Ajouter Blog-Gratuit.com à vos favoris
Annuaire blog
Voyage pas cher
BaoBaB Project: Rock !
Créer un blog gratuit sur www.blog-gratuit.com
Création de Sites
Jeux gratuits
Recettes de cuisine

les Chants d'ERNAGOR

17/08/2009 - CARESSES SOUS UN KIMONO

Posté dans Poesie

La douceur de l’autre...

Douleur des autres,

Couleur des vôtres,

Apôtres calypses des sens,

Interdits et hagards, comme lors d’une grève,

Suspendus et livides,

Lits vides comme le fond d’un puits

où l’eau, tarie, n’humecte plus les franges abyssales.


Ah ! peau calypse et généreuse,

Callipyges rondeurs et souveraines moiteurs,

Souvenirs à venir de rondes et de bémols,

De biaises et de silences;

Blanche ou noire elle se grave sur la portée du rêve,

Fredonnante fredaine et cavalière fière

A ma zone convertie émergeant de la brume,

Parcourant le destin là où la peine hisse.


Complainte et roucoulement

La biche se gazelle,

Et l’olifant de l’éléphant défend l’ivoire de sa côte

En sonnantrébuchant et jaculantmaculant,

Lentement mais sûrement...

Hommage à son cul, prière à ses seins

... Et sa nuque !, si bylline que ma morsure s’y perd

Où le vertige submerge et les yeux play Nitude.


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

19/07/2009 - JE VOUDRAIS PAS CREVER !

Posté dans Poesie

Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la lèpre
Ou les sept maladies
Qu'on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j'en aurai l'étrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j'apprécie
Que je sais qui me plaît
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d'algues
Sur le sable ondulé
L'herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne

La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux so******tes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir et à z-entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir

Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche

Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d'avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goûté
La saveur de la mort...

Boris Vian

Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

14/07/2009 - LOVE MACHINE

Posté dans Poesie

Love machine



Au fond de mon cinquième étage

dans cette tour d'acier

polie

chromée

je m’évertue au silence

mais là

tout près

ELLE

m’observe.

L'effroi se blottit

m’écartèle

par delà ses yeux arides

mon être geint

semblable à l'insecte dévoré mante religieusement.


Pourquoi me poursuit-elle ?

pourquoi s'enlise-t-elle à mes pas

chenille pernicieuse

ELLE

me traque sans cesse

jusque dans mon sommeil

sa présence m'étouffe jusque dans le remords

pas un instant

elle ne me délivre de sa toile de chimères

qu'elle tisse interminablement

en araignée aveugle

Splendide animal indompté qui caracole au vent de mes pensées

passe et repasse

mécanique

provoquante

d'une hautaine froideur

elle me nargue

se balance

danseuse languissante des contes orientaux

son rythme en effluves m'obsède

ses courbes froides

ce galbe

ce déhanchement pute qu'elle se donne

ce regard

moqueur

humble

soumis tour à tour

ce que promet ses lèvres

ses yeux me le démentent

puis me le soumettent et me le fidélisent

m’avilissent en me défiant

me tourmentent et me vrillent

son sexe

irradieux

m'appelle

sournois

et son velours laiteux se promet à ma joie.

Les nerfs à vif

surtendu par le crissement hargneux de sa voix

je m'approche, liquide,

m'accroche et nous renverse

bouches à sexes que veux-tu

lèvres humides

mes mains vocalisent en arpèges magiques sur le grain lisse de sa peau

sornettes brûlées d'un baiser suspendu

avides inconditionnels

péninsule mystique d'un déversement catalytique

écroulement nacreux d'ardeurs clapotantes

mes doigts glissent, de glauques, sous les plus sûrs de l'écorce

symphonies en le gothique des racines de ses pieds

aux couleurs cendrées,

de cette vapeur laiteuse de cri d’enfant qui rêve,

sa jambe se lève furieusement

et caresse mes reins

m'absorbe tout entier

mon sexe

pointe d'acier

s'enfonce et l’épine

jusqu'au sommet de son cerveau

ses yeux s'embrouillent

se perlent d'un soir tombant

mon sperme galope en un vaginement sourd

son onde s'écrase, roulent, se brise

cela vibre

s'enfle

se perd dans le martèlement hystérique des cœurs

et le ronflement des turbines respiratoires

ELLE bave

bave son extase de sang

sous le choc, mon crâne vole en éclats

et soudain

à la naissance des circonvolutions voluptueuses

jaillit une pensée qu’ELLE cueille du bout de ses rouages lèvriques

un goût jaunâtre m'envahit

la pensée torride se dissout en arcs-en-ciel harmoniques tandis que sous mon étreinte

ELLE étouffe

ELLE crève

chancre hideux


Délivrance

ELLE est morte !

de toute manière elle était foutue cette salope de machine à coudre !

 

        (les prémisces d'un accouplement)

Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

14/07/2009 - INCONNUES

Posté dans Poesie



Que d'inconnues dans le visage de l'autre ?

énigmes insurmontables qui sourdent à fleur de peau

ton corps met un refuge

ton âme, une silhouette


... Pourquoi cette vallée n'en finit-elle pas ?


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

13/07/2009 - ARCHIPELS ABSENTS

Posté dans Poesie

Où vont les hommes,

ces poutres d’un monde extérieur

où d’autres îles feutrées se mirent dans l’inconscience,

seulement habitées de serpents aux allures saumâtres

comme de Jeunes filles chèvres, immobiles et fiévreuses

sous l’orage des peintures aux vagues pétrifiées,

rouille des poulpes sur le terrain vague d’une baleine échouée

d’où émerge la proue de cargos en carcasses,

âmes mortes, émergeant de la lande.

(www.fond-ecran-image.com)


Marécages, carillons engloutis là où finissent les terres

tandis que cinq elmes en feu sous le chant des vierges poétesses,

dans de blanches corrosions, goëmonnent ce piano sous la mer.

Vent disparu, par lui découvert,

libre,

tyran inouï nous brûlant,

visage baroudeur aux berges d’une terre pétrie

et lourde de silence lorsque les bateaux l’abordèrent

irréprochable privation hérétique de temps forts hasardeux.

Ancre rouillée sous le regard des autres,

le pas chaloupant de vagues encore présentes,

neuronées, viscérales,

il sillage les flots d’asphalte de mondes en escale

le pas pesant du marin en bordée,

de bars en bordels et de rêves en tunnels,

il s’avance et titube

plongé dans le liquide,

reçoit, de bas en haut, une poussée égale au poids du liquide déplacé,

le corps accord,

convenable et humain, jusqu’au prochain inceste

le sourire de l’oubli

et de nouveau la mer mère


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_155

Posté dans Poesie

Nos es-ex-poires et illusions ne sont que lait sans ciel d'une inutilité permanente que nos EGOS nous persistent à combattre alors qu'il nous faudrait en apprendre l'abandon définitivement reconnaissant et libérateur.

Tendrement je me veux parcourir les berges de mes voeux et de mes aspire à Sion comme à nulle part pourvu qu'un sourire les recouvrent et que nos lèvres s'agitent
Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_154

Posté dans Poesie

Au delà des fronts tiers, une vérité en dérive continentale et mélo dramatique où les asperges sauvagent et les berges hallucinent.

Parcours aussi diserts qu'inutiles où la vie s'attarde, bavarde bravade et m'obligent-chagrinent à de sombres participations.

Que ne suis-je une mouette ! ou mieux un Goye, et lent,

de tant d'incertitudes que les élans s'effraient

et aspirent, et respirent, un air primordial

sans soucis de re-conne essence et partenance


... que les berges sont vierges au delà des passants !


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_153

Posté dans Poesie


L'avenir nous manque.

Les recherches ont reprises

dans un espoir de sécurité où de brefs séjours se déchirent la fontaine.

Au delà des barrières dévoilées par le vent

les ultimes prairies se déroulent,

les restes de feuillages se mirent,

et les derniers oiseaux hésitent à parcourir

l'incendiaire lueur qui mène au firmament

... Pourquoi donc faudra-t-il s'acharner à la haine ?


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_152

Posté dans Poesie


Crèves !

Accès circonflexe

aux caméléons arrogants

flamme dérisoire

qu’encombre,

âcre genouflexion,

le miroir d'Astrakhan

d'une ombre de néant,

le redressement

vide

de l'onde magnifique

Modeste paradisier

en fleurs aiguës

renaît.


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_151

Posté dans Poesie

Leviathan automnale

Sous la voûte lumière d’un ouvrage majeur

Gloussant

Sautillant

Sur les passés de traditions potentielles

Ermitage de sapin vert

Transe paressante héritière de délices

Où ton ombre

En vol

Sans une ride glisse


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_150

Posté dans Poesie

LE VIEIL HOME ET L'AMER


Au delà de décennies de voyageurs impénitents dont, malgré les émois, les alarmes ont fleuries


Au delà de simples crocs-niqueurs tout juste parcourus d'éventuelles émotions alors qu'ils n'attendaient, pour vivre, que de diffuser des certitudes civilisés incomprises et barbares


Au delà de vrais spé******tes aux diplômes-certitudes équestres de cure-suce le cul à défaut de vraie science, si souvent tellement complètement imbus, voir parfois si techniquement compétents qu'ils s'en révèlent incapables de mesurer leur primordiale incapacité chronique à traduire la vie (là où la science abonde règne l'incompréhension)


Depuis quelques trop rares années des films fleurissent pour tenter de relier les rares neurones qui vous animent.


Devenue presque virtuelle de tant d'asservissements complaisants à une publicité mât-trop-cage béatement absorbé d'une télévision si-très-complètement supra-majoritaire, VOTRE vision c'est effacée.


Et Ming-Way, il semble que des décennies d'alerte n'ont pas réussies à ouvrir vos chats KRA et que bête vous perdurez !


... Si, quelque part, vous vous respectez, avant ou après le simple respect de l'autre,

NE RIEZ JAMAIS DES VEAUX, car au moins, EUX, se rebiffent !

Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_149

Posté dans Poesie

Andines et alarmantes esquisses

où de simples projets s'entourent de mystères

avant que de sombrer dans de sordides ornières

au sel de tes espaces mes envies prennent jour

et s'enracinent au loin sous le vol des vautours

à pic, San Bernardo, sur la crête s'anime

pour devenir, un temps, asile qui ranime,

source de privilèges sous les rives d'étangs

dont, ni l'ombre, ni le vent n'ont mesurer le temps

et dans cet antre là

Con-padre

Com-pagne ni héros

Con-vocation ou acquisition

Ta personne alitée se délite sous l’aile des souvenirs

Avenir à venir et délires à tenir

La vodka du genou se plie sous la guitare

D’un carnet de chanson

Et le tango s’étangue

Et la langueur s’élangue

d’un rose indifférent sous les pas de la rue


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_148

Posté dans Poesie

Analyse d'un crime, pas si honel qu’il n’y paraît !



La bourse


Fluctuât


Et le mèque MERGI tue RE



Il n’y a pas de petite économie


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_147

Posté dans Poesie

Coup de foudre


Cela n’était qu’une histoire d’amour

Une histoire d’horreur

Histoire d’ardeur et coqueluche de milliardaire russe

Au nord, il y avait les Co ronds

Dont le programme était une perle

Entre chats et loups

Mais les cloches s’ébattent

Petit pas tapon dont l’écho rond s’éloigne

Avec votre permission

Mission et faite, du sommet de la crête,

D’une sinistre connerie où

Une fusillade monotonie anime le périmètre

Et la musique ravage l’obsession


Tout va plus vite

Plus vite plus fort

Et la voie tue


Tu

Tutu tues

Turlutes-tu ?

Et ce chat !

Peau pointue

que tu me pompes et hie


Grâce !

ou adieu


Il n’y a plus un seul barrage sur la plage à Venise

Et la fesse tivale des homos sexuels

Se marrent sur la place


Qu’il est long ce chemin qui mène à Saint Jacques

Et la passion se compose t’elle

Sans que la place serve de lien avec le blocus intensifié

Dont les otages plongent à l’hôtel et restent au rang


O vous !

Dans un sursaut d’envie, de verdeur et d’émoi

Sauvez ce Rhin qui vous anime

Et rend chéri la fracture des canaux du Nil


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_146

Posté dans Poesie

Les noces de cas Nas


Pile d’une face qui s’empile,

S’éclaire et se nolise

Les affres du printemps

S’étalent sur son visage pâle

Brèves et délictueuses

Et tisse le carcan de sociables raisons.

Ah ! que nez nie ! , s’exclame Sir RHANO Ravi-LevY.

La belle a des soupçons, des vapeurs et des gazs,

Sa lippe se renfrogne où le sourire est clos,

Gente EULMAINE, elle se discrétise,

Apre au grappin d’une condition qu’elle souhaite exemplaire,

Des vêpres et des pompes, confettis et risettes,

En grains de chats pelés et de lusitanias.

Ludique parce que certaine car les seins frémissants.

Espiègle harpe à gones,

Sa jarretière lui pèse des oboles espérées,

Sa chatte la dévore de friponnes disponibilités,

Essorage de 1000 tours d'y voir, même bourrés

Qu’un piston complaisant rythme et couvre

D'immédiates incomplitudes dans d'espoirs transparences

Ah ! que de pères spectives pour une descendance !

La mariée est fort rose, et le mât-riz est ravi,

au lit comme dans ses extérieurs

ex-terreurs soudain décomprimées

s'expressants dans une vie qui se veut achevée.

et cherche conclusion


                                "T'as mangé trop de fraises !..."


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_145

Posté dans Poesie


Encore et toujours, las sous ma fenêtre

s'épanouit et s'exerce

des errances certaines d'individus à peine millénaires,

Crache-flamme entre prises,

aux rêves avortés de sexitudes extrèmes

s'épanouissent des déserts de sentiments taux

et, pour survivre à la brume, au delà des relents

fument, hument !

hurlent et sourdent les complaisances absurdes

d'une humanité étron de l'animalité


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_144

Posté dans Poesie

L’un dit, sans tri, ses états de pensées

L’autre, le contre, dit qu'erreur est mère de sureté

Dis manche, crois tu ce que ce qu’oui-je ?

Cette ovine bééélance au rythme soporifique,

Cette chagrine éper-dance au blues merdique,

Musique sans âme d’un ch?ur advantageux,

Négros guère spirituels mais imbus de l’eux-même,

N’importe quel groupaillon de quartier ou pas

S’éclatant du plaisir juste que de naître

S’illumine et guillaume, telle

La cathédrale de Bethléem un soir d’intifada

Accents graves et profonds, sereins et dévoilés,

Les yous-yous s’exaspèrent et les you-pins aussi.

Comment, dans ce cas, voulez vous que les esprits se clament ?


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_143

Posté dans Poesie


Compressions internes

d'un marchandage crânien

aux douleurs exquises


un pas,

profondeur incertaine,

s'éloignent en rêvant


... la gêne est râle en cet endroit serein


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - HOMMES DE TOUS LES PAYS

Posté dans Poesie

Au delà de toutes les propositions dont vos responsables vous assaillent
Tuez vos militaires si vous voulez la paix !
Tuez les sbires de services si préoccupés de l'identité nationale et de leur survie qu'ils en sont devenus préoccupants
Tuez les êtres et représentants des multi- nationales- communales de l'énergie (quelle connerie que les champs d'éoliennes quand vous pourriez être localement autonome), de la chimie, de l'agro alimentaire, de la pharmacie (ne vous trompez pas, ce sont les mêmes!)
Tuez vos économistes
Tuez vos banquiers
Tuez vos industriels
Tuez vos agriculteurs-tueurs-empoisonneurs
Tuez vos éleveurs
Tuez vos artistes-artisans inutiles de copies-serinades
Tuez vos méga-ultra-petits commerçants
Tuez vos militants-praticants-actionnaires fabricants de l'armement et de munitions
Tuez vos concepteurs ou fabricants de systèmes de repérage et d'identification
Tuez vos concepteurs ou fabricants de robots et d'asservissement
Tuez vos chasseurs, les pécheurs, les ceuilleurs
Tuez vos chercheurs retranchés sous d'illusoires bien-disantes et never respected éthique dont les tics nous grattent et les pics nous tuent
Tuez vos architectes
Tuez vos entreprises d'incompétents garantis en décénales déconvenues
Tuez vos illusionistesde tous poils
Tuez vos extrémistes
Tuez vos politiques
Tuez vos vendus représentants
Tuez vos partisans
Tuez vos communistes tuez vos so******tes
Tuez le capitalisme
Tuez vos profits
Tuez vos souvenirs
Tuez vos envies au profit d'humaines considérations
Tuez toute humaine considération au profit d'une planétaire préoccupation
Faîtes sauter la terre pour la survie de l'infini
Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

6/06/2009 - SOLEA_142

Posté dans Poesie


Pourquoi

ma main

toujours trace-t-elle

ce visage sans fin qui m'encombre et me lie

Ô, que suis-je grand !

non comme vous l'entendez

ô sinistres

mais grand de ce carnage où se baigne mon âme

inaccessibles accords qui me noient et me jettent

ma main toujours tremble

la toile toujours m’arrête

le soir fond

hurle le vent

tout me fuit et me pousse

le rêve qui me hante ne se lasse pas d'éclore.


Commentaires (0) :: Poster un commentaire! :: Lien permanent

<- << Page précédente :: Page suivante >> ->

A propos

Humeur et humour Environnement et developpement durable Cuisine et santé, expression et spectacles Voyages et poesie

Catégories

Bizarreries
Chinoiseries
Environnement
Femmes-phares
Habiter autrement
Humeur
Humour
Manger autrement
Pensee du jour
Poesie
Rencontrer autrement
Sante autrement
Vie pratique
Vivre autrement
Voir autrement
Voyager autrement

Mes Amis

Popette
drak
Wapattatitateto
Angel4189
didinette
PIOT
ameliane
dol777
YF
haentjens
cris
chiichinette
vistosimulak
kermia
saskwash
SOLAL
Miangemidemon
celeste
flechebleu
lapinkiller
nello
JacquesCLAUDON
Pierrot
mathieu
sosad
mirkie

«  03 2010  »
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031 

Blog-gratuit.com | Maxi-jeux.com | Recette-fr.com | Rock expérimental: BaoBaB Project | Annuaire.eu | Marches-aux-puces.com | Annonces.eu | Annuaire des artistes | Annuaire-blog.net | Vol-pas-cher-fr.com | Voyage-pas-cher-fr.com | Création de Sites Internet en Alsace: Webcreators SARL