Dans un long entretien paru mardi dans L'Equipe, Franck Ribéry, qui a entraîné Munich et l'Allemagne dans une authentique idolâtrie, déclare son ambition de devenir un jour Ballon d'Or France Football, peut-être en 2008. «J'y pense, reconnaît l'ex-joueur de l'OM. Le Ballon d'Or, c'est un rêve. C'est quelque chose que je vais essayer d'avoir. (...) Je suis un joueur qui veut tout gagner si c'est possible, même le Ballon d'Or. J'ai toujours été ambitieux et ça devient de plus en plus fort.» Il place aussi l'Euro 2008 dans ses ambitions de l'année. «Ce que je fais là, il faut que je le réalise aussi à l'Euro. C'est une compétition que j'ai envie de gagner. Mais il y aura beaucoup de matches avec le Bayern d'ici là. Il faudra bien gérer.»
Le Français dit surtout prendre un maximum de détachement par rapport à tout ce qui lui arrive. «Je suis arrivé en boulet de canon. Je n'ai pas arrêté de faire des bonnes choses. C'est important de bien gérer tout ça, constate-t-il. Je préfère qu'on parle comme ça de moi plutôt que d'être en marge.» Ribéry compare cette expérience à celle qu'il a vécue à l'OM. Le Bayern, c'est «Marseille puissance 10» jure-t-il. «Franchement, je ne pensais pas que ça allait se passer comme ça, consent le milieu gauche, qui s'excuserait presque de faire autant d'ombre au reste de l'équipe. Si je suis partout dans les médias, ce n'est pas de ma faute. Avec les joueurs, ça se passe super bien. Ils sont contents, je n'ai rien ressenti de bizarre.»
Ribéry, bientôt 25 ans, assure qu'une telle expérience n'est pas près de le ramener en France. «Même à Lyon. Ici, tout est trop bien organisé, structuré. Il n'y a pas photo. Tu ne t'occupes de rien.» La perspective d'un quart de finale de Coupe de l'UEFA contre Marseille marquerait la seule entorse qu'il pourrait s'accorder. «Ça me ferait bizarre. Ce ne serait pas évident. Il ne faudrait pas que je me trompe de vestiaire. (Il rigole.) Je pourrais faire une mi-temps avec chaque équipe, non ?»
Ribery : la classe
Le Français dit surtout prendre un maximum de détachement par rapport à tout ce qui lui arrive. «Je suis arrivé en boulet de canon. Je n'ai pas arrêté de faire des bonnes choses. C'est important de bien gérer tout ça, constate-t-il. Je préfère qu'on parle comme ça de moi plutôt que d'être en marge.» Ribéry compare cette expérience à celle qu'il a vécue à l'OM. Le Bayern, c'est «Marseille puissance 10» jure-t-il. «Franchement, je ne pensais pas que ça allait se passer comme ça, consent le milieu gauche, qui s'excuserait presque de faire autant d'ombre au reste de l'équipe. Si je suis partout dans les médias, ce n'est pas de ma faute. Avec les joueurs, ça se passe super bien. Ils sont contents, je n'ai rien ressenti de bizarre.»
Ribéry, bientôt 25 ans, assure qu'une telle expérience n'est pas près de le ramener en France. «Même à Lyon. Ici, tout est trop bien organisé, structuré. Il n'y a pas photo. Tu ne t'occupes de rien.» La perspective d'un quart de finale de Coupe de l'UEFA contre Marseille marquerait la seule entorse qu'il pourrait s'accorder. «Ça me ferait bizarre. Ce ne serait pas évident. Il ne faudrait pas que je me trompe de vestiaire. (Il rigole.) Je pourrais faire une mi-temps avec chaque équipe, non ?»