d'Abraham Bosse
50 gr de cire d'abeille
30 gr de mastic en larmes
15 gr de bitume de Judée
Recette de T.F.Simon
100 gr de cire d'abeille
75 gr de paraffine
75 gr de poix bourguignonne
Recette de Jacques Callot
60 gr de cire d'abeille
50 gr de mastic
6 gr de bitume de Judée
Recette de J.L.Raab
60 gr de cire d'abeille
50 gr de bitume de Judée
60 gr de mastic
10 gr de poix bourguignonne
2,5 gr de térébenthine de Venise
Recette de J.Kubas
50 gr de cire d'abeille
45 gr de bitume de Judée
10 gr de Copal
4 gr de suie
Mélanger sur feu doux et dans une vieille casserole tout les ingrédients en les incorporant un par un et à la suite les uns des autres, jusqu'à ce qu'ils forment un tout.
( attention ces produits sont facilement inflammables!le mieux c'est de préparer tout cela à l'extérieur si possible, ne fut ce que pour l'odeur!) pour la recette avec de la térébenthine ajouter celle-ci en fin de cuisson et HORS DU FEU)
Pour teinter les vernis
Lors de la préparation on ajoute, à la fin de la fusion, du noir de fumée.
après fusion (tout en douceur et avec toutes les précautions d'usage)de tout les ingrédients
On laisse refroidir un peu et on filtre
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