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Des Mots Pour Le Dire

Blog dédié à la poésie , celle de l`âme et de l`esprit , À l`art , Sujets sociaux , femmes , sensualité...Mythologie.. Angéologie , Surnaturel....et plus ......

Posté par Fei Li-P'u

CHINE - Le barrage des Trois-Gorges menacé par les ordures

par Chen Jiang _ Nanfang Zhoumo


Le remplissage du réservoir des Trois-Gorges a dû être interrompu : les tonnes d'ordures déversées dans le fleuve par les localités riveraines pouvaient endommager les turbines.

Le remplissage du réservoir du barrage des Trois-Gorges a provisoirement été arrêté à 172,47 mètres, soit 2,53 mètres au-dessous du niveau prévu (175 mètres). Son envahissement par les déchets a en effet montré que les installations de protection de l'environnement dans la zone étaient loin d'être suffisantes. La décision d'interrompre le remplissage a été décidée en prenant en compte plusieurs facteurs.

L'affaire des ordures n'est qu'un des problèmes qui ont émaillé les seize ans d'histoire du chantier du barrage des Trois-Gorges. Ce programme a déjà englouti plusieurs centaines de milliards de yuans. Atteindre le niveau des 175 mètres devait permettre à des navires de haute mer de rejoindre Chongqing [juste en amont du grand lac de retenue du barrage] depuis Shanghai.


Vers la mi-novembre, toutes les bourgades situées en amont et en aval du grand réservoir des Trois-Gorges poussaient un soupir de soulagement, car, au terme de près de deux mois d'efforts acharnés, les équipes chargées du nettoyage des déchets sur les différents tronçons du fleuve en amont étaient enfin parvenues à une réduction significative de la quantité d'objets flottant à la surface du cours d'eau.

Les services municipaux de l'agglomération de Chongqing ont publié les statistiques suivantes : les districts concernés ont repêché près de 400 000 tonnes de déchets flottant à la surface ; pour cela, ils ont dû mobiliser 33 895 personnes et 7 687 bateaux nettoyeurs. L'équipe de nettoyage de Wanzhou, dirigée par Liu Gujun, a établi un surprenant record : 200 tonnes de déchets repêchés en une seule journée ! Une véritable épreuve de force pour ces hommes en train de livrer un combat acharné contre les ordures flottant sur le Yangtsé.


Selon Liu Gujun, la question de la gestion des ordures n'a pas été intégrée dans les études préliminaires à la conception du barrage. "Ce travail ne peut s'arrêter un instant, puisque toute présence humaine produit des ordures et que, si celles-ci sont happées par les installations du générateur, un accident se produira inévitablement." A Wanzhou, le lit du fleuve, autrefois étroit, s'est élargi de façon considérable avec la mise en eau du bassin de retenue.


Ce problème des ordures, pour irritant qu'il soit, n'a pas été le seul lors de la mise en eau du réservoir. A Wanzhou, non loin de l'embarcadère près duquel Liu Gujun et son équipe de nettoyage s'activaient, on a découvert récemment que la route qui longe le fleuve (la "rue de la rive nord") commençait à se fissurer et qu'en certains endroits elle était même affaissée. Les services municipaux ad hoc ont été dépêchés sur place pour constater les dégâts. Ce genre d'incident n'est pas rare depuis la mise en eau de l'ouvrage. D'après un rapport sur la protection et le développement du Yangtsé, rédigé conjointement par l'Institut de Nankin de géographie et de limnologie (qui dépend de l'Académie des sciences), par la Commission de l'aménagement hydraulique du Yangtsé et par le Fonds mondial pour la nature (WWF), des effondrements ou glissements de terrain se seraient produits en 4 719 endroits différents dans l'ensemble du bassin de retenue depuis son remplissage ; dans 627 cas, les incidents seraient directement liés à la montée des eaux.

Malgré tout, le trajet du cours d'eau épouse toujours les anciens méandres, et de grandes quantités d'ordures s'y accumulent. Selon les explications d'un responsable du Bureau de l'environnement de Wanzhou, la ville a demandé récemment au cabinet d'architecture Huabei, de Tianjin, de concevoir une importante station de retraitement.

Intéressées par cette initiative, les villes des districts situés en amont ont dépêché des agents sur place. En effet, la plupart de ces bourgades ne disposent pas d'installations de retraitement des ordures dignes de ce nom et elles ont pour habitude de gérer les déchets en les entassant au bord du fleuve.

Ainsi, on observe un contraste frappant entre les installations, restées à un stade primitif, des sites à proximité du bassin de retenue et les technologies sophistiquées utilisées pour le barrage des Trois-Gorges. "Ces bourgades ne disposent d'aucune station de retraitement des déchets ou des eaux usées, à quelques exceptions près. Les ordures continuent donc de s'amonceler le long du fleuve. C'est n'importe quoi !" dit ce responsable.
Parallèlement, en aval du grand barrage des Trois-Gorges, le remplissage du bassin de retenue a provoqué une diminution du débit des eaux du bassin moyen du Yangtsé, dont le niveau, ainsi que celui de ses affluents, n'a cessé de baisser, posant de sérieux problèmes d'une part au transport fluvial et, d'autre part, à l'alimentation en eau des régions riveraines.
Début novembre, la commission chargée par le Conseil des affaires de l'Etat de la construction du barrage des Trois-Gorges a donc exigé l'arrêt de la mise en eau du réservoir.


voir l'article du 18/06/2008 04:11 PM LE BARRAGE DES "TROIS GORGES"

IL ETAIT UNE FOI !

Posté par Fei Li-P'u
que ce monde m'emmerde !

DE LA FIERTE DES IMBECILES

Posté par Fei Li-P'u

PAKISTAN : des talibans menacent de tuer les filles qui iraient à l'école


Des talibans de la très instable vallée de Swat, dans le nord-ouest du Pakistan, ont interdit aux filles d'aller à l'école à partir de janvier et menacé de tuer toutes celles qui braveraient cet ordre, ont annoncé jeudi des responsables locaux. Lire la suite L'interdiction a été décrétée cette semaine par un chef taliban local, Shah Durran, dans un message diffusé par une station de radio illégale de la région, selon les mêmes sources.

"Nous avez jusqu'au 15 janvier pour arrêter d'envoyer vos filles dans les écoles. Si vous passez outre cet avertissement, nous tuerons ces filles", a déclaré le chef taliban, selon un responsable local.

"Nous avertissons également les écoles qu'elles ne doivent accueillir aucune fille, sinon nous ferons exploser leurs bâtiments", a-t-il ajouté selon la même source.

La vallée montagneuse de Swat était jusqu'à l'an dernier une destination touristique populaire, où se trouve notamment la seule station de ski du pays.

Mais elle est devenue un terrain d'affrontement depuis qu'un chef religieux radical, Maulana Fazlullah, lié au mouvement des talibans pakistanais, mène violemment campagne pour y imposer la charia (loi islamique).

Des combattants talibans ont déjà détruit de nombreuses écoles publiques dans la vallée, selon des habitants, dont certains font désormais l'école aux filles dans leurs foyers.

Officiellement, 1.580 écoles sont toujours recensées dans la vallée de Swat, autrefois connue pour ses établissements scolaires de haut niveau, a précisé à l'AFP un responsable du ministère pakistanais de l'Education, Naeem Khan.

Mais le secteur éducatif a beaucoup souffert des violences et affrontements entre les rebelles liés aux talibans et les forces de sécurité pakistanaises.

Selon M. Khan, les talibans ont déjà détruit 252 écoles, dont "la plupart où les garçons et les filles étudiaient ensemble", et seules quelques écoles sont encore ouvertes à Mingora, la principale ville de la région.

En mai dernier, le gouvernement a conclu avec les rebelles un accord dans lequel il s'engageait à retirer progressivement ses troupes et à mettre en place un système judiciaire islamique en échange de la fin des violences, qui n'a toutefois pas empêché celles-ci de se poursuivre.


EGALITE DES CHANCES ?

Posté par Fei Li-P'u

par Pak Su-jin _ Hankyoreh21


Ok So-ri a été condamnée, le 17 décembre, à huit mois de prison avec sursis pour adultère. Elle avait saisi en vain la Cour constitutionnelle, relançant ainsi le débat sur le statut criminel des liaisons extraconjugales dans le pays.


On fait appel à la Cour constitutionnelle lorsqu'on refuse de renoncer à ce qu'on estime être son droit ou lorsque la situation est telle qu'on n'a plus rien à perdre. En janvier 2008, l'actrice Ok So-ri, 40 ans, l'a saisie en lui demandant de se prononcer sur le bien-fondé de l'article 241 du Code pénal définissant le "délit d'adultère". Son mari, Pak Chol, venait de porter plainte contre elle, au motif qu'elle aurait eu des liaisons extraconjugales. La nouvelle a d'abord intéressé les pages people des journaux, plutôt que celles consacrées à la "société". La presse s'est ruée sur le scandale suscité par l'actrice, au lieu de prêter attention à ses revendications de citoyenne. Le public a accablé cette "mère de famille qui avait eu une aventure avec un cuisinier italien et un chanteur plus jeune qu'elle".

Ces "écarts de conduite" auraient pu lui valoir dix-huit mois de prison. C'est ce que le procureur a requis contre elle le 26 novembre dernier, le délit d'adultère étant passible de deux ans d'emprisonnement. L'accusée a pris la parole le premier jour du procès. "Pak Chol gagnait bien sa vie, mais dépensait tout dans les bars à filles, les cabarets et les salons de massage. Il a couché avec beaucoup de femmes, mais seulement dix fois avec moi en onze ans de mariage ! Si vous estimez que j'ai fauté plus que lui et que mon acte mérite vraiment d'être condamné, alors j'accepterai ma punition", a-t-elle déclaré. Elle réclame en somme que la vie sexuelle extraconjugale de son mari soit jugée à la même aune que la sienne. D'autre part, elle pose la question de savoir jusqu'où l'Etat peut s'autoriser à intervenir dans la vie d'un couple et elle n'est pas la première à le faire. Le délit d'adultère a fait l'objet d'une réflexion de la part de la Cour constitutionnelle à trois reprises : en 1990, 1993 et 2001. Chaque fois, il a été jugé conforme à la Constitution, "indispensable pour garantir l'éthique dans le domaine sexuel, la monogamie et la préservation de la vie familiale".

Ok So-ri semble persuadée que la mentalité de la société a évolué. La Cour constitutionnelle qui a rendu sa conclusion, le 31 octobre, n'a pas trahi cette attente. Cinq des neuf juges ont répondu que la loi en question était en contradiction avec la Constitution. Il n'a manqué qu'une voix pour que son abolition soit votée. La Corée du Sud reste ainsi un des rares pays développés où l'adultère est toujours considéré comme un délit. Les partisans du statut quo justifient ce fait, en arguant qu'il constitue une protection pour les femmes. Mais cet argument ne convainc plus. Les universitaires et les juristes pensent que plutôt que de protéger les droits et les intérêts des femmes en limitant du même coup leur liberté, il vaudrait mieux améliorer le Code civil et veiller à ce qu'en cas de divorce, aucune des deux parties ne soit désavantagée en ce qui concerne la garde des enfants ou la répartition des biens.

La requête que Ok So-ri a déposée devant la Cour constitutionnelle était la suivante : "Une liaison extraconjugale est-elle une trahison ou un crime ?" Dans sa plaidoirie lors du procès, elle avait demandé : "Commettre un adultère, est-ce plus grave qu'acheter du sexe ?" Im Chae-ryon, ancienne directrice de l'Association contre la violence sexuelle, salue son courage. "J'espère que cette affaire entraînera une véritable réflexion qui aboutira à la suppression du délit d'adultère."


TU DIVORCERAS DANS LA DOULEUR

Posté par Fei Li-P'u

par Chaden Al-Hayek et Fayçal Al-Moukhallafi _ Al Hayat

ARABIE SAOUDITE : Alors qu'un homme peut répudier son épouse sur-le-champ, les femmes doivent attendre des années et indemniser leur mari pour être libres. Reportage paru dans la version saoudienne d'Al-Hayat.


Selon une étude gouvernementale, le taux de divorce en Arabie Saoudite connaît une hausse "effrayante". Certains estiment que 40 % des couples se séparent avant la cinquième année. Et les choses ne vont pas s'arranger avec la crise économique. C'est ce que prévoient des sociologues de l'université de Djedda, qui soulignent la corrélation entre difficultés financières et problèmes conjugaux. Ils rappellent qu'il y a cinq ans l'effondrement de la Bourse de Riyad avait entraîné une hausse des divorces de 20 %. Nous avons enquêté sur la manière dont les choses se passent concrètement. Pour cela, nous avons rencontré des femmes qui ont divorcé à leur propre demande. La première s'appelle Noura. Elle raconte que, durant les sept années de son mariage, elle a subi toutes sortes d'humiliations et de harcèlement psychologique, jusqu'à arriver à la conclusion que son mari était psychologiquement déséquilibré.

"Il ne voulait pas d'une épouse, d'un foyer et de la stabilité. Il voulait que je sois sa bonne. Je devais m'effacer et, si j'osais parler, ça se terminait par des coups", explique-t-elle. Au bout d'un moment, Noura a fait appel à un de ses frères, afin qu'il lui parle. "Mon mari a admis qu'il avait tort et a promis de changer. Mais ça n'a pas duré longtemps." Finalement, elle s'est enhardie et lui a demandé de la répudier. "Il m'a ri au nez et m'a dit : 'Je vais te laisser en suspens. Tu ne seras plus à moi, mais tu ne seras pas non plus à quelqu'un d'autre.'" Noura a fini par se réfugier chez ses parents. "J'ai passé un an dans la maison de mon père sans qu'il ne se manifeste. Mon père est donc allé le voir pour lui dire qu'il devait me répudier. Mais il a voulu que mon père m'amène au tribunal et que ce soit moi qui demande la séparation, en renonçant à tous mes droits. C'est ce que j'ai dû faire. Ce jour-là, j'ai compris que les femmes n'avaient aucun droit face à un mari tyrannique."

Mouna a vécu une histoire semblable. "J'ai supporté mon mari pendant onze ans. C'était un supplice. Il me frappait et m'humiliait devant les enfants qui pleuraient. Ce n'est pas facile pour une femme de demander le divorce, surtout si l'on a des enfants. Mais j'ai compris qu'il ne changerait pas et que c'était la seule solution. Quand je lui en ai parlé, il m'a dit : 'C'est toi qui vas aller au tribunal pour faire la demande. Et tu vas me payer.' J'en ai parlé à mon père. Je lui ai expliqué tout ce qui s'était passé et aussi que mon mari refusait de me répudier et me demandait d'engager moi-même la démarche [ce qui implique qu'elle restitue la somme versée par le mari lors du mariage]. Au bout d'un an et demi, j'étais enfin libérée."

Pour les hommes, les choses sont bien plus simples. C'est ce que nous avons constaté en envoyant un journaliste au tribunal des affaires familiales à Riyad pour qu'il y joue le rôle d'un mari souhaitant répudier sa femme. "En arrivant au tribunal, j'ai demandé à un premier fonctionnaire ce qu'il fallait faire. Il m'a dit de prendre un formulaire et de le remplir. Un agent d'accueil m'a ensuite expliqué, tout sourire, qu'il fallait d'abord passer par le bureau du "conciliateur". Je m'y suis rendu, mais la porte était fermée. J'ai attendu cinq minutes avant de jeter un coup d'œil à l'intérieur du bureau. Il y avait cinq fonctionnaires occupés à boire du café. Finalement, l'un m'a demandé si j'étais vraiment décidé à divorcer et j'ai répondu que oui. J'ai inventé un problème dérisoire pour justifier le divorce, disant que mon travail m'amenait à passer un mois à l'étranger et que ma femme refusait de m'accompagner. J'ai expliqué qu'il fallait absolument divorcer avant mon départ.

Le fonctionnaire m'a suggéré d'attendre un peu : "Vous pouvez partir en voyage et la répudier par courrier. Les documents nécessaires sont disponibles dans les ambassades saoudiennes." Mais j'ai insisté pour divorcer tout de suite. Le fonctionnaire m'a rétorqué : "Je peux vous signer un formulaire et le juge fixera un rendez-vous dans deux ou trois semaines." En écoutant le ‘conciliateur', j'ai compris qu'il n'était pas en train de m'inciter à la réconciliation, mais seulement de m'expliquer que le juge était débordé. J'ai donc insisté encore un peu et, finalement, il a cédé. "Je vais faire avancer votre dossier, mais dites au juge que vous êtes bien passé par mon bureau et que vous êtes toujours décidé. Peut-être qu'il pourra vous faire le papier aujourd'hui." Là-dessus, j'ai arrêté ce jeu et suis parti. Comme vous voyez, en Arabie Saoudite, il est plus facile pour un homme de répudier sa femme que de trouver une place pour se garer devant le tribunal." Selon une étude gouvernementale, le taux de divorce en Arabie Saoudite connaît une hausse "effrayante". Certains estiment que 40 % des couples se séparent avant la cinquième année. Et les choses ne vont pas s'arranger avec la crise économique. C'est ce que prévoient des sociologues de l'université de Djedda, qui soulignent la corrélation entre difficultés financières et problèmes conjugaux. Ils rappellent qu'il y a cinq ans l'effondrement de la Bourse de Riyad avait entraîné une hausse des divorces de 20 %. Nous avons enquêté sur la manière dont les choses se passent concrètement. Pour cela, nous avons rencontré des femmes qui ont divorcé à leur propre demande. La première s'appelle Noura. Elle raconte que, durant les sept années de son mariage, elle a subi toutes sortes d'humiliations et de harcèlement psychologique, jusqu'à arriver à la conclusion que son mari était psychologiquement déséquilibré.

"Il ne voulait pas d'une épouse, d'un foyer et de la stabilité. Il voulait que je sois sa bonne. Je devais m'effacer et, si j'osais parler, ça se terminait par des coups", explique-t-elle. Au bout d'un moment, Noura a fait appel à un de ses frères, afin qu'il lui parle. "Mon mari a admis qu'il avait tort et a promis de changer. Mais ça n'a pas duré longtemps." Finalement, elle s'est enhardie et lui a demandé de la répudier. "Il m'a ri au nez et m'a dit : 'Je vais te laisser en suspens. Tu ne seras plus à moi, mais tu ne seras pas non plus à quelqu'un d'autre.'" Noura a fini par se réfugier chez ses parents. "J'ai passé un an dans la maison de mon père sans qu'il ne se manifeste. Mon père est donc allé le voir pour lui dire qu'il devait me répudier. Mais il a voulu que mon père m'amène au tribunal et que ce soit moi qui demande la séparation, en renonçant à tous mes droits. C'est ce que j'ai dû faire. Ce jour-là, j'ai compris que les femmes n'avaient aucun droit face à un mari tyrannique."

Mouna a vécu une histoire semblable. "J'ai supporté mon mari pendant onze ans. C'était un supplice. Il me frappait et m'humiliait devant les enfants qui pleuraient. Ce n'est pas facile pour une femme de demander le divorce, surtout si l'on a des enfants. Mais j'ai compris qu'il ne changerait pas et que c'était la seule solution. Quand je lui en ai parlé, il m'a dit : 'C'est toi qui vas aller au tribunal pour faire la demande. Et tu vas me payer.' J'en ai parlé à mon père. Je lui ai expliqué tout ce qui s'était passé et aussi que mon mari refusait de me répudier et me demandait d'engager moi-même la démarche [ce qui implique qu'elle restitue la somme versée par le mari lors du mariage]. Au bout d'un an et demi, j'étais enfin libérée."

Pour les hommes, les choses sont bien plus simples. C'est ce que nous avons constaté en envoyant un journaliste au tribunal des affaires familiales à Riyad pour qu'il y joue le rôle d'un mari souhaitant répudier sa femme. "En arrivant au tribunal, j'ai demandé à un premier fonctionnaire ce qu'il fallait faire. Il m'a dit de prendre un formulaire et de le remplir. Un agent d'accueil m'a ensuite expliqué, tout sourire, qu'il fallait d'abord passer par le bureau du "conciliateur". Je m'y suis rendu, mais la porte était fermée. J'ai attendu cinq minutes avant de jeter un coup d'œil à l'intérieur du bureau. Il y avait cinq fonctionnaires occupés à boire du café. Finalement, l'un m'a demandé si j'étais vraiment décidé à divorcer et j'ai répondu que oui. J'ai inventé un problème dérisoire pour justifier le divorce, disant que mon travail m'amenait à passer un mois à l'étranger et que ma femme refusait de m'accompagner. J'ai expliqué qu'il fallait absolument divorcer avant mon départ.

Le fonctionnaire m'a suggéré d'attendre un peu : "Vous pouvez partir en voyage et la répudier par courrier. Les documents nécessaires sont disponibles dans les ambassades saoudiennes." Mais j'ai insisté pour divorcer tout de suite. Le fonctionnaire m'a rétorqué : "Je peux vous signer un formulaire et le juge fixera un rendez-vous dans deux ou trois semaines." En écoutant le ‘conciliateur', j'ai compris qu'il n'était pas en train de m'inciter à la réconciliation, mais seulement de m'expliquer que le juge était débordé. J'ai donc insisté encore un peu et, finalement, il a cédé. "Je vais faire avancer votre dossier, mais dites au juge que vous êtes bien passé par mon bureau et que vous êtes toujours décidé. Peut-être qu'il pourra vous faire le papier aujourd'hui." Là-dessus, j'ai arrêté ce jeu et suis parti. Comme vous voyez, en Arabie Saoudite, il est plus facile pour un homme de répudier sa femme que de trouver une place pour se garer devant le tribunal."


MONDIALISATION : POURQUOI AVOIR PEUR DES DELOCALISATIONS ?

Posté par Fei Li-P'u

Manifestation à Taiwan contre les congés forcés

Ralph Jennings, version française Clément Dossin


Quelque 800 personnes ont manifesté mardi devant le ministère du Travail à Taiwan pour protester contre le recours aux congés forcés par des sociétés qui cherchent à lutter contre les effets de la crise économique.

Brandissant des pancartes avec le mot "illégal", les manifestants se sont heurtés devant le Conseil des affaires du travail à la police anti-émeutes.


Ils dénoncent les lois autorisant les entreprises à mettre leurs employés au chômage technique.

"La crise économique frappe, le chômage augmente, les entreprises s'en prennent à leurs employés avec des baisses de salaire et même des congés forcés sans solde, et le Conseil des affaires du travail n'a rien fait pour protéger les travailleurs", ont déclaré les manifestants dans un communiqué.

Les secteurs de l'informatique et de la hifi sont particulièrement touchés par la crise à Taiwan. Le taux de chômage a atteint 4,62% en novembre, son plus haut niveau depuis près de cinq ans.


LES INDIENS RETROUVENT PEU À PEU LEURS TERRES

Posté par Fei Li-P'u


par Sebastián Ochoa


BOLIVIE _ Depuis des années, de nombreux Indiens Guaranis sont victimes des pratiques esclavagistes de certains propriétaires terriens. Malgré la résistance de ces derniers, le gouvernement a entrepris de récupérer les terres.


Le site est paradisiaque, la maison très belle, mais pas assez pour faire oublier le calvaire enduré par les Indiens sur ces terres depuis plus de cent ans. Une suite d’humiliations et de violations au mépris des droits de l’homme et de la dignité. L’estancia Huaraca est la propriété de Mario Malpartida, un “propriétaire terrien cruel”, estime l’une de ses victimes, l’avocat guarani [une ethnie indienne commune à la Bolivie et au Paraguay] Ramiro Valle Mandepora. Ce grand propriétaire possède une partie des 157 000 hectares qui correspondent au Territoire communautaire d’origine (TCO) de l’Alto Parapetí, dans le sud-ouest du pays. Selon la réforme agraire mise en œuvre par le président Evo Morales, ces terres doivent revenir au peuple guarani si les enquêtes du gouvernement démontrent que les grands propriétaires réduisent en esclavage les Indiens pour bâtir leur fortune. L’Etat confisquera alors leurs terres et les attribuera aux victimes.

Dans cette région baptisée le Chaco bolivien et qui couvre les départements de Santa Cruz, de Chuquisaca et de Tarija, il y aurait selon les estimations entre 500 et 800 familles guaranies soumises à une “servitude proche de l’esclavage”, comme l’a constaté la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) de l’Organisation des Etats américains (OEA) en juin 2008. La meilleure façon de les libérer est de leur rendre leurs terres. Tout au long de l’année, le gouvernement a essayé d’enquêter sur place et de contacter les Guaranis captifs. Mais, en avril, les propriétaires terriens ont résisté violemment et bloqué tous les accès aux fonctionnaires de l’Etat. Il y a même eu une embuscade, et plus de 50 Guaranis ont été blessés. Mais, après plusieurs mois de tentatives infructueuses, le vice-ministre des Réformes agraires, accompagné d’unités spéciales de la police, a finalement pu entrer dans la zone. Ramiro Valle est le conseiller juridique de l’Assemblée du peuple guarani (APG), une organisation indienne qui, depuis 1996, réclame 10 millions d’hectares pour son peuple. L’Etat a fini par accepter de leur octroyer 2 millions d’hectares, notamment dans l’Alto Parapetí. En mars, Ramiro Valle a participé à une réunion avec les propriétaires rebelles, qui bénéficient du soutien de la préfecture, des mairies et detoutes les autorités locales. Au cours de cette réunion, ils ont cherché à discréditer le nouveau texte constitutionnel portant sur la réforme agraire. Ils expliquaient que la Bolivie allait devenir un pays communiste et que le droit de succession serait bafoué. Ils prétendaient que la gestion du pétrole, des ressources naturelles et de l’eau allait passer aux mains du peuple guarani.


L’État veut continuer à mettre la pression


A la suite du “grand accord national” entre les forces politiques qui a permis, en octobre, d’organiser un référendum constitutionnel, le gouvernement a repris le contrôle du pays, notamment de la partie orientale. Il a donc décidé de régler une bonne fois pour toutes le problème du Chaco et a ordonné la détention de deux propriétaires terriens impliqués dans les violences d’avril. Le 20 novembre, des fonctionnaires du ministère de la Réforme agraire et des dizaines de policiers ont pénétré dans l’Alto Parapetí. Ils ont in­vesti la propriété de Ronald Larsen, un citoyen américain soupçonné de maintenir 15 familles guaranis en esclavage.

Vous ne pouvez pas savoir ce que j’ai ressenti dans la maison de ce gringo, après tout ce qu’ils nous ont fait subir, a expliqué l’un d’entre eux. Le contraste entre le luxe de la propriété de Larsen et la misère des Guaranis était choquant.” La police n’a rencontré que les paysans. Le jacuzzi, le zoo privé et les 15 000 hectares de propriété étaient vides. Ronald Larsen aurait quitté la Bolivie.

A l’instar de Mario Malpartida, ces hommes réduisent depuis des décennies les communautés indiennes en esclavage, achètent et vendent des terres avec les Guaranis inclus. Ils ont tout simplement pris la poudre d’escampette. Certains se sont réfugiés à Santa Cruz, où leurs proches ont manifesté sur la grande place contre les “violations du gouvernement”. Actuellement, trois haciendas ont été réquisitionnées dans la région. Et les enquêtes continuent dans la municipalité de Camiri. Elles devraient être terminées d’ici la fin du mois de décembre. En janvier, elles continueront dans les villes de Cuevo et Lagunillas, qui font également partie du TCO.


Les revendications légitimes des communautés indiennes


Les propriétaires terriens qui se présentent comme des victimes accusent les autorités de toutes sortes d’infractions. Certains vont même jusqu’à dire qu’ils ont été torturés par la police. Ils ont comme porte-parole le président de la Confédération des éleveurs boliviens (Congabol), Guido Nayar, qui fut ministre de l’Intérieur du dictateur Hugo Banzer Suárez. “Je réfute ces allégations. Ce sont les latifundistes qui ont eu recours à la violence pour éviter les enquêtes”, leur rétorque Alfredo Rada, le ministre de la Réforme agraire. En avril 2008, après avoir expulsé de leurs terres les représentants du gouvernement, les grands propriétaires ont commencé à payer “leurs” Guaranis 30 bolivianos [3,30 euros] la journée de travail, qui compte généralement quatorze heures. Avant le mois d’avril, leur rémunération était prétendument de 15 bolivianos par jour ; si l’on peut parler de rémunération… En effet, les patrons ont l’habitude de payer leurs travailleurs en nature : nourriture quotidienne et linge de rechange une fois par an. Et, comme ce sont les propriétaires qui fixent les prix, les Guaranis sont constamment endettés. A leur mort, ils lèguent leurs dettes à leurs enfants.

Les Indiens qui exigent le respect de leurs droits les plus élémentaires sont mis à l’écart. Si les serviteurs ne sont pas dociles, les patrons les expulsent de la propriété et font ainsi l’économie d’éventuels conflits juridiques. Selon le gouvernement, l’avancée des enquêtes dans l’Alto Parapetí va pousser de nombreux propriétaires à se débarrasser des Guaranis qu’ils maintiennent en captivité [des rumeurs font même état de disparitions suspectes]. “Je n’ai jamais été à l’école”, témoigne Andrea Cerezo Bejarano. La jeune femme était cuisinière à la Villa Mercedes, une hacienda récemment inspectée. “Mon père est né et mort ici. J’ai vécu au sein de la communauté indienne jusqu’à l’âge de 15 ans, jusqu’à la mort de ma grand-mère. Ensuite, mon père m’a prise avec lui à l’hacienda. Il a demandé du tissu au patron parce que je n’avais pas de vêtements. A cette époque, ils nous donnaient le tissu et l’on se débrouillait. Au lieu de mettre le tissu sur le compte de mon père, le patron l’a mis sur le mien. Et j’ai commencé à travailler pour payer ma dette. Je n’ai jamais su combien je devais. Je n’ai jamais vu d’argent.”

Souvent, les Guaranis vont travailler dans d’autres haciendas où ils peuvent être – chichement – payés en espèces. “Alors les patrons nous disent : ‘Pourquoi vous ne partez pas pour de bon ?’ racontent-ils. Mais nous venons d’ici, c’est notre terre. Nous voulons une terre pour nos enfants, pour nos petits-enfants.”

L'OPINION PUBLIQUE TURQUE EST EN ÉBULLITION

Posté par Fei Li-P'u


Depuis la publication sur Internet de la pétition intitulée "Arméniens, pardonnez-nous !" appelant à demander pardon pour "la Grande Catastrophe que les Arméniens ottomans ont subi en 1915", la société est divisée entre supporters et détracteurs de cette initiative d'un groupe d'intellectuels turcs, informe le quotidien russe Vremia Novostieï.

En quelques jours, près de 20 000 personnes ont signé ce texte, en dépit des difficultés de connexion au site Internet dès le 18 décembre 2008, c'est-à-dire le lendemain du jour de lancement de la pétition.

Au risque de s'exposer à la colère des extrémistes et des milieux politiques turcs, Ahmet Insel, Baskin Oran, Cengiz Aktar, Ali Bayramoglu et près de 200 autres représentants de l'élite turque ont voulu exprimer leurs regrets pour cette "injustice" et partager "les sentiments et la douleur" de leurs "sœurs et frères arméniens" ; sans toutefois utiliser le mot "génocide" – interdit par le Code pénal – et sans préciser le nombre de victimes – estimées par les historiens arméniens à plus de 1,5 million.


L'initiative a suscité des protestations vigoureuses chez les politiciens et les diplomates turcs. Pour eux, la démarche est "une erreur contraire aux intérêts nationaux et irrespectueuse vis-à-vis de l'histoire du pays". Une contre-pétition intitulée "Nous ne nous excusons pas" circule d'ailleurs aussi sur le Net.


L'indignation est telle que, selon le quotidien azerbaïdjanais
Zerkalo, le Parti républicain du peuple a exigé la création d'une commission chargée de déterminer l'origine ethnique d'Abdullah Gül, président de la république de Turquie. "Sa mère est arménienne. Mais peu importe qui il est et d'où il vient, car, en tout état de cause, il doit défendre les intérêts de notre pays. Il aurait dû déclarer au monde entier que la Turquie n'avait pas commis le 'génocide' des Arméniens", s'indigne un membre de ce parti.


En Azerbaïdjan, pays qui adhère à la thèse négationniste, qui est le principal allié de la Turquie dans la région et dont les relations avec l'Arménie sont empoisonnées par le conflit du Haut-Karabakh, l'inquiétude monte quant au réchauffement des relations arméno-turques engagées depuis septembre dernier.

Dans le journal de Bakou, Echo, le politologue azéri Fikret Sadykhov fustige l'élite politique turque : cette dernière céderait "pour entrer dans l'Union européenne et résoudre certains problèmes corporatistes internes et externes".


A l'opposé, le trihebdomadaire arménien
Golos Armenii salue l'initiative des intellectuels turcs : "La pétition montre que la limite ultime de la liberté de pensée en Turquie a été repoussée, ce qui était inimaginable il y a encore dix dans. Et nous leur exprimons notre respect. Cependant, cette action est destinée à frapper l'opinion publique mondiale, prête à se contenter de toute forme de 'dialogue' et de 'rapprochement' entre ennemis jurés, Turcs et Arméniens. Pour nous, les Arméniens, chaque mot compte. Et aux côtés des mots sincères sur l'équité et la compassion [dans la pétition], on trouve encore des mensonges qui nous éloignent de la vérité historique", notamment parce que le mot "génocide" a été évité.

L'historien arménien Rouben Safrastian, cité par Zerkalo, est néanmoins optimiste : "Certes cela se fait lentement, mais le peuple turc tente d'accéder à la vérité, pour se repentir et se purifier. L'essentiel est que le processus ait commencé." Et Echo de rapporter : "En 2009, la frontière arméno-turque pourrait s'ouvrir." Un premier pas concret vers une possible réconciliation ?


NOUS VIVONS UNE EPOQUE MODERNE !

Posté par Fei Li-P'u

Pouvez-vous me dire ce qu'est un monde où un sèche-cheveux fait l’objet de campagne publicitaire et d'encouragement et peut, très logiquement et utilement, réclamer le droit de choisir sa fin et d'être dignement recyclé alors qu'un être humain qui tente de réclamer ce même droit à mourir tout aussi dignement en acceptant, éventuellement, d'être recyclé en dons d'organes ou autres scientifiques participation, se voit de refuser cette possibilité et acculé à dégénérer et à crever dans d'inconnues mais réelles souffrances au mieux quelques mois, au pire quelques dizaine d'années.


LA VIE SEXUELLE DES FEMMES CHINOISES

Posté par Fei Li-P'u


Êtes-vous satisfaite de votre vie sexuelle?

Avez-vous des relations extraconjugales ?

Éprouvez-vous des difficultés dans votre vie sexuelle?

Ce ne sont pas là des questions extrêmement privées posées par un médecin, mais certaines des questions les plus délicates parmi les trente-cinq contenues dans le questionnaire d'une enquête effectuée au cours des mois d'août et septembre et portant sur la vie sexuelle des femmes chinoises.

pour en savoir plus :

http://www.chine-informations.com/guide/la-vie-sexuelle-des-femmes-chinoises_179.html


LA LUTTE DES FEMMES POUR LA TERRE

Posté par Fei Li-P'u


Les Africaines fournissent 70 % de la production alimentaire, constituent près de la moitié de la main-d’oeuvre agricole et 80 à 90 % dans la transformation, le stockage et le transport des aliments. Mais elles ne disposent souvent d’aucuns droits fonciers. Ces droits sont souvent détenus par des hommes ou des groupes de parenté contrôlés par des hommes, et les femmes n’ont généralement accès à la terre que par l’intermédiaire d’un parent de sexe masculin, habituellement un père ou un mari.


par Mary KIMANI

pour en savoir plus : http://alternatives-international.net/article2732.html



LES DROITS DE LA FEMME EN ISLAM

Posté par Fei Li-P'u



Il est caractéristique d'observer aujourd'hui que lorsque l'on s'interroge sur la Loi Islamique (Shariâ), l'une des premières images qui vient à l'esprit est celle de la femme, que l'on suppose méprisée et occupant un rang inférieur dans la communauté musulmane. Traiter un sujet aussi important nous pousse à nous tourner vers les sources authentiques de la tradition musulmane.

Premièrement, la femme est considérée sur le plan spirituel comme l'égale de l'homme. Le Coran affirme :"En vérité, je ne laisse pas perdre l'oeuvre de celui qui agit bien, qu'il soit homme ou femme. Vous participez les uns des autres." (3/195)

....

par Hani RAMADANE

pour en savoir plus : http://www.aceiweb.org/droits.htm

DÉCLARATION DES DROITS DE LA FEMME ET DE LA CITOYENNE

Posté par Fei Li-P'u


Homme, est-tu capable d'être juste ?

C'est une femme qui t'en fait la question; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis-moi ? Qui t'a donné le souverain empire d'opprimer mon sexe? Ta force? Tes talents? Observe le créateur dans sa sagesse ; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne-moi, si tu l'oses, l'exemple de cet empire tyrannique.

Remonte aux animaux, consulte les éléments, étudie les végétaux, jette enfin un coup d'il sur toutes les modifications de la matière organisée; et rends-toi à l'évidence quand je t'en offre les moyens ; cherche, fouille et distingue, si tu peux, les sexes dans l'administration de la nature. Partout tu les trouveras confondus, partout ils coopèrent avec un ensemble harmonieux à ce chef-d'uvre immortel.

par Marie GOUZE, dite Olympe de Gouges (1791)   

pour en savoir plus :

http://www.aidh.org/Biblio/Text_fondat/FR_03.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Olympe_de_Gouges


LES FEMMES DE LA PÊCHE

Posté par Fei Li-P'u



Dans plusieurs parties du monde des femmes de la pêche se sont rencontrées, ont crées des réseaux, sont intervenues dans des associations de pêcheurs, ont tenté d'élaborer un programme d'action féministe qui, à l'avenir, contribuerait au développement des pêches.

A quels résultats sommes-nous parvenues ?

j'hésite à faire des généralisations à l'emporte-pièce, mais penser tout haut stimulerait peut-être le débat.


par Nalini NAYAK (nalininayak@asianetindia.com)

pour en savoir plus :

http://icsf.net/icsf2006/uploads/publications/yemaya/pdf/french/issue_27/art01.pdf


PAS DE REPOS POUR LES GUERRIERS !

Posté par Fei Li-P'u

Lysistrata est une jeune Athénienne au caractère bien trempé. Elle convoque un soir une amie de sa cité ainsi qu’une femme de la cité opposée, Sparte. Son plan pour faire cesser la guerre qui règne entre les deux grandes villes est simple : faire la grève du sexe. Elle espère que les hommes, ayant le choix entre arrêter la guerre et abandonner toute activité sexuelle avec leurs femmes, choisiront la première solution.

DES FEMMES POUR LA PAIX AU MOYEN-ORIENT

Posté par Fei Li-P'u


Des femmes d’Iran, d’Afghanistan, des États-Unis et du Canada, activistes, chercheuses et spé******tes sur la question de la guerre et de l’occupation au Moyen-Orient seront rassemblées autour d’une même table pour témoigner de leur lutte quotidienne pour la paix.

pour en savoir plus :http://www.alternatives.ca/article942.html


8 mars, JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE DES FEMMES

Posté par Fei Li-P'u


"Une journée de LA femme ? Et pourquoi pas une journée du pingouin de la Baltique ou du caramel au beurre salé ?"

"Sans compter qu’il y a déjà la Fête des Grand-mères, celle des Secrétaires, sans compter la Saint Valentin et les trois jours des Galeries Farfouillette !"

En d’autres termes, y’en a que pour les gonzesses, alors qu’est ce qu’elles veulent encore et à quand une journée de l’Homme ? Tous les ans, on a droit à ce genre de tir à vue sur la journée des femmes. Alors affûtez vos arguments.


par Isabelle ALONSO

pour en savoir plus : http://www.chiennesdegarde.com/article.php3?id_article=18


LA LUTTE DES FEMMES EN IRAK AVANT ET DEPUIS L’OCCUPATION

Posté par Fei Li-P'u


La victoire islamiste aux élections de janvier 2005 en Irak a révélé ce que beaucoup ne souhaitaient pas savoir, c’est-à-dire que l’Islam politique est dans ce pays non seulement une force d’opposition à l’occupation coalisée, mais aussi une puissante force de collaboration, prête à mettre en place un régime réactionnaire dont les femmes seront les premières victimes. La dégradation de leur situation n’a pas commencé en mars 2003 avec l’entrée des troupes américaines et de leurs alliés à Bagdad ; c’est un processus long, engagé depuis plus de vint ans. Mais elle s’est accélérée avec l’aval des autorités occupantes et, au Kurdistan, des partis nationalistes.


par Nicolas DESSAUX, anthropologue

pour en savoir plus : http://sisyphe.org/spip.php?article1903


J'EN AI DE L'AFRIQUE ASSEZ

Posté par Fei Li-P'u


TANZANIE • Les albinos en insécurité permanente Victimes de croyances etde préjugés, les membres de cette “communauté”vivent dans l’angoisse d’être assassinés et transformés en amulettes. Les autorités commencent à peine à s’en préoccuper.

pour en savoir plus:

DES INFANTICIDES POUR ARRÊTER LA GUERRE

Posté par Fei Li-P'u

Depuis un quart de siècle, des conflits tribaux ensanglantent le centre de l'archipel. pour y mettre un terme, des femmes ont sacrifié leur progéniture mâle.

Les affrontements tribaux sèment la mort et la destruction à Gimi, dans la région rurale d'Okapa, province des Eastern Highlands, sur les hauts plateaux du centre de l'île de Nouvelle-Guinée.


Les femmes, écœurées par les guerres tribales, ont décidé de tuer tous les petits garçons à la naissance afin de réduire le nombre d'hommes et de contraindre ces derniers à cesser les hostilités.


Pour en savoir plus :

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=92357



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