Ajouter Blog-Gratuit.com à vos favoris
Annuaire blog
Voyage pas cher
BaoBaB Project: Rock !
Créer un blog gratuit sur www.blog-gratuit.com
Création de Sites
Jeux gratuits
Recettes de cuisine

 


L'histoire sans fin...

 

 

 
 

Posts récents

My minion!!!!
Lettres
Ambigue
Primavera
L'escapade
Parcelle de bonheur
L'esprit libre
S'il vous plaît!
Cris d'une âme en peine...(Rachelle)
Je suis vraiment désolée....
Compliqué
Rien comprendre
Libération
N'est-il pas mignon?
Dernier regard (histoire)
Phrases qui traînent...
D'un
Dernier regard (poème)
Non morte...
Chutes glacées
Une saga que j'adore...
Proverbes suites...
Vampires
Plusieurs Chevaliers d'Émeraude.....
Photos et images de toute sorte
Informations...
La nuit...
Mon Prince Charmant...
Attentioooon!!!
Les monstres
La beauté
L'époque médiévale
La paix
Étoiles...
Le maitre...
Mots inconnus
La liberté
C'était l'amour impossible
Le petit renard
Un baiser
C'était une journée pluvieuse...
Que de souffrance
Un jour, dans le forêt, j'ai vu...
Le vieil homme
L'amitié et la complicité...
Le printemps
Tout à commencé quand...
Une forêt
Fin!
Il faisait nuit...
Le feu
Poème J'aime
Cher papa!
Je rêve
Loups encore et encore
Informations loups
loups 3
loups....
Image de toute sortes...
Dragons...
Anges..
Loup...
Maximes...ou proverbe
Les chevaliers d'émeraude
Le serment des chevaliers...
Images Quelconques...
1....
Phrase drôle pour ceux qui connait...

Menu

Accueil
Mon profil
Archives
Amis
Me contacter
Album Photo
RSS
Alire
Mirkie
russalka
Rivages-maudits
Bragelonne
l meglio da vedere

Catégories

Divers
Histoires et textes
images
Informations

 
Edito:
Des histoires, des poèmes des lieux enchanteurs et des extraits de ce que j'aimerai voir devenir une vraie et magnifique histoire....

Dernier regard (histoire)

Posté à 03:04 le 21/06/2006 dans Histoires et textes

Elle était la sur le quai. Le bateau avait la cale pleine. Mais la n'était pas le problème. Il avait besoin d'effectifs. Il ne restait pas assez de matelots. Le problème n’était pas compliqué. Dans le port, une trentaine de gens attendaient une occasion comme celle la. Un de ceux-la était Charlie, il avait 17 ans. Il était robuste, n'avait pas le mal de mer et avait déjà été mousse sur un bateau pour un court trajet. Mais cette fois la le voilier allait longer les côtes de la République des Sargains. Un trajet de plusieurs milles marins. Avec de la chance dans six mois le bateau reviendrait à Port Surlieu. Charlie avait une chance énorme, celle d'avoir une copine. Yselle et lui s'aimaient depuis deux ans. Ils avaient fait connaissance dans le port. Ils l'avaient fait la première fois dans une cabine d,un voilier ancré a Port Surlieu. Un amour passionné mais d'une infinie tendresse les unissaient.

Comme pour réduire a néant tous ses espoirs, Charlie avait été choisi. Il partirait sur le Rubis Bleu. Quand il vint le lui dire, Yselle s'en doutait déjà. Elle avait vu dans ses yeux la même lueur que son père. Elle savait que comme lui il finirait sur la mer. Elle avait pourtant tant espérée mais c'était vain. Ce fut en larmes qu'elle reçut la nouvelle. Il partirait le lendemain à six heures. Il la serra tout contre lui-même. Lui prit le visage et l'embrassa longuement. Cette nuit la ils le firent avec plus de lenteur que jamais. La nuit semblait s'étirer pour qu'ils restent quelques heures de plus ensemble. Mais vint la séparation. La jeune femme se força à sourire en le regardant sur le quai. Il lui envoya la main. Puis pendant qu'elle éclata en sanglots il rentra dans la cabine commune. Il déposa la lettre de sa bien-aimée dans son sac.

On devinait dans le ciel une amorce de tempête. Des nuages noirs menaçants approchaient à une vitesse hallucinante. Le capitaine observait le ciel en fronçant des sourcils. Il n'était pas rare d'avoir des tempêtes dans cette mer agitée. Mais celle-la s'annonçait monstrueuse.

Après deux heures de navigation, elle leur tomba dessus. La tempête orageuse avait commencé son oeuvre. Les vagues s'espaçaient de moins en moins et celles ci prenaient des proportions titanesques. Il pleuvait dru et les vagues montaient sur le pont. Le capitaine criait des ordres à son second en essayant de garder le cap. Deux hommes et lui s’épuisaient a tenir la barre. Et ce qui devait arriver, arriva. Le gouvernail d'étambot se fendit puis s'arracha. On le vit plus loin lors d'un éclair. Puis il fut sur la crête d'une vague et celle-ci s'écrasa sur le pont. Les matelots essayaient d'enlever les dernières voiles pour qu’elle ne se déchire pas. Les autres s'accrochaient péniblement aux bastingages quand le gouvernail les frappa  de plein fouet. La  majorité tomba à l'eau mais Charlie ne reçut qu'une gerbe d'eau glacée. Il remercia le ciel et se cramponna de toutes ses forces au bastingage. Les dernières voiles enlevées, le reste des matelots s'autorisèrent un soupir qui fut de courte durée. Le mat de misaine c'était mit à grincer en même temps que les deux autres. Il fut le premier à pencher sérieusement vert le pont principal. Puis dans une trompeuse lenteur il s'abatis sur les hommes rassemblé là. Il se fendit en deux morceaux dont un roula et brisa le bastingage de tribord. La vague suivante ramassa 10 hommes qui se perdirent dans la fausse nuit de la tempête. Le navire se cambre sous la force d'une vague. Tout à coup les matelots désespérés virent une trouée dans les nuages. Le soleil s'y déversait. Les matelots s'autorisèrent l'espoir d'y passer mais le bateau passa proche sans y pénétrer. Plusieurs hommes avaient tenus plus lâchement les cordes enroulées autour de leurs mains. Charlie vit avec horreur un de ses amis et cinq hommes glissé sur le pont. Pour tomber ensuite dans la mer. Charlie regrettait amèrement de ne pas être resté à Port Surlieu auprès de sa belle. Ses cheveux blonds si soyeux sur sa nuque. Le voilier fit une embardée et Charlie se blessa à la jambe. Chaque vague venait le brûler. L'insupportable douleur lui fit relâcher le cordage une seconde. Mais cette seconde lui fut e. Il passa par dessus bord.

Vingt
minutes plus tard la tempête se calma. Elle laissa un regard de désolation pour les hommes restant. Le capitaine fit un décompte une quarantaine d'hommes s'était noyé. Le voilier était loin de leur point de départ. Mais Port Surlieu restait le port le plus proche. Ils avaient perdu les canots, les trois mats et le gouvernail. Il restait plusieurs voiles en bon état. Les vivres s'étaient perdus, les barils d'eau potables renversés. Ils ne surent jamais qu'elle chance les fit échoué sur la grève à une demi lieue de Port Surlieu. Mais ils en étaient très heureux. Quand Yselle apprit la nouvelle elle pleura de toutes les larmes de son coeur. En se demandant s'il avait lu avant de mourir sa lettre lui disant des deniers au revoirs. Elle annonçait aussi qu'elle était enceinte de lui.

Fin!

Chevalerie

 
Poster un commentaire



<< Page précédente :: Page suivante >>
Blog-gratuit.com | Maxi-jeux.com | Recette-fr.com | Rock expérimental: BaoBaB Project | Annuaire.eu | Marches-aux-puces.com | Annonces.eu | Annuaire des artistes | Annuaire-blog.net | Vol-pas-cher-fr.com | Voyage-pas-cher-fr.com | Création de Sites Internet en Alsace: Webcreators SARL