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les Chants d'ERNAGOR

13/11/2009 - LES TRIBULATIONS D'UNE FAMILLE SUR LES ROUTES DE LA SOIE

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Site : Les Tribulations d'une famille sur les routes de la soie

De la France à la Chine en voiture et en famille, sur les routes de la soie. Récit du périple à travers la Turquie, l'Iran et l'Asie central (Ouzbékistan, Turkménistan, Kazakhstan, Kirghizstan). Vivre dans le sud de la Chine à Yangshuo près de Guilin. Découverte de la campagne chinoise et de ses paysages de collines karstiques. Nombreuses photos + plein d'autres découvertes

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30/06/2009 - CARNET DE ROUTE D'UN RAGONDIN BON ENFANT _ 02

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Arrivée sur SAVERNE après une soirée et une nuit d’enfer d’inconfort et de fraîcheur à STEINBOURG


Une travailleuse matinale perdue dans ses pensées


Visages de SAVERNE




Le choc pour un E.T né errant au détour d'un chemin

... "Mai-son" ,voilà mon impression à la découverte de cette Alsacienne-Amazonie où, de palétuviers en palais-tuviers en juste manque les aras et les singes hurleurs



Des ouvrages sur l’onde

Pont SNCF


Autre artère aorte de la civilisation, la flèche d'un TER signe,pour un instant, le paysage


Pont routier et écluse


Pont-canal de la Wach



Canal et rigole de décharge


Un hôtel entre rigole et route


Ecluse et pont levant


Au revoir l’ALSACE, bonjour LA LORRAINE


Des bateaux intéressants


Après l’Alsace et ses cigognes voici LUTZELBOURG et sa grue


Là démarre l’ancienne échelle d’écluses (remplacée par le plan incliné d’ARZVILLER) de la VALLEE DES ÉCLUSIERS, avec ses biefs morts dont les eaux presque stagnantes sont envahie d’une flore aquatique et d’une végétation digne des sorcelleries de contes enfantins.



Ça et là surnagent des ruines au milieu des squelettes rouillés de portes béantes et de mécanismes gisants.


Au fur et à mesure que l’on s’élève les maisons éclusières semblent se réconcilier avec l’environnement et, petit à petit, reprendre vie.



En principe, à l’ancienne écluse n° 2 existe un loueur d’ânes qui se propose de vous faire découvrir et les lieux et l’histoire de cette vallée du bout du monde (fermer le mercredi semble-t-il).


Pour les curieux du sujet il existe un ouvrage "LA VALLEE DES ÉCLUSIERS", d’un nommé Jean ACHEREINER, publié en 2009, semble-t-il par la SHAL (Société d’Histoire et d’Archéologie de Lorraine) Avenue Clémenceau à SARREBOURG (57400)


Un point halte bien sympa, l’Auberge ALTENBURGER, tenue par Jean PEIFFER. Ce site accueillant (www.altenburger.fr) se trouve sur la route forestière qui mène de la crête d’ARZVILLER à NIDERVILLER


NIDERVILLER, mon campement et l’entrée (ou la sortie) du tunnel ou : le redémarrage de mon périple



 

Bonne nuit à vous !

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30/06/2009 - CARNET DE ROUTE D'UN RAGONDIN BON ENFANT _ 01

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Ou, le retour aux sources d'un (aussi) ancien éclusier


Il fut une fois, sur le canal de Nantes à Brest, un éclusier aimable ... ; mais ceci est une autre histoire qu'un jour, peut être, je vous compterais.


Sachez toutefois que, de cette époque, m’est resté le goût de l'eau douce et de son environnement, aussi je m'étais promis, dès que l'occasion s'en présenterait, de parcourir certains de ces espaces afin de rencontrer certains de mes ex si rares collègues que l'espèce semble désormais en voie de disparition et de confronter nos expériences et aspirations.


Après quelques déboires, me voici enfin à pied d’œuvre avec mon "Landromadaire".


Un mot quant à celui-ci :

une première expérience à l'entrée de l’hiver m'a amené à retarder tout le voyage du fait des conditions climatiques du moment. D'autre part, un constat s'est fait jour, le poids, désormais trop lourd pour mon dos, du matériel nécessaire à une survie solitaire et autonome.

Souhaitant trouver un véhicule léger et résistant je me suis mis en quête d’un fauteuil pour handicapé ; après bien des recherches j'ai eu la chance de trouver (merci Emmaüs) un ancien landau pour jumeaux.

Après m'être débarrassé des sièges j'ai fixé mon sac principal (sac sur claie de portage) en suspension à l’aide de sangles caoutchouc. En vue d'éventuelles randonnées nocturnes j'y ai ajouté deux feux (à leds) avant et arrières de vélo, quelques dispositifs retro-réfléchissants et un rétroviseur afin de tenter de repérer d’éventuels cyclistes (ou autres) avant qu’ils ne me collisionnent.

.

Ainsi est né le "Landromadaire".


Pour quel périple, … ma foi, on verra bien !

Un vague projet de canaux du ¼ nord-est de la France me titille, mais qui sait … les circonstances, d’éventuelles rencontres, un heureux loto !

Inch Allah !

Dans l’immédiat se sera le canal de la Marne au Rhin, entre STRASBOURG et NANCY.


Pour mon départ, épris par le sujet, il m’a semblé évident d’initier ce parcours au pied du palais des Droits de l’Homme. (PK 311,700)


Temps frais et faiblement ensoleillé en cette aube de 22 juin, peu de monde, juste un bateau embouchant le canal comme moi.


Hasard ou présage : la péniche "Kurun" avalant à ma rencontre ; un sacré symbole pour un marin d’occasions.


Ça y est ! le halage se déroule tranquillement et Landromadaire s’avance vaillamment.

A cette heure, quelques travailleurs matinaux le plus souvent en vélo, quelques plus rare piétons et déjà les premiers plaisanciers du petit matin.


Soudain, une péniche toussante-crachotante sa friture de Mac d’eau au sortire d’une écluse.


Un ouvrage peu fréquent : le pont tournant de VENDENHEIM


Le landromadaire se comporte vaillamment et, dans l'ensemble, les chemins de halage ou le contre halage sont corrects du fait de l'aménagement d'une piste cyclable.

Les rencontres sont nombreuses et majoritairement du style salut de tête, voir bonjour, avec, parfois, des gens disponibles et aimables à priori, carrément gentils et intéressants après quelques minutes de contacts

Beaucoup de cyclistes sur vélos de course essentiellement, souvent en petits groupes et, pour l'instant, 2 routiers anecdotiques, très neufs, voir trop pour être eau nette, mais avec la totale en équipements, sacoches, devant, derrière, sur les flancs et les roues, tour du mondiste démarrant à défaut de drôle ; très peu de VTC, moins encore de VTT)

Quelques coureurs à pied, amaigrissants lentement mais durement, .. et là surgit une aimable HI-FI hallucinée branchée Roller-heureuse.


Nous voici aux limites de la C.U.S ; désormais les vaches s’insèrent dans le paysage


Halte nautique du PK 297. Le long des rives les plaisanciers et quelques hibernants profitent de la paix des lieux.


Mon premier "Tjalk", type de bateau mi-marin, mi-lac et canaux, originaire des pays-bas.

Initialement voiliers de charge (gréement de cotre à mât articulé à la base du pont et corne courte) sont dotés de dérives latérales mobiles en fonction du type de navigation et de la hauteur d’eau de la zône.

Depuis quelques décennies ceux-ci sont aménagés presque exclusivement pour la plaisance.

Ces dérives sont visibles sur la moitié avant (large triangle en bois).

Le mât est couché en navigation fluviale et canaux.


Un site pour les amoureux des navigations et embarcations :

http://projetbabel.org/fluvia/rica_centre-canal.htm


Des canards, moi j’aime bien les canards !


Un des multiples ouvrages quasis invisibles alors qu’essentiels au maintien du niveau d’eau dans le bief :

Un type parmitant d'autres d'avaloir de trop-plein et son filtre anti-embâcles et autres salop..s.


Sortie du trop plein dans le fossé latéral ou rigole de décharge


Sortie d’écluse d’un plaisancier avalant (se dirigeant vers l’aval, la vallée donc descendant)

Le rigolo est avec les plaisanciers qui me doublent, me saluent brièvement, puis que je rattrape et dépasse à la faveur d'écluses rapprochées ; à la longue une certaine proximité canalesque, presque une intimité, se noue et des conversations criées s'établissent ; bientôt des retrouvailles d'étapes et des apéros soirées sympas !


WALTENHEIM-sur-ZORN : Une péniche (sans doute bateau logement) respectueuse de ses origines et de l’environnement et doté d’un nom bien sympathique : "Dolce Amore"


Encore un bateau logement propre et respectueux, rien à voir avec les blockhaus qui hantent les rives près de l’Orangerie ou du port et du centre Strasbourgeois.


Pose-repas aux abords d’un plateau de la halte nautique du PK 286.


Temps venteux et frais que les rayons du soleil n'arrive que très peu à rendre supportable,

et votre serviteur, en ce soir, crevé se recroqueville pour la nuit à la halte nautique de STEINBOURG (PK 274).


Bonne nuit donc !

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7/06/2009 - POUR UN TOURISME VERT

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Guantanamo ? Un paradis !

04.06.2009 Age Science-Pressence

Lorsque Miss Univers 2009 décrivait Guantanamo après sa visite en mars comme un endroit “charmant”, elle voulait certainement faire référence à la grande biodiversité dont regorge la baie… L’accès restreint et surveillé imposé par la marine américaine depuis des années a en effet permis de protéger le patrimoine naturel de ces lieux. C’est aujourd’hui une véritable réserve naturelle, même si le secteur n’en a pas le statut !

Ces 11 660 hectares de terre à la pointe sud-ouest de Cuba offrent un décor de rêve dominé par un climat tropical sec où les cactus sont rois. D’après une étude menée en 1998 par l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), on trouve dans ce paysage aride 193 espèces de plantes dont 51 endémiques à l’île et 4 à cette zone.

La base militaire tente de protéger ces richesses grâce à un service spécifique. Et ce n’est pas vain car, à Cuba, les contraintes économiques sont telles que les lois de protection de la faune sont difficilement appliquées. Les habitants les plus pauvres sont parfois amenés à manger des spécimens protégés. Ces animaux trouvent donc refuge dans la zone contrôlée par l’armée américaine. C’est le cas de l’iguane des Caïmans, classé vulnérable sur la liste rouge de l’IUCN. Selon cette organisation, 6 à 8 % des iguanes des Caïmans lézarderaient dans les enceintes de la base, représentant moins de 0,001 % du territoire.

Même stratégie pour les boas de Cuba qui veulent échapper au menu des insulaires. A l’abri des fourchettes, ces serpents atteignent une taille de 3 mètres et plus. De quoi gober quelques hutias, des rongeurs qui, à cet endroit, pullulent, alors que certains de leurs cousins ont été presque complètement exterminés par la chasse ailleurs dans les Caraïbes. L’équipe chargée de la protection de l’environnement sur la base militaire doit même en contrôler la population en accord avec le gouvernement cubain.

La surveillance de la faune se poursuit également au large, car la baie de Guantanamo est aussi un écosystème marin exceptionnellement bien conservé.
“Les coraux ressemblent à ce qu’ils étaient, il y a cinquante ans”, a déclaré le biologiste Craigs Downs au National Geographic, qui y consacrait récemment un article.

La protection de la zone devrait se poursuivre encore longtemps : alors qu’en janvier dernier Barack Obama décrétait la fermeture du centre de détention, la base militaire jouit, quant à elle, d’un bail à perpétuité. Les détenus s’en vont, les animaux restent.



http://www.courrierinternational.com/article/2009/06/04/guantanamo-un-paradis



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11/09/2008 - Les voyages de Goël HOOVERTE

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Um soriso encontrado


Dimanche matin mortel, comme tous ces jours où, impuissants, on est réduit à attendre ...

Même les urubus refusent de voler en cette heure matinale.

Não se sabe precisamente para quem o destino o accompanhe, dividido entre mágicos encantamentos. Pôde ser o conto de uma brincadera também como o amargo riso do piano, jeito das coisas no desamparinho da madrugada.

 

De repente, um outro mundo nos olhos, ele parece demasiado bohêmia na frente da gente.

Nunca apprendiu, e só lembrenças vacilantes em torno das variações luminosas de jardims japoneses, como se, só então, descobrisse  o que sabia tudo de todos os tempos.

 

... Et ses pas, pas appâts, s'effacent sur l'or silencieux et désinvolte de la grève.


et, plus loin quelque part, au pied de la falaise,

surgissant des galets,

au pied des quelques fleurs d’un immense malaise,

une épave a rugie,

et bénie comme toutes les femmes,

dont l’ébéniste rit comme fruit de ses entrailles,

de rouilles et de splendeurs pour toujours murmurées.

Pouvoir du témoignage d’une coque éventrée

que des lames déchirent, que des larmes désarment,

et que les mouettes pleurent,

puissance de l’intelligence dont les faibles désertent le débarcadère des émotions, veufs des rêves qui les hantent.


Et, comme ses pas s’éloignent, elle, se rembrume et remord pour des siècles prochains.


Par delà les herbages volcaniques que rebattent des vents, les collines s’achèvent, tandis que paissent, épaisses, des brutes surnuméraires.

Il s’avance, sans un mot, de trop dans cette austérité post-héritée de siècles de raideurs, tandis que, derrière lui, des embûches de senteurs marines effluvent le paysage.


Egarements déroutants que parcours des brumes, au milieu des revêches traversées de pardons, les intermittents processent.

Ces lentes possessions chenillent l’horizon, bannières au vent.

Le prêtre enturbanné, ceint de sa clique choralienne, étrenne ses encens aux milles absurdités ânonnant des plaisirs par lui insoupçonnés. Il bégaye, martyr, d’horribles turpitudes, sous l’œil hagard et bienveillant de l’en croix qui n’y croit pas à force de n’y croire plus..

Et la foi est profonde sur cette terre exaltée.

Não se sabe se, por ironie, o se por amor, resolvem me chamar do nome de nosso senhor.

La foule démone se démène et suit ce visage qui luit. Chacun soi s’amnistie ricanant du prochain qui prophète derrière lui. Des adresses s’échangent des regards se gourmandent, de sales coups se préparent; les gamins en pleurnichent avant que de nicher sous les jupes fendues de l’éclat d’un désir.

Elles sont là, ces jupes qui croisent le regard du luisant, cachant de si longues jambes, ces jambes qui fredonnent sous l’éclat d’un sourire et, pour l’instant qui court, se contentent d’aller.


Lui, du haut des bas noyés, les regardent passer, bienveillant rédempteur que ces enfantillages lassent un peu mais, puisse qu’ils y tiennent et croient se repentir, le fait de se bercer aide à leur devenir.


Le Nil est traversé, nous pouvons continuer.


Etrange modèle reproducteur qu’une docte opinion ravive pour une terre promise qui, cuitée, s’épuise, dévorant les geysers d’innocentes survies.

Foi de lois qui enflamment et déchirent, exhumant des ranceurs, exaltant des rancœurs.

Exilés sans cabas, réfugiés sans karma, croisant et décroisant aux confins du croissant, décousant l’origine, pénélopant sans cesse la trame d’une histoire commune et, si banale, que d’être familiale ; ils s’observent craintifs. Et kippa ou s’abstient, et chéchia contre tresses, des lueurs équivoques autour d’une même terre, des sueurs perverses autour d’un même gland, tout ça pour quelques comptes qui finissent en châtaignes.

Tout ça pour un agneau qu’un illuminé infanticide a gravé dans la pierre, ivre de ses énigmes et envahit de bière (il n’est jamais bon de rester seul au sommet des montagnes, les éclairs de génie sont rarement bénéfiques, ou alors il faut se masturber, ça relâche la pression et calme la passion)

Ne pas savoir écrire, encore moins, dessiner, ne boire que du thé par l’amante préparé, se garder du soleil et des insolations, se bercer de douceurs à défaut d’illusions, et ne jamais parler de ses moindres visions, il y a assez de la télé pour ça, laisser faire l’émission, quoi que, je ne suis pas sur que cela n’énerve pas autant .. sans doute moins longtemps.


Le Nil est traversé, nous devons l’achever.


Et lui qui ne sait pas où ses pas le porte, vers quel loin lointain, vers quel pas de porte ?



Du fond d’une calèche aux allées de Séville, il s’avance serein au pas de ses guenilles, parcourant les lenteurs d’orchidantes splendeurs qui envahissent les sens de solides torpeurs.

Parcourant les glaciers de sierras torrides, d’hibiscus en ibis, de real en Madrid, passant par des villages aux bassins andalous qui cachent des envies sous de très tendres loups, exaltant les appâts de vierges qui n’en sont plus, ranimant, de sa main, de tendres feux au cul ; il s’avance.

Ses pas foulent l’arène de cours érudites : Sarah gosse médite. Salamanca, Grenoble, Cordoba et Tanger, il s’avance serein, ignorant le danger, danger de n’être las que de savoir lui plaire, de son énorme ennui ne savoir le lui taire.


L’infante a des vapeurs aux relents de cambouis. Aux coûts de son attaque la bourse se délie ; elle glousse et roucoule aux grés de ses passions, écrasant milles vies aux cours de ses actions.

Les mosquées sont lasses de ses plaintes lascives qui écorchent les yeux, agacent les gencives, les fontaines tarissent et les jardins se fanent entraînant dans leurs cendres les espoirs des profanes. Aux délires profonds de cette politique elles rêvent aux jours prochains d’une autre poétique …

Et le feu se propage détruisant le pays.

Du haut de sa tour, Molinos surveille le ravageux saccage de ces énormes flammes et, Don xichotement s’élève en vertueuses alarmes.


Et lui, impassible et paisible, s’éloigne sans détour.

De repente, nada mas que de repente !


Et le cap et le passe, le détroit où l’or muse et où s’agite, assagit, Brâl-Thar.

Ceuta, c’est ou ça, ma ben loden ?

Etrange côte ! étrange coach que ce car d’iguans ignares et avares comme un kilt de basse fosse.

Berlioz n’en revient pas, un si bellius casus, lézardé au soleil est là, las de tant de temps présent, ornant les céramiques d’une lointaine romaine occupation aux thermes d’un séjour où l’arc au ciel se ruine.

Volubilis triomphe, encerclé d’oliviers, tandis que s’affaisse Mekhnès sous le pas des chevaux. Les souks sont en fête, Fez se recompose ; les artisans des uns font le bonheur des hôtes.

Sous ses pas les acides, bases de teintures éteintes, se raniment et tintent les tentures d’incroyables rougeurs. L’odeur des feux d’enfer où grésille la fonte et le fumet barbare des fers au feu se parfument des épices d’étranges destinées.

Des écuries princières où s’égarent des idylles, vides de toute panse, de sabots ou crinière, le rezzous est passe, il date d’hier. Il les trouva repus au creux de leurs litières. Les sables ont, depuis, déplacés les montagnes entraînant dans l’oubli leur unique compagne.

Et la felouque dort à l’ombre bleue du port. Mogador et aux mains de beatniks impies que fume un narghileh.

Aux couffins résurgents, bas-ventre d’une danse aux utiles langueurs, la tête se repose. Kif vivra verrat se dit la truie en tirant sa bouffée d’une chaleur épaisse où s’instruisent les nubiles et divergent aussi.

Puis l’antenne se déploie et la voile se nappe, la coque soudain s’émeut et se meut sur une onde porteuse


 


Et la, près de la proue, impassible possible, s’éloignant sans retour, lui se recompose d’un nuage factice.

My horse will be the king !


Après bien des alarmes de son portable éteint, il atteignit l’envie à l’accroche du matin et le mât déjà raide des pensées de ces ânes qui sous la brise féconde étendent bien leurs âmes.

Bientôt le sac à terre et les bourses bien plates, il sourit et s’avance au creux de l’enfer vers.

De rimes et de raisons et autres lucubrations ce pays est peuplé et partout elles fleurissent jusqu’au toit des rochers.

Morvandiaux ! crie, sans thème, l’indomptable avant que de passer, larme adroite pour cet être redoutable, aux bouts et aux milieux et de se mettre à table.

Nostalgie des noces de Cana où l’on pêche en riant.

La servante s’accroche et ses yeux invitent, elle sert des appâts que les gardons évitent. Tandis qu’elle met le bas on s’approche du haut, chavire et inspire d’innombrables poètes dont les os et la peau hésitent.

L’illustre répugnance porte des horribles peaux sous des airs de guenille; le livre des apôtres est l’histoire de ses seins, la complainte du vide celle de ses pauvres reins, ces petits riens qui l’irritent et cerclent le chagrin.

Guêpière hors la loi car tenante de la taille, ce personnage crapaud aux écailles de tortures de ses dix huis printemps étoile les araignées, histoire de dégager des frissons de l’autel

 

 
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17/06/2008 - VOYAGE

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Au fil

de l'eau

défile les peaux

de rencontre où d'ailleurs

clairs sourires

âpres sueurs

les pas s'attardent au bord des rives.

 

 
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10/04/2008 - BALLADES DU TEMPS PRÉSENT

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10/04/2008 - LE PALAIS DE LA DECOUVERTE

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Inutile de faire la fine bouche, le miracle est à chaque tournant de ce site :

http://www.yannarthusbertrand.com/yann2/

 

 
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10/04/2008 - APRES LE BANDARD FOU, LE RANDONEUR NU !

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La tentative de Stephen Gough, 46 ans, surnommé par les Britanniques le "randonneur nu", de traverser la Grande-Bretagne, a été interrompue vendredi par le tribunal d'Edimbourg qui a décidé de l'envoyer derrière les barreaux pour deux semaines.

Cet ancien Royal Marine était presque parvenu au bout de son expédition, après avoir quitté la pointe de Land's End en Cornouailles (sud-est de l'Angleterre) à la mi-juin et effectué plus de 1.000 km à pied. Mais sa traversée a été enrayée le 1er septembre, dans les faubourgs de la capitale écossaise, par un facteur trop pudique. William Lister, 21 ans, avait alerté la police après avoir aperçu Stephen Gough et sa compagne dans le plus simple des appareils, vêtus simplement de leurs sacs-à-dos et de leurs chaussures de randonnée.

Voir la suite :

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://fichiersgb10.free.fr/editeur/images/steve%2520gough%2520shoping.jpg&imgrefurl=http://www.vivrenu.com/article.php%3Fsid%3D584&h=295&w=400&sz=58&hl=fr&start=18&tbnid=bADQ_LM04WLvqM:&tbnh=91&tbnw=124&prev=/images%3Fq%3Drandonneur%26gbv%3D2%26hl%3Dfr


 
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9/04/2008 - PROMENADE DANS UNE FORÊT DE PAINS

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13/03/2008 - LA NOUVELLE ROUTE DE LA SOIE

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7/03/2008 - VOYAGER AUTREMENT

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Métro de MOSCOU, Station "Kievskaya"

 

 
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7/09/2007 - EXO TICS

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Un site enivrant

 

 

http://www.pbase.com/clodreno/root&view=recent

 

 
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30/07/2007 - LA MADONNE DES LIVE-IN

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Quel mode de locomotion possède à la fois la grâce des promenades en traineau, le confort des trains transcontinentaux tout en vous offrant la découverte d'espaces sans cesse renouvelés, le contact discret et charmant de voyageurs en partance vers l'assouvissement de rêves secrets et rémanents : la Croisière

Au fil de ses fleuves et de ses rivières, aux langueurs de ses berges, découvrez une Europe insoupçonnée.


Afin de vous faire une idée et d'alimenter vos envies : http://www.croisieurope.com/


Si vous connaissez déjà faites-nous vivre votre (vos) expériences en utilisant le commentaire et en nous faisant connaître l'adresse de votre blog.

 

 

 
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10/11/2006 - GUYANITUDES

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Situé sur le haut Maroni, Maripasoula (qui en fait est Maripa-Soula) est devenue une commune en 1968. C'est la plus grande commune de France.

C'est le créole Papachine qui créa Maripa-Soula en 1947, puis le Préfet VIGNON en 1950 transforma cette petite bourgade en Centre Administratif. Il y a actuellement environ 3800 habitants avec les campous voisins, en majorité Bonis, mais il y a aussi beaucoup d'amérindiens, de créoles, de brésiliens et d'haïtiens.

Les environs de Maripasoula sont riches en sites d'orpaillage. Le soir voit les rues s'animer des orpailleurs des sites avoisinants, venus dépenser quelques pépites en boisson et compagnie féminine. Mais, il ne faut rien exagérer et la réputation de "far west" de cette bourgade n'est plus actuellement justifiée.

Vous trouverez quelques petits restaurants de cuisine locale, ainsi que des possibilités d'hébergement sur place. Un distributeur automatique de billets a même été installé à la Poste (près de la Gendarmerie). Cette ville du sud-ouest du département est reliée à Cayenne par 1 à 2 liaisons aériennes quotidiennes (Air Guyane). Il est également possible de se rendre à Maripasoula par voie fluviale, à partir de St.-Laurent du Maroni : comptez tout de même plusieurs jours de pirogue...

A voir : Les possibilités touristiques sont assez limités :


Saut Sonnelle :

Situé sur l'Inini,Situé à environ 45 minutes de pirogue de Maripasoula, Saut Sonnelle offre quelques possibilités d'hébergement en bordure de la crique Inini. vous y serez accueillis par Jacqueline LASSORT, célébrité en Guyane... et vous vous laisserez bercer par le récit de ces aventures dans la Guyane d'hier et d'aujourd'hui.

Si vous savez apprivoiser l'endroit, vous aurez peut-être la chance d'y voir des animaux fantastiques et d'y faire des pêches miraculeuses....

Juste se laisser envoûter !... et surtout lâcher prise !



L’ININI ET LES AMERINDIENS WAYANAS

A SAUT SONNELLE sur la rivière Inini, au pays des des amérindiens Wayanas, Cayenne-Maripasoula par Air Guyane. Visite de villages, tous repas, nuit(s) en carbet/hamac.
2 jours/1 nuit : 295 € - 12 ans : 180 €
jour suppl. : 99 € - 12 ans : 50%

CAMPEMENT " SAUT SONNELLE " : Mme Jacqueline LASSORT _ 48, rue Mme PAYEE 97300 CAYENNE
Pension complète, hébergement _ Excursions diverses
Tél. : 0594-31-49-45 ; Fax : 0594-30-92-30


SPECIAL WEEK END

du vendredi au dimanche 16 h (Rochambeau). Tous repas, nuits en hamac

345 - 12 ans : 230 €
LE MARONI + L'ININI saut Sonnelle (avant ou après)


 
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31/10/2006 - VEILLE DE PARTANCE

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6/10/2006 - ET POURQUOI PAS LA LUNE !

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Bonne visite,…

menu

 

Source : http://www.blog-gratuit.com/fuseehydropneumatique/acceuil/

 
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6/10/2006 - O MON BATEAU, eau, eau, oh !

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20/09/2006 - LES VOYAGES DE GEULE OUVERTE _ envol n° 7

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Après bien des alarmes de son portable éteint,

et le mât déjà raide des pensées de ces ânes

qui sous la brise féconde étendent bien leurs âmes,

il atteignit l’envie à l’accroche du matin.


Bientôt le sac à terre et les bourses bien plates,

il sourit et s’avance au creux de l’enfer vers …

de rimes ou de raisons ce pays est peuplé,

et partout elles fleurissent jusqu’au toit des rochers.


Morvandiaux ! crie, sans thème, l’indomptable,

avant que de passer,

larme adroite pour cet être redoutable,

aux bouts et aux milieux d’autres lucubrations,

et de se mettre à table,

nostalgique des noces de Cana où l’on pêche en riant.

La servante s’accroche et ses yeux invitent,

elle sert des appâts que les gardons évitent.

Tandis qu’elle met le bas on s’approche du haut,

chavire et inspire d’innombrables poètes dont les os et la peau hésitent.

le livre des apôtres est l’histoire de ses seins,

la complainte du vide celle de ses pauvres reins,

de ces petits riens qui l’irritent et cerclent le chagrin.

 

Et là, tout près de lui, l’autre,

bas front d’un bar rond et mot coeur éternel,

se baffre.

Illustre trop meneur, répugnant d’aventures,

portant d’horribles peaux sous des airs de guenille ;

ce personnage crapaud aux écailles de tortures,

gay piètre, hors la loi car tenant de la taille,

de ses dix huis printemps étoile les araignées

histoire de dégager des frissons de l’hôtel.


.. encore une sombre nuit à retourner en mer

 

 
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15/09/2006 - INVITATION AU VOYAGE

Posté dans Voyager autrement

 

Un sourire, une main

 

 

par delà les virtualitudes

 

Source iconographique : Moébius

 

 
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