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Un peu d'expression personnelle.

LE PLAISIR DE T’OUBLIER 5/01/2006

M’épanouir sans toi, je dois,

Oublier pourquoi ?

Pour vivre la foi d’un amour plus serein,

Sans l’ombre du passé qui le dépeint.

 

Le futur doit avoir, je crois,

La couleur des étoiles ?

Pour m’investir, tu vois d’un second espoir,

Me menant à lui mais plus à toi.

 

Me libérer, je dois, crois-moi,

Pour avancer en paix ?

Tout quitter, tout laisser et m’enfermer,

Dans une prison de désir qui annule le passé.

 

Et cette perspective que j’entrevois,

En t’oubliant, j’ai froid,

Mais m’apporte la sérénité de la fusion rêvée,

Avec ce nouvel abonné, à qui j’offrirai mes pensées.

 

(29/09/2003)

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POSITIVISME 5/01/2006

Il arrive à grands pas,

Revêt son manteau du Bon,

Annonce la venue de la joie,

Puis l’enlève d’un seul bon.

 

L’illusion de l’espoir va et noie

Une poupée dont la voix,

A présent a mué.

 

La désillusion se voit et croît,

Le poids de la croix,

Lourde à porter.

 

La poupée au loin s’en va,

Retire le voile, le jette au puits sans fond,

Renonce et décide par foi,

De reprendre la course de sa ronde.

 

(08/12/2003)

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LES MOTS 5/01/2006

 

Ils sortent et ne reviennent jamais,

Tel des prisonniers qui s’évadent,

Attirent à eux les colères, les frais,

Et toujours à jamais me condamnent.

 

Je ne peux hélas les retenir,

Ils s’entassent, ne demandent qu’à sortir,

Je les laisse mais m’en mords les doigts,

Car ils me trahissent à chaque fois.

 

Ainsi mes pensées s’envolent,

Annulant le silence qu’en moi je fais,

Aux oreilles font de moi une folle,

Ca fait mal car souvent on me hait.

 

Les mots, vous danger pour l’âme

Restez en moi je vous en prie,

Oubliez que sans vous je fane,

De vos erreurs je ne veux plus payer le prix.

 

(04/10/2003)

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MA SOLITUDE 5/01/2006

Ma solitude,

Eternelle rengaine,

Qui épuise mes rêves et les développe !

 

Un jour viendra ou je te quitterai !

 

Ma solitude,

Solide comme un roc,

Tu m’adore et ne sais te faire aimer.

 

Un jour pourtant je t’appellerai !

 

(15/10/2003)

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TOUJOURS ATTENDRE !! 5/01/2006

A la recherche constamment je suis,

A la recherche chaque jour je vis,

Espoir et désarroi en moi se mélangent,

Tout doucement me noie dans un désert de songes.

 

Mais attendre constamment je dois,

Car attendre je n’ai plus le choix,

Plus de solutions les dernières sont épuisées,

A présent il faut attendre car rien n’arrive d’un jet.

 

(13/11/2003)

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PENSEE : « LA DIFFERENCE » 5/01/2006

La différence c’est de se sentir autre,

D’entrevoir un décalage imperceptible,

C’est faire son possible pour s’intégrer,

Et a chaque fois se sentir rejeté.

 

La différence est involontaire,

Elle vous épuise, vous colle, vous aime,

Et chercher à l’éviter à la faire fuir,

Elle reviendra car elle est votre essence, votre hymne.

 

La différence vous conditionne,

Vous contrôle et vous enferme,

Sans elle vous êtes « autre » mieux ou moins bien qui sait ?

Alors si vous vous aimez, pourquoi la violenter ?

 

La différence fait de nous ce que nous sommes,

Plus profonde pour certain, moins existante pour d’autres,

Elle nous fait sortir d’un moule, nous donne une existence,

 

Alors !

 

Je la remercie de sa présence.

 

(13/11/2003)

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NE PAS LAISSE ENTRER 5/01/2006

La désertion des sentiments est un besoin pour l’âme,

Qui torturée à chaque acte ne peut pas survivre !

 

Une carapace se forme alors,

Une nécessité de protection,

Qui pare les assauts,

Des plus dangereux maux.

 

Statue de sel se créée,

Ne laissant plus rien passer,

Mais s’effondre au moment même ou son cœur aime et est aimé.

 

(13/11/2003)

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UN BESOIN 5/01/2006

J’ai un besoin

Révélateur et sein

De transgresser des règles

Qui affirment ferme !

Ce qu’hélas je ne suis pas.

 

(121/11/2003)

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« AI-JE EU TORT ? » 5/01/2006

Le jour se lève

J’ai sur les lèvres

Un goût de fèves

 

Je rêve de nuits de rêves

D’une douce fièvre

De larmes d’or

 

La sève qui coule me pèse

Repose et tresse

Mon cœur qui dort

 

Alors, moments de paix

Qui brusquent et crèvent !

Tous mes remords.

 

Ai-je eu tort ?

 

(27/11/2003)

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TANGO 5/01/2006

Long bras et force,

Viril et résistant retient,

La courbe lisse et frôle,

Doucement la naissance des reins.

 

Raide, longue s’envole,

A la pointe fine épingle,

Redescend et s’accroche,

A la taille « d’IL » qui la tient.

 

Alors lentement retombent,

De douces ficelles brunes,

Et envoie en avant,

Un fin menton et sa gracieuse frimousse.

 

Certes !

Le geste en lui-même est osé,

Mais le but en reste sain,

D’un ensemble de mouvements enchaînés,

Débute alors un dessein.

 

(01/12/2003)

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LA FRUSTRATION 5/01/2006

Câlins, matins,

Tes mains sur moi.

 

Caressent mes seins,

Réveillent en moi.

 

L’envie du pain,

Manger de toi.

 

Chagrin, revient,

Dis moi, Pourquoi ?

 

(29/01/2004)

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LA MAUVAISE ROUTE 5/01/2006

A chaque instant tu me rappelles,

Que dans mes actes je n’ai le droit,

De me lover, d’être fidèle,

A ton image telle une proie.

 

A chaque regards que je te lance,

Un aveu te parvient,

Qui renvoyé laisse courir ma chance,

Mais arrivé, la froideur tient.

 

A chacun des moments qui nous unissent,

L’espoir en moi se fait plus grand,

Qu’un jour enfin tu réalises et finisses,

Par accepter cette main que je te tends.

 

Pourtant !

 

A chaque instant tu me rappel,

Que je devrais courir devant,

M’éloigner des ces actes cruels,

Que je nous inflige trop souvent !

 

(29/01/2004)

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MA MORT 5/01/2006

Il faut quelle soit belle, douce et harmonieuse,

Que la musique les enivre et sèche leurs jolis yeux,

Que ma robe soit blanche colorée et pas de noire !

Pour qu’un souvenir pur, ils gardent au fond de leurs mémoires.

 

Je veux que les fleurs soient d’un beau Rouge d’Amoureux,

Pour compter dans mon cœur, l’ensemble des sentiments heureux,

Car chacun en ce lieu vient nourrir mon âme,

D’émotions, de tendresses que j’emporte comme un gage.

 

Que vous tous qui êtes là, repartez le cœur léger,

D’où je suis je vous regarde, près de vous je resterai.

 

C’est avec peine que je vous quitte,

Mais heureuse d’avoir pue vous aimer,

Car même ceux qui m’inspirent « mépris »,

Un bout de mon cœur je leur ai donné.

 

Juste au fond j’ai toujours été,

Mais je demande pardon à ceux que j’ai pu blesser,

Sachez que je ne l’ai jamais souhaité,

Mais l’être humain  « imparfait », ne sait pas toujours ce qu’il fait.

 

A présent je vous laisse et vous souhaite à tous,

De vivre maintenant les plus beaux de vos jours,

Car la vie est courte et couchée j’en suis la preuve,

Je vous aime pour toujours, que vos sourires en moi demeurent.

 

Sabrina

 

(10/02/2004)

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MON PETIT BAS 5/01/2006

Tout petit,

Tout Joli,

Tout piquant,

Et tout doux.

 

Parfumé,

Tous mouillé,

Rond et bon,

Goûteux pour ceux

Qui un jour s’y sont risqués.

 

C’est par lui qu’un jour la vie,

Je pourrai enfin donner.

 

(10/02/2004)

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ELLE 5/01/2006

Forte et cheveux longs,

Rondeurs disgracieuses

Mais passons !

 

Vie calme et rangée impose :

Un caractère ordonné,

Un tempérament saccadé,

Une violence interne,

Qui éclate et germe,

En raison d’un passé,

Et continue à envier.

 

Jusqu’à perdre pieds,

Et voit s’en aller,

Les seules personnes,

Qui peuvent la supporter.

 

C’est une dure réalité,

Qui lui faut affronter,

Si elle ne décide pas changer.

 

 

(10/02/2004)

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L’AMOUR 5/01/2006

 

Amour : Vaste étendue de sentiments qui bouleversent,

Je médite en silence sur ton sens.

 

(8 Octobre 2000)

 

 

 

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UN AUTRE MONDE 5/01/2006

Quand le soir se lève

On s’endort et on s’enfuit, dans

Un univers de rêves

Et  tout d’un coup tout s’éclairci

 

Quand ces nuits me bercent

On vogue et l’on oublie, mais

Les hirondelles se lèvent

Et tout d’un coup tout devient gris

 

Et je rêve d’un autre monde

Qui serait meilleur et qui pourrait

M’apporter un peu de paix et de pain

Pour une vie de pudeur, de bonheur et de calme

Un jour où je serai enfin tranquille

Mais il y a trop d’orages autour de nous

Et le silence pèse et à jamais étouffe

Ce que l’on a en nous …

 

Dans ces nuits je t’aime

Je t’imagine, t’idéalise, comme

Cet homme qui m’apaise

Qui me dorlote et me désire

 

Mes pensées te cherchent

Elles planent et s’investissent, mais

Jamais elles ne t’atteignent

Et tout à coup elles réalisent

 

Que je rêve d’un autre monde

Qui serait meilleur et qui pourrait

M’apporter un peu de paix et de vin

Pour une vie sans douleur, sans haine et sans vacarme

Un jour où tu serais de ma famille

Et il y a trop d’orages autour de nous

Et le silence pèse et à jamais étouffe

Ce que l’on a en nous …

 

Je fais trop de rêves

Il faut que tu me délivres, de

Cet irréel qui berce

Et qui fini par m’abrutir

 

Et plus de rêve d’un autre monde

Tout n’est plus qu’illusion et délire

Dans ces désirs de bonheur et de paix

Pour s’accrocher au réel au concret et au drame

Un monde où je ne suis jamais tranquille

Et il n’y a plus d’orage autour de nous

Et le ciel se déchaîne et à jamais m’étouffe

C’est ce qu’on a en nous.

 

(28/11/2002)

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« … » C’EST ! 5/01/2006

« … » c’est !

Mon rêve fané,

Ma passion avortée,

Mon désir d’aimer,

Ma peine et ma gaieté.

 

« … » c’est !

Une douleur non choisie,

Un destin ironique,

Une douce musique,

Une pointe qui pique.

 

« … » c’est !

Une violence qu’on me fait,

Un espoir qui se tait,

Un doute, une plaie,

Et je crois qu’il le sait !

 

(15/12/2003)

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UNE JOURNEE DE SILENCE 5/01/2006

Tout autour, c’est le silence ! pas un seul bruit ne parvient à ses oreilles. Elle n’entend pas les mouches, elle n’entend pas la tempête arrivée, mais elle voit les vents violents arracher les fleurs du jardin ; elle voit son petit chien tenter de rejoindre son logis.

« Mon dieu ! Kiki ! » Elle va pour sortir mais toujours ce silence ; des voitures vont se fracasser les unes contre les autres ; le vent rentre en elle, elle prend son chien haletant d’épuisement et toujours aucun sons ne lui parvient. Même  ses pensées sont mortes ! Le silence morbide d’une journée de cauchemar, c’est ce que la sourde aujourd’hui vivra.

 

(Non  daté…)

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AVANCEE VERS L’INCONNU 5/01/2006

Sur un sentier loin de la route, elle avance sans un mot.

C’est dans le ciel qu’elle revoit le jour ou en partant elle ne dit mot.

 

Devant l’étendu simple des vallées abandonnées

Aux saisons mortes qui l’entourent

On la voit qui respire le malheur d’une douce brise,