Créer un casino Annuaire blog Voyage pas cher |
![]() Petites annonces Jeux gratuits Recettes de cuisine |
Des Mots Pour Le DireBlog dédié à la poésie , celle de l`âme et de l`esprit , À l`art , Sujets sociaux , femmes , sensualité...Mythologie.. Angéologie , Surnaturel....et plus ......Accueil | Profil | Archives | Amis
CHINE - Le barrage des Trois-Gorges menacé par les ordures par Chen Jiang _ Nanfang Zhoumo
Le remplissage du réservoir des Trois-Gorges a dû être interrompu : les tonnes d'ordures déversées dans le fleuve par les localités riveraines pouvaient endommager les turbines. Le remplissage du réservoir du barrage des Trois-Gorges a provisoirement été arrêté à 172,47 mètres, soit 2,53 mètres au-dessous du niveau prévu (175 mètres). Son envahissement par les déchets a en effet montré que les installations de protection de l'environnement dans la zone étaient loin d'être suffisantes. La décision d'interrompre le remplissage a été décidée en prenant en compte plusieurs facteurs. L'affaire des ordures n'est qu'un des problèmes qui ont émaillé les seize ans d'histoire du chantier du barrage des Trois-Gorges. Ce programme a déjà englouti plusieurs centaines de milliards de yuans. Atteindre le niveau des 175 mètres devait permettre à des navires de haute mer de rejoindre Chongqing [juste en amont du grand lac de retenue du barrage] depuis Shanghai.
Vers la mi-novembre, toutes les bourgades situées en amont et en aval du grand réservoir des Trois-Gorges poussaient un soupir de soulagement, car, au terme de près de deux mois d'efforts acharnés, les équipes chargées du nettoyage des déchets sur les différents tronçons du fleuve en amont étaient enfin parvenues à une réduction significative de la quantité d'objets flottant à la surface du cours d'eau. Les services municipaux de l'agglomération de Chongqing ont publié les statistiques suivantes : les districts concernés ont repêché près de 400 000 tonnes de déchets flottant à la surface ; pour cela, ils ont dû mobiliser 33 895 personnes et 7 687 bateaux nettoyeurs. L'équipe de nettoyage de Wanzhou, dirigée par Liu Gujun, a établi un surprenant record : 200 tonnes de déchets repêchés en une seule journée ! Une véritable épreuve de force pour ces hommes en train de livrer un combat acharné contre les ordures flottant sur le Yangtsé.
Selon Liu Gujun, la question de la gestion des ordures n'a pas été intégrée dans les études préliminaires à la conception du barrage. "Ce travail ne peut s'arrêter un instant, puisque toute présence humaine produit des ordures et que, si celles-ci sont happées par les installations du générateur, un accident se produira inévitablement." A Wanzhou, le lit du fleuve, autrefois étroit, s'est élargi de façon considérable avec la mise en eau du bassin de retenue.
Ce problème des ordures, pour irritant qu'il soit, n'a pas été le seul lors de la mise en eau du réservoir. A Wanzhou, non loin de l'embarcadère près duquel Liu Gujun et son équipe de nettoyage s'activaient, on a découvert récemment que la route qui longe le fleuve (la "rue de la rive nord") commençait à se fissurer et qu'en certains endroits elle était même affaissée. Les services municipaux ad hoc ont été dépêchés sur place pour constater les dégâts. Ce genre d'incident n'est pas rare depuis la mise en eau de l'ouvrage. D'après un rapport sur la protection et le développement du Yangtsé, rédigé conjointement par l'Institut de Nankin de géographie et de limnologie (qui dépend de l'Académie des sciences), par la Commission de l'aménagement hydraulique du Yangtsé et par le Fonds mondial pour la nature (WWF), des effondrements ou glissements de terrain se seraient produits en 4 719 endroits différents dans l'ensemble du bassin de retenue depuis son remplissage ; dans 627 cas, les incidents seraient directement liés à la montée des eaux. Malgré tout, le trajet du cours d'eau épouse toujours les anciens méandres, et de grandes quantités d'ordures s'y accumulent. Selon les explications d'un responsable du Bureau de l'environnement de Wanzhou, la ville a demandé récemment au cabinet d'architecture Huabei, de Tianjin, de concevoir une importante station de retraitement. Intéressées par cette initiative, les villes des districts situés en amont ont dépêché des agents sur place. En effet, la plupart de ces bourgades ne disposent pas d'installations de retraitement des ordures dignes de ce nom et elles ont pour habitude de gérer les déchets en les entassant au bord du fleuve. Ainsi, on observe un contraste frappant entre les installations, restées à un stade primitif, des sites à proximité du bassin de retenue et les technologies sophistiquées utilisées pour le barrage des Trois-Gorges. "Ces bourgades ne disposent d'aucune station de retraitement des déchets ou des eaux usées, à quelques exceptions près. Les ordures continuent donc de s'amonceler le long du fleuve. C'est n'importe quoi !" dit ce responsable.
voir l'article du 18/06/2008 04:11 PM LE BARRAGE DES "TROIS GORGES" IL ETAIT UNE FOI !que ce monde m'emmerde !DE LA FIERTE DES IMBECILESPAKISTAN : des talibans menacent de tuer les filles qui iraient à l'écoleDes talibans de la très instable vallée de Swat, dans le nord-ouest du Pakistan, ont interdit aux filles d'aller à l'école à partir de janvier et menacé de tuer toutes celles qui braveraient cet ordre, ont annoncé jeudi des responsables locaux. Lire la suite L'interdiction a été décrétée cette semaine par un chef taliban local, Shah Durran, dans un message diffusé par une station de radio illégale de la région, selon les mêmes sources. "Nous avez jusqu'au 15 janvier pour arrêter d'envoyer vos filles dans les écoles. Si vous passez outre cet avertissement, nous tuerons ces filles", a déclaré le chef taliban, selon un responsable local. "Nous avertissons également les écoles qu'elles ne doivent accueillir aucune fille, sinon nous ferons exploser leurs bâtiments", a-t-il ajouté selon la même source. La vallée montagneuse de Swat était jusqu'à l'an dernier une destination touristique populaire, où se trouve notamment la seule station de ski du pays. Mais elle est devenue un terrain d'affrontement depuis qu'un chef religieux radical, Maulana Fazlullah, lié au mouvement des talibans pakistanais, mène violemment campagne pour y imposer la charia (loi islamique). Des combattants talibans ont déjà détruit de nombreuses écoles publiques dans la vallée, selon des habitants, dont certains font désormais l'école aux filles dans leurs foyers. Officiellement, 1.580 écoles sont toujours recensées dans la vallée de Swat, autrefois connue pour ses établissements scolaires de haut niveau, a précisé à l'AFP un responsable du ministère pakistanais de l'Education, Naeem Khan. Mais le secteur éducatif a beaucoup souffert des violences et affrontements entre les rebelles liés aux talibans et les forces de sécurité pakistanaises. Selon M. Khan, les talibans ont déjà détruit 252 écoles, dont "la plupart où les garçons et les filles étudiaient ensemble", et seules quelques écoles sont encore ouvertes à Mingora, la principale ville de la région. En mai dernier, le gouvernement a conclu avec les rebelles un accord dans lequel il s'engageait à retirer progressivement ses troupes et à mettre en place un système judiciaire islamique en échange de la fin des violences, qui n'a toutefois pas empêché celles-ci de se poursuivre.
EGALITE DES CHANCES ?par Pak Su-jin _ Hankyoreh21
Ok So-ri a été condamnée, le 17 décembre, à huit mois de prison avec sursis pour adultère. Elle avait saisi en vain la Cour constitutionnelle, relançant ainsi le débat sur le statut criminel des liaisons extraconjugales dans le pays.
On fait appel à la Cour constitutionnelle lorsqu'on refuse de renoncer à ce qu'on estime être son droit ou lorsque la situation est telle qu'on n'a plus rien à perdre. En janvier 2008, l'actrice Ok So-ri, 40 ans, l'a saisie en lui demandant de se prononcer sur le bien-fondé de l'article 241 du Code pénal définissant le "délit d'adultère". Son mari, Pak Chol, venait de porter plainte contre elle, au motif qu'elle aurait eu des liaisons extraconjugales. La nouvelle a d'abord intéressé les pages people des journaux, plutôt que celles consacrées à la "société". La presse s'est ruée sur le scandale suscité par l'actrice, au lieu de prêter attention à ses revendications de citoyenne. Le public a accablé cette "mère de famille qui avait eu une aventure avec un cuisinier italien et un chanteur plus jeune qu'elle".
TU DIVORCERAS DANS LA DOULEURpar Chaden Al-Hayek et Fayçal Al-Moukhallafi _ Al Hayat ARABIE SAOUDITE : Alors qu'un homme peut répudier son épouse sur-le-champ, les femmes doivent attendre des années et indemniser leur mari pour être libres. Reportage paru dans la version saoudienne d'Al-Hayat.
Selon une étude gouvernementale, le taux de divorce en Arabie Saoudite connaît une hausse "effrayante". Certains estiment que 40 % des couples se séparent avant la cinquième année. Et les choses ne vont pas s'arranger avec la crise économique. C'est ce que prévoient des sociologues de l'université de Djedda, qui soulignent la corrélation entre difficultés financières et problèmes conjugaux. Ils rappellent qu'il y a cinq ans l'effondrement de la Bourse de Riyad avait entraîné une hausse des divorces de 20 %. Nous avons enquêté sur la manière dont les choses se passent concrètement. Pour cela, nous avons rencontré des femmes qui ont divorcé à leur propre demande. La première s'appelle Noura. Elle raconte que, durant les sept années de son mariage, elle a subi toutes sortes d'humiliations et de harcèlement psychologique, jusqu'à arriver à la conclusion que son mari était psychologiquement déséquilibré.
MONDIALISATION : POURQUOI AVOIR PEUR DES DELOCALISATIONS ?Manifestation à Taiwan contre les congés forcésRalph Jennings, version française Clément Dossin
Quelque 800 personnes ont manifesté mardi devant le ministère du Travail à Taiwan pour protester contre le recours aux congés forcés par des sociétés qui cherchent à lutter contre les effets de la crise économique. Brandissant des pancartes avec le mot "illégal", les manifestants se sont heurtés devant le Conseil des affaires du travail à la police anti-émeutes.
Ils dénoncent les lois autorisant les entreprises à mettre leurs employés au chômage technique. "La crise économique frappe, le chômage augmente, les entreprises s'en prennent à leurs employés avec des baisses de salaire et même des congés forcés sans solde, et le Conseil des affaires du travail n'a rien fait pour protéger les travailleurs", ont déclaré les manifestants dans un communiqué. Les secteurs de l'informatique et de la hifi sont particulièrement touchés par la crise à Taiwan. Le taux de chômage a atteint 4,62% en novembre, son plus haut niveau depuis près de cinq ans.
LES INDIENS RETROUVENT PEU À PEU LEURS TERRES
par Sebastián Ochoa
BOLIVIE _ Depuis des années, de nombreux Indiens Guaranis sont victimes des pratiques esclavagistes de certains propriétaires terriens. Malgré la résistance de ces derniers, le gouvernement a entrepris de récupérer les terres.
Le site est paradisiaque, la maison très belle, mais pas assez pour faire oublier le calvaire enduré par les Indiens sur ces terres depuis plus de cent ans. Une suite d’humiliations et de violations au mépris des droits de l’homme et de la dignité. L’estancia Huaraca est la propriété de Mario Malpartida, un “propriétaire terrien cruel”, estime l’une de ses victimes, l’avocat guarani [une ethnie indienne commune à la Bolivie et au Paraguay] Ramiro Valle Mandepora. Ce grand propriétaire possède une partie des 157 000 hectares qui correspondent au Territoire communautaire d’origine (TCO) de l’Alto Parapetí, dans le sud-ouest du pays. Selon la réforme agraire mise en œuvre par le président Evo Morales, ces terres doivent revenir au peuple guarani si les enquêtes du gouvernement démontrent que les grands propriétaires réduisent en esclavage les Indiens pour bâtir leur fortune. L’Etat confisquera alors leurs terres et les attribuera aux victimes. Dans cette région baptisée le Chaco bolivien et qui couvre les départements de Santa Cruz, de Chuquisaca et de Tarija, il y aurait selon les estimations entre 500 et 800 familles guaranies soumises à une “servitude proche de l’esclavage”, comme l’a constaté la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) de l’Organisation des Etats américains (OEA) en juin 2008. La meilleure façon de les libérer est de leur rendre leurs terres. Tout au long de l’année, le gouvernement a essayé d’enquêter sur place et de contacter les Guaranis captifs. Mais, en avril, les propriétaires terriens ont résisté violemment et bloqué tous les accès aux fonctionnaires de l’Etat. Il y a même eu une embuscade, et plus de 50 Guaranis ont été blessés. Mais, après plusieurs mois de tentatives infructueuses, le vice-ministre des Réformes agraires, accompagné d’unités spéciales de la police, a finalement pu entrer dans la zone. Ramiro Valle est le conseiller juridique de l’Assemblée du peuple guarani (APG), une organisation indienne qui, depuis 1996, réclame 10 millions d’hectares pour son peuple. L’Etat a fini par accepter de leur octroyer 2 millions d’hectares, notamment dans l’Alto Parapetí. En mars, Ramiro Valle a participé à une réunion avec les propriétaires rebelles, qui bénéficient du soutien de la préfecture, des mairies et detoutes les autorités locales. Au cours de cette réunion, ils ont cherché à discréditer le nouveau texte constitutionnel portant sur la réforme agraire. Ils expliquaient que la Bolivie allait devenir un pays communiste et que le droit de succession serait bafoué. Ils prétendaient que la gestion du pétrole, des ressources naturelles et de l’eau allait passer aux mains du peuple guarani.
“Vous ne pouvez pas savoir ce que j’ai ressenti dans la maison de ce gringo, après tout ce qu’ils nous ont fait subir, a expliqué l’un d’entre eux. Le contraste entre le luxe de la propriété de Larsen et la misère des Guaranis était choquant.” La police n’a rencontré que les paysans. Le jacuzzi, le zoo privé et les 15 000 hectares de propriété étaient vides. Ronald Larsen aurait quitté la Bolivie. A l’instar de Mario Malpartida, ces hommes réduisent depuis des décennies les communautés indiennes en esclavage, achètent et vendent des terres avec les Guaranis inclus. Ils ont tout simplement pris la poudre d’escampette. Certains se sont réfugiés à Santa Cruz, où leurs proches ont manifesté sur la grande place contre les “violations du gouvernement”. Actuellement, trois haciendas ont été réquisitionnées dans la région. Et les enquêtes continuent dans la municipalité de Camiri. Elles devraient être terminées d’ici la fin du mois de décembre. En janvier, elles continueront dans les villes de Cuevo et Lagunillas, qui font également partie du TCO.
Les propriétaires terriens qui se présentent comme des victimes accusent les autorités de toutes sortes d’infractions. Certains vont même jusqu’à dire qu’ils ont été torturés par la police. Ils ont comme porte-parole le président de la Confédération des éleveurs boliviens (Congabol), Guido Nayar, qui fut ministre de l’Intérieur du dictateur Hugo Banzer Suárez. “Je réfute ces allégations. Ce sont les latifundistes qui ont eu recours à la violence pour éviter les enquêtes”, leur rétorque Alfredo Rada, le ministre de la Réforme agraire. En avril 2008, après avoir expulsé de leurs terres les représentants du gouvernement, les grands propriétaires ont commencé à payer “leurs” Guaranis 30 bolivianos [3,30 euros] la journée de travail, qui compte généralement quatorze heures. Avant le mois d’avril, leur rémunération était prétendument de 15 bolivianos par jour ; si l’on peut parler de rémunération… En effet, les patrons ont l’habitude de payer leurs travailleurs en nature : nourriture quotidienne et linge de rechange une fois par an. Et, comme ce sont les propriétaires qui fixent les prix, les Guaranis sont constamment endettés. A leur mort, ils lèguent leurs dettes à leurs enfants. Les Indiens qui exigent le respect de leurs droits les plus élémentaires sont mis à l’écart. Si les serviteurs ne sont pas dociles, les patrons les expulsent de la propriété et font ainsi l’économie d’éventuels conflits juridiques. Selon le gouvernement, l’avancée des enquêtes dans l’Alto Parapetí va pousser de nombreux propriétaires à se débarrasser des Guaranis qu’ils maintiennent en captivité [des rumeurs font même état de disparitions suspectes]. “Je n’ai jamais été à l’école”, témoigne Andrea Cerezo Bejarano. La jeune femme était cuisinière à la Villa Mercedes, une hacienda récemment inspectée. “Mon père est né et mort ici. J’ai vécu au sein de la communauté indienne jusqu’à l’âge de 15 ans, jusqu’à la mort de ma grand-mère. Ensuite, mon père m’a prise avec lui à l’hacienda. Il a demandé du tissu au patron parce que je n’avais pas de vêtements. A cette époque, ils nous donnaient le tissu et l’on se débrouillait. Au lieu de mettre le tissu sur le compte de mon père, le patron l’a mis sur le mien. Et j’ai commencé à travailler pour payer ma dette. Je n’ai jamais su combien je devais. Je n’ai jamais vu d’argent.” Souvent, les Guaranis vont travailler dans d’autres haciendas où ils peuvent être – chichement – payés en espèces. “Alors les patrons nous disent : ‘Pourquoi vous ne partez pas pour de bon ?’ racontent-ils. Mais nous venons d’ici, c’est notre terre. Nous voulons une terre pour nos enfants, pour nos petits-enfants.” L'OPINION PUBLIQUE TURQUE EST EN ÉBULLITION
Depuis la publication sur Internet de la pétition intitulée "Arméniens, pardonnez-nous !" appelant à demander pardon pour "la Grande Catastrophe que les Arméniens ottomans ont subi en 1915", la société est divisée entre supporters et détracteurs de cette initiative d'un groupe d'intellectuels turcs, informe le quotidien russe Vremia Novostieï. En quelques jours, près de 20 000 personnes ont signé ce texte, en dépit des difficultés de connexion au site Internet dès le 18 décembre 2008, c'est-à-dire le lendemain du jour de lancement de la pétition.
Au risque de s'exposer à la colère des extrémistes et des milieux politiques turcs, Ahmet Insel, Baskin Oran, Cengiz Aktar, Ali Bayramoglu et près de 200 autres représentants de l'élite turque ont voulu exprimer leurs regrets pour cette "injustice" et partager "les sentiments et la douleur" de leurs "sœurs et frères arméniens" ; sans toutefois utiliser le mot "génocide" – interdit par le Code pénal – et sans préciser le nombre de victimes – estimées par les historiens arméniens à plus de 1,5 million.
Dans le journal de Bakou, Echo, le politologue azéri Fikret Sadykhov fustige l'élite politique turque : cette dernière céderait "pour entrer dans l'Union européenne et résoudre certains problèmes corporatistes internes et externes".
NOUS VIVONS UNE EPOQUE MODERNE !Pouvez-vous me dire ce qu'est un monde où un sèche-cheveux fait l’objet de campagne publicitaire et d'encouragement et peut, très logiquement et utilement, réclamer le droit de choisir sa fin et d'être dignement recyclé alors qu'un être humain qui tente de réclamer ce même droit à mourir tout aussi dignement en acceptant, éventuellement, d'être recyclé en dons d'organes ou autres scientifiques participation, se voit de refuser cette possibilité et acculé à dégénérer et à crever dans d'inconnues mais réelles souffrances au mieux quelques mois, au pire quelques dizaine d'années.
LA VIE SEXUELLE DES FEMMES CHINOISES![]() Êtes-vous satisfaite de votre vie sexuelle? Avez-vous des relations extraconjugales ? Éprouvez-vous des difficultés dans votre vie sexuelle? Ce ne sont pas là des questions extrêmement privées posées par un médecin, mais certaines des questions les plus délicates parmi les trente-cinq contenues dans le questionnaire d'une enquête effectuée au cours des mois d'août et septembre et portant sur la vie sexuelle des femmes chinoises. pour en savoir plus : http://www.chine-informations.com/guide/la-vie-sexuelle-des-femmes-chinoises_179.html
LA LUTTE DES FEMMES POUR LA TERRE![]() Les Africaines fournissent 70 % de la production alimentaire, constituent près de la moitié de la main-d’oeuvre agricole et 80 à 90 % dans la transformation, le stockage et le transport des aliments. Mais elles ne disposent souvent d’aucuns droits fonciers. Ces droits sont souvent détenus par des hommes ou des groupes de parenté contrôlés par des hommes, et les femmes n’ont généralement accès à la terre que par l’intermédiaire d’un parent de sexe masculin, habituellement un père ou un mari.
par Mary KIMANI pour en savoir plus : http://alternatives-international.net/article2732.html
LES DROITS DE LA FEMME EN ISLAM![]()
Il est caractéristique d'observer aujourd'hui que lorsque l'on s'interroge sur la Loi Islamique (Shariâ), l'une des premières images qui vient à l'esprit est celle de la femme, que l'on suppose méprisée et occupant un rang inférieur dans la communauté musulmane. Traiter un sujet aussi important nous pousse à nous tourner vers les sources authentiques de la tradition musulmane. Premièrement, la femme est considérée sur le plan spirituel comme l'égale de l'homme. Le Coran affirme :"En vérité, je ne laisse pas perdre l'oeuvre de celui qui agit bien, qu'il soit homme ou femme. Vous participez les uns des autres." (3/195) .... par Hani RAMADANE pour en savoir plus : http://www.aceiweb.org/droits.htm DÉCLARATION DES DROITS DE LA FEMME ET DE LA CITOYENNE
Homme, est-tu capable d'être juste ? C'est une femme qui t'en fait la question; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis-moi ? Qui t'a donné le souverain empire d'opprimer mon sexe? Ta force? Tes talents? Observe le créateur dans sa sagesse ; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne-moi, si tu l'oses, l'exemple de cet empire tyrannique. Remonte aux animaux, consulte les éléments, étudie les végétaux, jette enfin un coup d'il sur toutes les modifications de la matière organisée; et rends-toi à l'évidence quand je t'en offre les moyens ; cherche, fouille et distingue, si tu peux, les sexes dans l'administration de la nature. Partout tu les trouveras confondus, partout ils coopèrent avec un ensemble harmonieux à ce chef-d'uvre immortel. par Marie GOUZE, dite Olympe de Gouges (1791) pour en savoir plus : http://www.aidh.org/Biblio/Text_fondat/FR_03.htm http://fr.wikipedia.org/wiki/Olympe_de_Gouges LES FEMMES DE LA PÊCHE![]() Dans plusieurs parties du monde des femmes de la pêche se sont rencontrées, ont crées des réseaux, sont intervenues dans des associations de pêcheurs, ont tenté d'élaborer un programme d'action féministe qui, à l'avenir, contribuerait au développement des pêches. A quels résultats sommes-nous parvenues ? j'hésite à faire des généralisations à l'emporte-pièce, mais penser tout haut stimulerait peut-être le débat.
par Nalini NAYAK (nalininayak@asianetindia.com) pour en savoir plus : http://icsf.net/icsf2006/uploads/publications/yemaya/pdf/french/issue_27/art01.pdf
PAS DE REPOS POUR LES GUERRIERS !Lysistrata est une jeune Athénienne au caractère bien trempé. Elle convoque un soir une amie de sa cité ainsi qu’une femme de la cité opposée, Sparte. Son plan pour faire cesser la guerre qui règne entre les deux grandes villes est simple : faire la grève du sexe. Elle espère que les hommes, ayant le choix entre arrêter la guerre et abandonner toute activité sexuelle avec leurs femmes, choisiront la première solution.DES FEMMES POUR LA PAIX AU MOYEN-ORIENT
Des femmes d’Iran, d’Afghanistan, des États-Unis et du Canada, activistes, chercheuses et spé******tes sur la question de la guerre et de l’occupation au Moyen-Orient seront rassemblées autour d’une même table pour témoigner de leur lutte quotidienne pour la paix. pour en savoir plus :http://www.alternatives.ca/article942.html
8 mars, JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE DES FEMMES
"Une journée de LA femme ? Et pourquoi pas une journée du pingouin de la Baltique ou du caramel au beurre salé ?" "Sans compter qu’il y a déjà la Fête des Grand-mères, celle des Secrétaires, sans compter la Saint Valentin et les trois jours des Galeries Farfouillette !" En d’autres termes, y’en a que pour les gonzesses, alors qu’est ce qu’elles veulent encore et à quand une journée de l’Homme ? Tous les ans, on a droit à ce genre de tir à vue sur la journée des femmes. Alors affûtez vos arguments.
par Isabelle ALONSO pour en savoir plus : http://www.chiennesdegarde.com/article.php3?id_article=18 LA LUTTE DES FEMMES EN IRAK AVANT ET DEPUIS L’OCCUPATION
La victoire islamiste aux élections de janvier 2005 en Irak a révélé ce que beaucoup ne souhaitaient pas savoir, c’est-à-dire que l’Islam politique est dans ce pays non seulement une force d’opposition à l’occupation coalisée, mais aussi une puissante force de collaboration, prête à mettre en place un régime réactionnaire dont les femmes seront les premières victimes. La dégradation de leur situation n’a pas commencé en mars 2003 avec l’entrée des troupes américaines et de leurs alliés à Bagdad ; c’est un processus long, engagé depuis plus de vint ans. Mais elle s’est accélérée avec l’aval des autorités occupantes et, au Kurdistan, des partis nationalistes.
par Nicolas DESSAUX, anthropologue pour en savoir plus : http://sisyphe.org/spip.php?article1903
J'EN AI DE L'AFRIQUE ASSEZ
TANZANIE • Les albinos en insécurité permanente pour en savoir plus: DES INFANTICIDES POUR ARRÊTER LA GUERREDepuis un quart de siècle, des conflits tribaux ensanglantent le centre de l'archipel. pour y mettre un terme, des femmes ont sacrifié leur progéniture mâle. Les affrontements tribaux sèment la mort et la destruction à Gimi, dans la région rurale d'Okapa, province des Eastern Highlands, sur les hauts plateaux du centre de l'île de Nouvelle-Guinée.
Les femmes, écœurées par les guerres tribales, ont décidé de tuer tous les petits garçons à la naissance afin de réduire le nombre d'hommes et de contraindre ces derniers à cesser les hostilités.
Pour en savoir plus : http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=92357
<- << Page précédente :: Page suivante >> -> |