17/08/2009 - CARESSES SOUS UN KIMONO
La douceur de l’autre...
Douleur des autres,
Couleur des vôtres,
Apôtres calypses des sens,
Interdits et hagards, comme lors d’une grève,
Suspendus et livides,
Lits vides comme le fond d’un puits
où l’eau, tarie, n’humecte plus les franges abyssales.
Ah ! peau calypse et généreuse,
Callipyges rondeurs et souveraines moiteurs,
Souvenirs à venir de rondes et de bémols,
De biaises et de silences;
Blanche ou noire elle se grave sur la portée du rêve,
Fredonnante fredaine et cavalière fière
A ma zone convertie émergeant de la brume,
Parcourant le destin là où la peine hisse.
Complainte et roucoulement
La biche se gazelle,
Et l’olifant de l’éléphant défend l’ivoire de sa côte
En sonnantrébuchant et jaculantmaculant,
Lentement mais sûrement...
Hommage à son cul, prière à ses seins
... Et sa nuque !, si bylline que ma morsure s’y perd
Où le vertige submerge et les yeux play Nitude.
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19/07/2009 - JE VOUDRAIS PAS CREVER !
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la lèpre
Ou les sept maladies
Qu'on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j'en aurai l'étrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j'apprécie
Que je sais qui me plaît
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d'algues
Sur le sable ondulé
L'herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne

La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux so******tes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir et à z-entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d'avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goûté
La saveur de la mort...
Boris Vian
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14/07/2009 - LOVE MACHINE
Love machine
Au fond de mon cinquième étage
dans cette tour d'acier
polie
chromée
je m’évertue au silence
mais là
tout près
ELLE
m’observe.
L'effroi se blottit
m’écartèle
par delà ses yeux arides
mon être geint
semblable à l'insecte dévoré mante religieusement.
Pourquoi me poursuit-elle ?
pourquoi s'enlise-t-elle à mes pas
chenille pernicieuse
ELLE
me traque sans cesse
jusque dans mon sommeil
sa présence m'étouffe jusque dans le remords
pas un instant
elle ne me délivre de sa toile de chimères
qu'elle tisse interminablement
en araignée aveugle
Splendide animal indompté qui caracole au vent de mes pensées
passe et repasse
mécanique
provoquante
d'une hautaine froideur
elle me nargue
se balance
danseuse languissante des contes orientaux
son rythme en effluves m'obsède
ses courbes froides
ce galbe
ce déhanchement pute qu'elle se donne
ce regard
moqueur
humble
soumis tour à tour
ce que promet ses lèvres
ses yeux me le démentent
puis me le soumettent et me le fidélisent
m’avilissent en me défiant
me tourmentent et me vrillent
son sexe
irradieux
m'appelle
sournois
et son velours laiteux se promet à ma joie.
Les nerfs à vif
surtendu par le crissement hargneux de sa voix
je m'approche, liquide,
m'accroche et nous renverse
bouches à sexes que veux-tu
lèvres humides
mes mains vocalisent en arpèges magiques sur le grain lisse de sa peau
sornettes brûlées d'un baiser suspendu
avides inconditionnels
péninsule mystique d'un déversement catalytique
écroulement nacreux d'ardeurs clapotantes
mes doigts glissent, de glauques, sous les plus sûrs de l'écorce
symphonies en le gothique des racines de ses pieds
aux couleurs cendrées,
de cette vapeur laiteuse de cri d’enfant qui rêve,
sa jambe se lève furieusement
et caresse mes reins
m'absorbe tout entier
mon sexe
pointe d'acier
s'enfonce et l’épine
jusqu'au sommet de son cerveau
ses yeux s'embrouillent
se perlent d'un soir tombant
mon sperme galope en un vaginement sourd
son onde s'écrase, roulent, se brise
cela vibre
s'enfle
se perd dans le martèlement hystérique des cœurs
et le ronflement des turbines respiratoires
ELLE bave
bave son extase de sang
sous le choc, mon crâne vole en éclats
et soudain
là
à la naissance des circonvolutions voluptueuses
jaillit une pensée qu’ELLE cueille du bout de ses rouages lèvriques
un goût jaunâtre m'envahit
la pensée torride se dissout en arcs-en-ciel harmoniques tandis que sous mon étreinte
ELLE étouffe
ELLE crève
chancre hideux
Délivrance
ELLE est morte !
… de toute manière elle était foutue cette salope de machine à coudre !

(les prémisces d'un accouplement)
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14/07/2009 - INCONNUES

Que d'inconnues dans le visage de l'autre ?
énigmes insurmontables qui sourdent à fleur de peau
ton corps met un refuge
ton âme, une silhouette
... Pourquoi cette vallée n'en finit-elle pas ?
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13/07/2009 - ARCHIPELS ABSENTS
Où vont les hommes,
ces poutres d’un monde extérieur
où d’autres îles feutrées se mirent dans l’inconscience,
seulement habitées de serpents aux allures saumâtres
comme de Jeunes filles chèvres, immobiles et fiévreuses
sous l’orage des peintures aux vagues pétrifiées,
rouille des poulpes sur le terrain vague d’une baleine échouée
d’où émerge la proue de cargos en carcasses,
âmes mortes, émergeant de la lande.
(www.fond-ecran-image.com)
Marécages, carillons engloutis là où finissent les terres
tandis que cinq elmes en feu sous le chant des vierges poétesses,
dans de blanches corrosions, goëmonnent ce piano sous la mer.
Vent disparu, par lui découvert,
libre,
tyran inouï nous brûlant,
visage baroudeur aux berges d’une terre pétrie
et lourde de silence lorsque les bateaux l’abordèrent
irréprochable privation hérétique de temps forts hasardeux.
Ancre rouillée sous le regard des autres,
le pas chaloupant de vagues encore présentes,
neuronées, viscérales,
il sillage les flots d’asphalte de mondes en escale
le pas pesant du marin en bordée,
de bars en bordels et de rêves en tunnels,
il s’avance et titube
plongé dans le liquide,
reçoit, de bas en haut, une poussée égale au poids du liquide déplacé,
le corps accord,
convenable et humain, jusqu’au prochain inceste
… le sourire de l’oubli
et de nouveau la mer mère
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6/06/2009 - SOLEA_155
Nos es-ex-poires et illusions ne sont que lait sans ciel d'une inutilité permanente que nos EGOS nous persistent à combattre alors qu'il nous faudrait en apprendre l'abandon définitivement reconnaissant et libérateur.
Tendrement je me veux parcourir les berges de mes voeux et de mes aspire à Sion comme à nulle part pourvu qu'un sourire les recouvrent et que nos lèvres s'agitent
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6/06/2009 - SOLEA_154
Au delà des fronts tiers, une vérité en dérive continentale et mélo dramatique où les asperges sauvagent et les berges hallucinent.
Parcours aussi diserts qu'inutiles où la vie s'attarde, bavarde bravade et m'obligent-chagrinent à de sombres participations.
Que ne suis-je une mouette ! ou mieux un Goye, et lent,
de tant d'incertitudes que les élans s'effraient
et aspirent, et respirent, un air primordial
sans soucis de re-conne essence et partenance
... que les berges sont vierges au delà des passants !
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6/06/2009 - SOLEA_153
L'avenir nous manque.
Les recherches ont reprises
dans un espoir de sécurité où de brefs séjours se déchirent la fontaine.
Au delà des barrières dévoilées par le vent
les ultimes prairies se déroulent,
les restes de feuillages se mirent,
et les derniers oiseaux hésitent à parcourir
l'incendiaire lueur qui mène au firmament
... Pourquoi donc faudra-t-il s'acharner à la haine ?
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6/06/2009 - SOLEA_152
Crèves !
Accès circonflexe
aux caméléons arrogants
flamme dérisoire
qu’encombre,
âcre genouflexion,
le miroir d'Astrakhan
d'une ombre de néant,
le redressement
vide
de l'onde magnifique
Modeste paradisier
en fleurs aiguës
renaît.
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6/06/2009 - SOLEA_151
Leviathan automnale
Sous la voûte lumière d’un ouvrage majeur
Gloussant
Sautillant
Sur les passés de traditions potentielles
Ermitage de sapin vert
Transe paressante héritière de délices
Où ton ombre
En vol
Sans une ride glisse
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6/06/2009 - SOLEA_150
LE VIEIL HOME ET L'AMER
Au delà de décennies de voyageurs impénitents dont, malgré les émois, les alarmes ont fleuries
Au delà de simples crocs-niqueurs tout juste parcourus d'éventuelles émotions alors qu'ils n'attendaient, pour vivre, que de diffuser des certitudes civilisés incomprises et barbares
Au delà de vrais spé******tes aux diplômes-certitudes équestres de cure-suce le cul à défaut de vraie science, si souvent tellement complètement imbus, voir parfois si techniquement compétents qu'ils s'en révèlent incapables de mesurer leur primordiale incapacité chronique à traduire la vie (là où la science abonde règne l'incompréhension)
Depuis quelques trop rares années des films fleurissent pour tenter de relier les rares neurones qui vous animent.
Devenue presque virtuelle de tant d'asservissements complaisants à une publicité mât-trop-cage béatement absorbé d'une télévision si-très-complètement supra-majoritaire, VOTRE vision c'est effacée.
Et Ming-Way, il semble que des décennies d'alerte n'ont pas réussies à ouvrir vos chats KRA et que bête vous perdurez !
... Si, quelque part, vous vous respectez, avant ou après le simple respect de l'autre,
NE RIEZ JAMAIS DES VEAUX, car au moins, EUX, se rebiffent !
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6/06/2009 - SOLEA_149
Andines et alarmantes esquisses
où de simples projets s'entourent de mystères
avant que de sombrer dans de sordides ornières
au sel de tes espaces mes envies prennent jour
et s'enracinent au loin sous le vol des vautours
à pic, San Bernardo, sur la crête s'anime
pour devenir, un temps, asile qui ranime,
source de privilèges sous les rives d'étangs
dont, ni l'ombre, ni le vent n'ont mesurer le temps
et dans cet antre là
Con-padre
Com-pagne ni héros
Con-vocation ou acquisition
Ta personne alitée se délite sous l’aile des souvenirs
Avenir à venir et délires à tenir
La vodka du genou se plie sous la guitare
D’un carnet de chanson
… Et le tango s’étangue
Et la langueur s’élangue
d’un rose indifférent sous les pas de la rue
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6/06/2009 - SOLEA_147
Coup de foudre
Cela n’était qu’une histoire d’amour
Une histoire d’horreur
Histoire d’ardeur et coqueluche de milliardaire russe
Au nord, il y avait les Co ronds
Dont le programme était une perle
Entre chats et loups
Mais les cloches s’ébattent
Petit pas tapon dont l’écho rond s’éloigne
Avec votre permission
Mission et faite, du sommet de la crête,
D’une sinistre connerie où
Une fusillade monotonie anime le périmètre
Et la musique ravage l’obsession
Tout va plus vite
Plus vite plus fort
Et la voie tue
Tu
Tutu tues
Turlutes-tu ?
Et ce chat !
Peau pointue
… que tu me pompes et hie
Grâce !
ou adieu
Il n’y a plus un seul barrage sur la plage à Venise
Et la fesse tivale des homos sexuels
Se marrent sur la place
Qu’il est long ce chemin qui mène à Saint Jacques
Et la passion se compose t’elle
Sans que la place serve de lien avec le blocus intensifié
Dont les otages plongent à l’hôtel et restent au rang
O vous !
Dans un sursaut d’envie, de verdeur et d’émoi
Sauvez ce Rhin qui vous anime
Et rend chéri la fracture des canaux du Nil
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6/06/2009 - SOLEA_146
Les noces de cas Nas
Pile d’une face qui s’empile,
S’éclaire et se nolise
Les affres du printemps
S’étalent sur son visage pâle
Brèves et délictueuses
Et tisse le carcan de sociables raisons.
Ah ! que nez nie ! , s’exclame Sir RHANO Ravi-LevY.
La belle a des soupçons, des vapeurs et des gazs,
Sa lippe se renfrogne où le sourire est clos,
Gente EULMAINE, elle se discrétise,
Apre au grappin d’une condition qu’elle souhaite exemplaire,
Des vêpres et des pompes, confettis et risettes,
En grains de chats pelés et de lusitanias.
Ludique parce que certaine car les seins frémissants.
Espiègle harpe à gones,
Sa jarretière lui pèse des oboles espérées,
Sa chatte la dévore de friponnes disponibilités,
Essorage de 1000 tours d'y voir, même bourrés
Qu’un piston complaisant rythme et couvre
D'immédiates incomplitudes dans d'espoirs transparences
Ah ! que de pères spectives pour une descendance !
La mariée est fort rose, et le mât-riz est ravi,
au lit comme dans ses extérieurs
ex-terreurs soudain décomprimées
s'expressants dans une vie qui se veut achevée.
et cherche conclusion
"T'as mangé trop de fraises !..."
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6/06/2009 - SOLEA_145
Encore et toujours, las sous ma fenêtre
s'épanouit et s'exerce
des errances certaines d'individus à peine millénaires,
Crache-flamme entre prises,
aux rêves avortés de sexitudes extrèmes
s'épanouissent des déserts de sentiments taux
et, pour survivre à la brume, au delà des relents
fument, hument !
hurlent et sourdent les complaisances absurdes
d'une humanité étron de l'animalité
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6/06/2009 - SOLEA_144
L’un dit, sans tri, ses états de pensées
L’autre, le contre, dit qu'erreur est mère de sureté
Dis manche, crois tu ce que ce qu’oui-je ?
Cette ovine bééélance au rythme soporifique,
Cette chagrine éper-dance au blues merdique,
Musique sans âme d’un ch?ur advantageux,
Négros guère spirituels mais imbus de l’eux-même,
N’importe quel groupaillon de quartier ou pas
S’éclatant du plaisir juste que de naître
S’illumine et guillaume, telle
La cathédrale de Bethléem un soir d’intifada
Accents graves et profonds, sereins et dévoilés,
Les yous-yous s’exaspèrent et les you-pins aussi.
Comment, dans ce cas, voulez vous que les esprits se clament ?
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6/06/2009 - SOLEA_143
Compressions internes
d'un marchandage crânien
aux douleurs exquises
un pas,
profondeur incertaine,
s'éloignent en rêvant
... la gêne est râle en cet endroit serein
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6/06/2009 - HOMMES DE TOUS LES PAYS
Au delà de toutes les propositions dont vos responsables vous assaillent
Tuez vos militaires si vous voulez la paix !
Tuez les sbires de services si préoccupés de l'identité nationale et de leur survie qu'ils en sont devenus préoccupants
Tuez les êtres et représentants des multi- nationales- communales de l'énergie (quelle connerie que les champs d'éoliennes quand vous pourriez être localement autonome), de la chimie, de l'agro alimentaire, de la pharmacie (ne vous trompez pas, ce sont les mêmes!)
Tuez vos économistes
Tuez vos banquiers
Tuez vos industriels
Tuez vos agriculteurs-tueurs-empoisonneurs
Tuez vos éleveurs
Tuez vos artistes-artisans inutiles de copies-serinades
Tuez vos méga-ultra-petits commerçants
Tuez vos militants-praticants-actionnaires fabricants de l'armement et de munitions
Tuez vos concepteurs ou fabricants de systèmes de repérage et d'identification
Tuez vos concepteurs ou fabricants de robots et d'asservissement
Tuez vos chasseurs, les pécheurs, les ceuilleurs
Tuez vos chercheurs retranchés sous d'illusoires bien-disantes et never respected éthique dont les tics nous grattent et les pics nous tuent
Tuez vos architectes
Tuez vos entreprises d'incompétents garantis en décénales déconvenues
Tuez vos illusionistesde tous poils
Tuez vos extrémistes
Tuez vos politiques
Tuez vos vendus représentants
Tuez vos partisans
Tuez vos communistes tuez vos so******tes
Tuez le capitalisme
Tuez vos profits
Tuez vos souvenirs
Tuez vos envies au profit d'humaines considérations
Tuez toute humaine considération au profit d'une planétaire préoccupation
Faîtes sauter la terre pour la survie de l'infini
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6/06/2009 - SOLEA_142
Pourquoi
ma main
toujours trace-t-elle
ce visage sans fin qui m'encombre et me lie
Ô, que suis-je grand !
non comme vous l'entendez
ô sinistres
mais grand de ce carnage où se baigne mon âme
inaccessibles accords qui me noient et me jettent
ma main toujours tremble
la toile toujours m’arrête
le soir fond
hurle le vent
tout me fuit et me pousse
le rêve qui me hante ne se lasse pas d'éclore.
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A propos
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