My minion!!!!
Posté à 08:28 le 10/02/2010
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Lettres
Posté à 04:31 le 4/04/2007
Chère amie,
si je vous écris maintenant c'est parce que je me languis de vous. Sans votre présence qui illuminait tant et si bien ma journée je me sens seul. Plus que vous ne pouvez le croire et même je me retrouve plus malheureux qu'avant notre rencontre. Cet instant où vous avez croisez mon regard pour la première fois alors que vous dîniez sous l'érable, près du lac est le plus beau souvenir de ma vie. Je m'en veux tellement de sans le vouloir de vous avoir froissé par mes manières. Je le sais vous n'avez jamais voulu de moi et je ne vous en veux point. Dîtes-moi qui s'abaisserait à aimer un orphelin sans terre? S'il n'était de votre condition de grande Dame, je vous aurai épousé sur le champ, rien que pour votre sourire. Qui est infiniment plus beau que toutes choses que je n'ai vues. J'ose espérer que vous m'excuserez de ma lettre interdite. J'outrepasse la bienséance en vous l'écrivant.
Une jeune femme qui était assise dans un fauteuil blanc tenait entre ses mains délicates de pianiste une lettre. Celle-ci était courte et soignée, écrite par une main amoureuse des détails. Fébrilement, la jeune femme lisait les courtes phrases et chaque mot la blessait en lui arrachant des larmes. À la toute fin, elle manqua défaillir et c'est de peine et misère qu'elle se dirigea vers un bureau pour y répondre.
«Cher ami, écrivit-elle et sans le vouloir ses larmes tachèrent le fin papier. Cette lettre que vous m'avez écrite ma profondément blessée. Non pas par vos propos interdits mais bien car j'ai si peur d'avouer comme vous mon amour. Je vous attendrez à jamais. Mais tout cela me rend triste car mon devoir m'oblige à refuser ce bonheur.»
Chevalerie
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Ambigue
Posté à 04:21 le 4/04/2007
Il est là. Tu le sais, chaque fibre de ton cœur frémit à son approche. Tu as envie qu'il te voit, qu'il sache ce que tu ressens une fois pour toute. Cependant tu as peur et si cela ne se passait pas bien? Si tu manquais ton coup et s'il n'était pas le bon? Si tu t'étais trompée? Tu t'en voudrais à jamais. Cependant tu revois dans ta tête où cela c'était passé. Maintenant tu es sûre que c'est lui. Le visage, les yeux, la démarche, c'était lui qui était là près de toi qu'il t'a dit ces paroles qui tournent en boucle dans ta tête. C'est de sa faute et tu le sais. Tu as peur de ta conscience maintenant? Moi aussi j'ai eu peur de cela la première fois. N'aie plus peur, elle s'en va ta conscience et elle ne reviendra plus. Il ne te reste qu'à faire ce que tu dois faire.
Le tuer...
Chevalerie
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Primavera
Posté à 04:48 le 16/02/2007

Primavera
ou
Printemps
Chevalerie
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L'escapade
Posté à 04:52 le 15/12/2006
La rue était paisible pas un bruit ne se faisait entendre. Elle avait apprit depuis longtemps à marcher sans en faire un seul et à se camoufler dans les ombres. Elle avisa un mur à sa droite, elle y grippa avec facilité. La jeune femme regarda un instant la ville plongée dans l'obscurité. Des toits en tuiles d'argile s'étendaient comme une mer devant elle. Les habitations n'étaient jamais de la même hauteur mais aucunes de dépassaient les trois étages sauf peut-être le temple des ancêtres. Où les habitants allaient offrir des offrandes en leur mémoire. Elle se désintéressa du paysage elle n'avait pas le temps. Le mince croissant de la lune éclairait un peu la nuit mais cette lueur lui suffisait. Elle respira un bon coup et se jeta dans le vide. Elle se réceptionna sur le toit voisin. De là elle se donna un élan magistral qu'il la propulsa de l’autre côté de la ruelle. Sans s'arrêter, elle bondit en hauteur s’agrippa au mur et grimpa plus haut comme si elle faisait ça depuis toujours. Ce qui n'était pas loin de la vérité. Elle entendit ses poursuivants beaucoup plus bruyants qu'elle. Elle se recoquilla sur la corniche cachant son corps de sa cape noire comme la plus ténébreuse des nuits. Elle les vit passée sous elle, enragés. Ils criaient à tu tête une phrase qu'elle avait souvent entendu:"Au voleur!!!".
-Dans ce cas, pensa-t-elle il aurait été mieux de dire "À la voleuse! La maîtresse voleuse la plus talentueuse de la guilde!
Elle sortit de sa poche un rubis, trois émeraudes et neuf minuscules saphirs. La nuit avait été bonne mais ces gens n'aurait pas entendu parler de son forfait qu'au petit matin quand le riche bourgeois de plus avare aurait vérifier son pécule. Si seulement il n'avait pas eu ce chien! il ne lui avait laisser aucune chance. Il avait jappé comme si un démon était devant lui. Elle s'en aurait débarrassé silencieusement mais ses maîtres s'étaient réveillés. Taquine, elle les avait laissé la suivre le long de quelques rues. Ensuite elle avait disparu de leur vue. Maintenant elle avait une partie de leur fortune et ce soir elle jouissait encore une fois d'une chance insolente. Néanmoins elle savait qu'un jour elle se ferait prendre mais elle n'y pensait pas, elle était douée pour ce genre d'affaire. Pour l'instant tout allait bien et c'était tout ce qui comptait. Elle rempocha les joyaux et se laissa tomber du deuxième étage. Elle s'agrippa brièvement à chaque saillie pour ralentir sa descente. Le tout se déroulait à une vitesse effroyable mais elle se savait maîtresse de son corps et chaque mouvement qu'elle faisait avait un dessein précis. Elle atterrissait souplement sans un bruit sur ses deux jambes un sourire aux lèvres. C'était grisant comme expérience, elle ne s'en lassait jamais. Sa cape bruissa légèrement et elle se remit à longer les murs, inaperçue. Il ne lui restait qu'a ce planquer quelque part et oser sortir au grand jour ni vue ni connue. Mais les gens de la guilde qui savaient son identité se tiendraient à carreau devant l'ampleur de sa réputation Elle serra un instant la garde d'un de ses poignards pour se porter bonheur. Elle s'en fut dans la nuit, svelte, mystérieuse comme un ombre mais surtout prête à tout ce qui pouvait arriver. Gare à celui qui prétendrait la connaître ou la suivre. Elle était plus que dangereuse...
Fin!
Chevalerie
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Parcelle de bonheur
Posté à 04:50 le 15/12/2006
Elle l’attendait mais l’attente était pénible. Il était parti. Il était dans cette grande maison, aux fenêtres ouvertes en bois franc. La maison de son père. Elle marcha pour calmer ses esprits. Les cerisiers en fleurs l’accueillirent sous leur ombre douce. L’herbe se courba sous une légère brise, ses mèches rousses virevoltaient devant son visage.
Deux mois qu’ils se connaissaient. Deux mois qu’il lui faisait la cour, patiemment. Ils s’étaient embrassés sous les cerisiers, lentement, en n’osant croire à un bonheur si grand. La fraîcheur de la nuit, l’avait fait frissonnée. Elle s’était blottie tout contre lui, heureuse comme elle ne l’avait jamais été. Tout était resté un secret, nul ne savait. Le parc avait toujours été désert quand ils se rencontraient.
Une main se posa dans ses cheveux. Elle se retourna sur son amoureux. Il pleurait. Elle n’avait pas besoin qu’il parle pour savoir quel malheur s’était abattu sur eux. Malgré tout, il murmura tout en la serrant dans ses bras ces mots honnis :
-Il a refusé… Il n’avait plus de doute à présent. Elle pleura tout contre son cœur. L’amour de sa vie lui était refusé. Son père de l’intérieur de la demeure l’appela. Elle lui fit un sourire triste et l’embrassa. Il essuya ses larmes délicatement…
Elle le quitta, le cœur en miette et marcha désespérément vers sa maison. Elle y entra et retrouva son père. Il se tenait la tête entre ses mains, assis dans un fauteuil près de l’âtre. Il lui dit d’un seul souffle qu’un jeune homme voulait sa main mais qu’il ne voulait pas la rendre malheureuse, qu’il avait refusé. Il ne voulait pas qu’elle soit avec quelqu’un qu’elle n’aimait pas. Elle éclata en sanglots.
-Père laissez-moi annoncer mon union!
-De quelle union parlez-vous?
-De celle que je désire de tout mon cœur!
-Si c’est ce que votre cœur désire, ne laissez pas le temps vous éloignez. Rejoignez le. Vous avez ma bénédiction.
Elle remercia son père avec chaleur et se précipita dehors. Dans le parc, le soleil brilla sous les ramilles et son tendre amant l’attendait effondré. Quand il vit son doux visage illuminé de bonheur, il s’élança vers elle. Elle couru vers lui, l’attirant dans ses bras en riant. Son rire cristallin résonna encore longtemps dans leurs oreilles bien des années plus tard. Ils s’étreignirent, s’embrassèrent passionnément et manquèrent de tomber au milieu des fleurs. Ils se serrèrent n’osant croire encore une fois à un jour si merveilleux…
Fin!
Chevalerie
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L'esprit libre
Posté à 05:12 le 21/11/2006
Où suis-je?
Où suis-je encore partie?
Je voyage au gré du vent
Lui qui est si indifférent
Je me suis encore enfuie
Dans mes rêves et je...
Je quoi? J'ai cessé d'existé
Il y a fort longtemps
Mon âme a dérivé
Près des flots acérés
Qui sont parfois lents
Comme mon esprit révolté
Je glisse sur un nuage
M'étends sur un papillon
Le monde et si grand
Plus large qu'avant
Je deviens un reflet oblong
D'une rivière qui charge
Des milliers de couleurs
De reflet d'eau pur
Se reflètent sur ma peau
Je tombe dans l'eau
Elle est froide si dure
J'y sombre en profondeur
J'arrive dans l'azur
D'un autre monde
Il m'est familier
J'y suis déjà tombée
Et au creux de l'onde
Une petite ciselure
Oh c'est moi, m'exclame-je
Ou plutôt c'était moi
Car j'y vois clair maintenant
Il s'est arrêté le temps
Je n'ai plus le choix
Je regarde mon corps noyé...
Chevalerie
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S'il vous plaît!
Posté à 05:53 le 10/11/2006
Ne jugez pas mon blog en fonction des premiers arcticles pour avoir une opinion plus arrêtée il est mieux de le survollez (au moins ) en entier merçi!
Chevalerie
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Cris d'une âme en peine...(Rachelle)
Posté à 04:44 le 9/11/2006
Tu crois, tu vois, tu penses
Mais tu ne sais pas
Vraiment combien je souffre
Oublie les mots qui t'ont blessé
Même si depuis tu as changé
Ce que tu fais ne m'empêche pas de t'aimer
Mais ne pense pas que jamais cela m'a blessée
J'aimerais vivre une vie normale
Et pouvoir te voir le jour
Quand ta présence me manque
Je ne sais pas si tu m'aimes vraiment
Tes sentiments tu les caches
Mais moi je te les dis
Je t'aime, tu es celui que j'ai toujours aimé
Depuis la première fois que je t'ai vu
Et je n'ai jamais arrêtée
Pardonne mes moments troublés
Où je n'ai su ce que j'éprouvais pour toi
Si jamais tu me réponds
Si jamais tu me montres
Les sentiments que tu as pour moi
Je n'aurais que cela à te dire
Emmène-moi avec toi!
Et ne m'oublie jamais!
Chevalerie
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Je suis vraiment désolée....
Posté à 04:15 le 25/10/2006
Je n'avais pas réaliser à quel point de laissé ces écrits sur internet était dangereux car il a un risque de plagiat et je n'ai pas de droit d'auteur acheté même si c'est bien moi qui a écris ces histoires. Au départ ce blog c'était pour que mes amies puisse lire mes histoires maintenant il ne restera que des extraits il faudra communiqué avec moi par email pour avoir l'histoire complète et encore faudra-t-il que je vous connaisse je suis sincérement désolée et affligée. Je m'excuse de faire cela mais je n'ai pas envie de perdre ces écrits bien qu'ils ne sont que de piêtre réfléxion de mon imagination qui ne saurait comment les coucher sur papier. Je m'excuse encore une fois (ça me semble nécessaire) mais les poèmes les petits bout d'histoire que j'ai fait dans mon journal de bord resteront car je n'y trouve pas grand intérêt. Bref ça me dérange pas de prendre la chance de mes les faire approprié par un autre sur ce système nébuleux qu'est l'internet. Veuillez oubliez mes fautes et prendre en considèration que je n'ai que 14 été. Enfin si la façon dont j,écris vous déroute veuillez m'en excusée car je crois qu'on peut réussir de faire quelque chose de beau dans la vie. Et je me rattrape ici car si je parlais ainsi dans la vie de tous les jours mes amis et connaisances me regarderais de travers. Finallement adieu les histoires que j'ai écrite elles ne seront plus sur ce site ni ailleurs.
Merçi!
Chevalerie
ps désolée d'être aussi bavarde...
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Compliqué
Posté à 04:28 le 8/09/2006
Les poémes compliqués
Beaux et bien tournés
Sont parfois dificile à comprendre
C'est pourquoi il me semble
Qu'à parler, on comprends
Mieux les sentiments
Pas besoin de dictionnaire
Car tout est clair
Alors excusez
Le manque de beauté
De mes rimes,(quand j'en ai)
Et de mes strophes allongés
Pour moi dans un poème
Tu t'exprimes simplement
Ou différemment
Des choses que tu juges intéressantes sinon pour toi.
Du moins pour les autres autour de soi
Je susi médiocre je le sais
Mais je voulais que m'exprimée
Pour être un peu écouté
Chevalerie
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Rien comprendre
Posté à 04:22 le 8/09/2006
À ne rien comprendre, on s'enlise
Je ne comprends rien
À mon univers
À ma raison d'être
Que sera-telle ma fin
Finirais-je en l'envers?
Si bizarre que je puis être
Tout est compliqué
On ne m'as rien expliqué
Je reste ignorante de tant de choses
Mais j'en sais plus que l'on ose
Les secrets de la terre m'appartienne
Mais je ne sais pas si tu m'aimes...
Chevalerie
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Libération
Posté à 04:16 le 7/09/2006
Libération du coeur
Il m'a enfin entendue
Elle est venue l'heure
De l'amour sans retenue
On vivra ensemble
Cher amour
Car il me semble
Qu'aujourd'hui est notre jour
Un amour que j'ai
Seulement espéré
Car c'est plus que notre amitié
Qui nous a d'abord lié
Troublé sont mes mots
Car ma joie est grande
Rafraichisante comme l'eau
Perdue dans les méandres
De mon amour pour toi...
Chevalerie
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N'est-il pas mignon?

Chevalerie
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